Je m’organise avec MyAgenda !

By Philosophine | Ma maison écolo

L’heure du bilan a sonné, 2016 s’estompe tandis que 2017 se profile à l’horizon… ​C'est le moment de vous présenter mon nouveau jouet : MyAgenda ! 

J’aime réserver la dernière semaine de l’année au bilan et à la préparation de la suivante. C’est un petit rituel d’introspection que je prends plaisir à faire.

​Dans cet espace hors temps, je relis mes notes de l’année précédente : « Tiens, j’ai atteint cet objectif ! Et celui-ci aussi ! De beaux progrès dans ce domaine… En revanche sur ce point, c’est toujours au point mort malgré mes efforts… me serai-je simplement trompée de voie ? »

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Ma cure pré-automnale : monodiète de raisin, purge & cataplasme à l’huile de ricin.

By Philosophine | Je me régénère , Se nourrir

Septembre 2016 fût un mois de nettoyage énergétique intense. Peut-être l’avez-vous ressenti ou suivi à travers la météo astro-énergétique. Pour moi, il a été particulièrement chargé, je me suis retrouvée face à des peurs viscérales suite à quelques événements extérieurs empreints de violence. Je ne vais pas étaler mes problèmes personnels ici mais il me faut établir le climat dans lequel j’ai baigné durant cette monodiète de raisin. Bien qu’ayant calmé le mental à coups d’EFT et d’Hoponopono, ces perturbations ont mis mon corps dans un état de stress durant plusieurs semaines (sens en alerte, tremblements, réveil en sursaut etc.).

cure de raisin

De ce fait, je n’attendais pas de cette cure un bien-être absolu. J‘espérais qu’elle m’aiderait à passer cette période avec davantage de sérénité, à avoir les idées claires pour prendre de bonnes décisions. On pense souvent à tort que dans les périodes difficiles, nous avons besoin de manger davantage pour avoir un maximum d’énergie. Au contraire, s’abstenir de manger ou alléger sa digestion (qui n’est forcément pas top en période de stress) permet de garder son énergie pour mieux faire face.

Dans cet article, je vous fais part de trois expériences faites au cours de ce mois de septembre : la monodiète de raisin, la purge et le cataplasme à l’huile de ricin.

La monodiète de raisin :

Quels raisins ai-je choisi ?

J’ai pris tout ce qu’il y avait dans mon magasin bio (toutes les sortes hein pas tout le raisin) en favorisant les moins chers et réservant les autres comme petit plaisir. J’ai un budget alimentaire de 6 à 8 euros maximum par jour. Parmi ceux-ci : Danlas, Alphonse Lavallée, Muscat, Cardinal, Sans pépin et Italia. L’Italia n’est pas ce qu’il y a de mieux pour une cure, sa peau étant épaisse, il est préférable de la recracher. Cela dit, il reste l’un des moins chers.

Le raisin rouge riche en tanins est particulièrement astringent. Je ne le supporte qu’en petite quantité.

raisin

Déroulement de la cure :

Les premiers jours, j’ai fait des petits repas tous les 3-4h à partir de 12-14h (je mange rarement le matin) représentant 1 à 2kg de raisin au total. En milieu de cure, j’ai commencé à saturer du raisin et du sucre. J’ai naturellement espacé mes prises pour ne faire plus que 2 repas par jour, soit 1 à 1,5 kg de raisin tout en me sentant rapidement rassasiée.

Lassée je me suis arrêtée au 11ème jour avec de fortes envies de vert, de gras, de crudités, de salades, d’avocat… mais étonnamment, que du cru, pas de cuit.

Les effets :

La fatigue et quelques nausées se sont faites ressentir le premier jour, certainement dû au fait que je n’ai pas fait de transition et que mon alimentation des jours précédents n’était pas au top. Comme dit plus haut, j’étais dans une période délicate, emplie de stress. Une congestion de la partie supérieure s’était resintallée de manière chronique avec symptômes allergiques dont production et évacuation de mucus. Je comptais sur la cure de raisin pour m’en débarrasser comme je l’ai déjà fait précédemment grâce au jeûne.

Détox : peu présente bien qu’elle se soit manifestée par ces éternelles réminiscences des goûts de mon enfance. Cette fois-ci, c’est le pain marocain de Fatima qui me revient en tête et le taboulé de ma voisine de l’époque. Je devais avoir 12 ou 13 ans. Ces sensations ne durent jamais bien longtemps, un jour ou deux mais elles sont pour moi le signe d’un nettoyage en profondeur.

J’ai brièvement eu envie de poisson durant une journée. Je me suis alors demandée si mon corps faisait appel à des produits animaux par besoin ou si c’était une simple réminiscence. Cette envie est partie très rapidement, j’en conclus que ce n’était pas important.

Un transit au top : je n’ai pas de problèmes particuliers de ce côté mais je remarque qu’il est encore meilleur malgré une petite quantité d’aliment ingérée.

Poids : l’avantage de la monodiète, c’est que les personnes en sous-poids peuvent tenir le rythme plus longtemps que lors d’un jeûne du fait que le poids descend plus lentement. Du moins, c’est ce que j’ai pu remarquer dans mon cas.

Energie : suffisamment bonne pour faire une marche de 10 kms (soit 17513 pas) au petit matin du 4ème jour.

cure de raisin
podomètre

Conclusion :

Une expérience que je ne qualifierai pas d’exceptionnelle à cause du contexte défavorable mais qui m’a permise de traverser les difficultés avec plus de sérénité.

La monodiète de raisin ne m’a pas débarrassée de la congestion, ce qui m’a d’ailleurs étonnée en comparaison avec mes expériences passées. Après auto-observation, je pense que cet état est davantage lié au stress qu’à la nourriture ou poison ingérés. La preuve en est que quelques semaines après, le stress a diminué, la congestion aussi.

J’ai une fois de plus pris conscience que la nourriture ou l’absence de nourriture ne résout pas tous les problèmes mais favorise un état de clarté mentale propice au travail sur soi et à l’ouverture spirituelle.

La purge à l’huile de ricin :

Tantôt prônée pour ses bienfaits, tantôt rejetée pour son côté « violent », la purge à l’huile de ricin semble faire de nombreux adeptes. Particulièrement recommandée par Irène Grosjean, elle permet de nettoyer, désengorger le tube digestif en quelques heures. Pour plus d’informations sur la détox par les purges, je vous renvoie à cet article : Se détoxer ou se purger : quelle méthode adopter pour nettoyer son corps de l’intérieur.

Ayant déjà fait maintes purges au sulfate de magnésium (ou sel d’Epspom) dans le cadre d’un nettoyage du foie et ayant eu des réactions assez violentes (fortes diarrhées 2h après chaque prise conduisant à un épuisement général du corps) j’avais quelques appréhensions quant à cette purge.

Voulant m’épargner des désagréments nocturnes, j’ai opté pour une prise le matin, à jeun, au 5ème jour de ma monodiète de raisin, réservant ma journée à la détente.

Où trouver de l’huile de ricin ?

On en trouve dans certaines pharmacies (préparation) mais n’oubliez pas de demander si elle est bien extraire à froid.

Sinon, vous pouvez l’acheter en ligne en cliquant sur l’image.

huile de ricin

​(Rassure-toi, aucun castor n’a été pressé pour la fabrication de cette huile !)

Prise du mélange et ressentis :

Le goût est moyen, la texture très épaisse. J’ai bu le tout en 4 gorgées à l’aide d’une large paille. Cela dit, je m’attendais à pire pour avoir eu l’occasion de boire un breuvage assez similaire lors des nettoyages du foie. Cette fois-ci, pas de nausées, pas de réactions particulières au cours de la journée hormis une légère somnolence. Ce n’est que le soir avant l’heure du coucher que le besoin d’évacuer s’est fait sentir. Quatre évacuations au total, rien de violent comme j’ai pu le vivre avec le sulfate de magnésium quelques années auparavant.

Pas d’effets particuliers les jours suivants, pas d’exceptionnel bien-être comme j’ai pu le lire parfois.

Posologie : 

  • 3 cuillères à soupe d’huile de ricin
  • le jus d’un pamplemousse fraîchement pressé

(À ajuster selon les besoins et la sensibilité de chacun, ne pas dépasser 4 cuillères à soupe d’huile de ricin. Après, tu fais comme tu veux mais je me décharge de toutes responsabilités quant aux désagréments occasionnés suite à l’abus d’huile de ricin)


Ce que j’en pense :

Mon avis est partagé quant à cette purge. Après un partage d’expériences entre amis, j’en déduis qu’elle s’avère certainement utile en cas d’urgence, d’un besoin de désengorger rapidement le tube digestif. Pour moi qui prends soin de mes intestins depuis plusieurs années à l’aide de plantes, de lavements réguliers et d’une alimentation adéquate et ayant un bon transit, la purge a eu très peu d’impact sur mon corps.

Une seule expérience ne suffisant pas pour en tirer des conclusions, je réiterai certainement cette expérience dans un contexte autre que la monodiète de raisin.

​Mélange ricin / pamplemousse

Si ce n’est pas méga super bon, ça a le mérite d’être beau

(Tu as peut-être déjà remarqué que l’art de faire quelque chose de beau avec n’importe quoi comptait beaucoup dans ma vie ! )

Cataplasme à l’huile de Ricin

Au 7ème jour de ma monodiète de raison, je décide d’expérimenter le cataplasme à l’huile de ricin (pour plus d’informations sur son action et son usage en externe, cliquez ici). Ce jour-là, je venais de faire une longue séance d’EFT, car comme je vous le disais en introduction à cet article, ce mois de septembre a été particulièrement chamboulant au niveau personnel. De ce fait, j’ai pensé qu’il serait bon de faire un cataplasme au niveau du plexus solaire pour me libérer d’un trop plein d’émotions.

Protocole : imbibez un tissu d’huile de ricin, posez-le sur le partie à traiter (on peut y ajouter une serviette épaisse afin d’éviter d’en mettre partout.) Placez une bouillotte bien chaude par dessus.

Au bout d’une vingtaine de minutes, je me suis endormie (moi qui ne m’endors jamais en journée…). J’ai laissé reposer une heure. Une demi-heure plus tard, je me retrouvais en pleurs, évacuant ce trop plein d’émotions pour ensuite me sentir mieux.

C’est une expérience que je réitérai sans doute tant j’ai apprécié les bienfaits libérateurs.

​N’hésitez pas à me faire part de vos expériences de monodiète de raisin, de purge ou de cataplasme à l’huile de ricin dans les commentaires ci-dessous.

Si tu as aimé cet article, tu aimeras peut-être lire mes articles sur mon expérience du jeûne : Jeûne au jus et à l’eau, J’ai jeûne 5 jours pour bien démarrer l’année ou encore Jeûne alterné/intermittent/aléatoire.

La continence des règles, expérience & hypothèses.

By Philosophine | Beauté Santé

​Un jour, mon corps m’a fait découvrir un phénomène in-croy-able et totalement inconnu ! Enfin… c'est ce que je croyais, jusqu’à ce que j’apprenne que ça n’avait rien d’extraordinaire ! Et même que j’étais loin d’être la seule à le vivre (zut). Ça a même un nom, on appelle ça la continence des règles, flux instinctif libre ou encore free-flow instinct… in english. 

continence des règles

C’était tellement génial que j’ai voulu aborder le sujet sur les réseaux sociaux parce que quand un truc est génial, j’aime le partager avec la Terre entière et qu’à cette époque on en parlait très peu. Mais à la vue des réactions – principalement masculines – « Hein ? Quoi ? Comment ? Mais ce n’est pas naturel » je suis encore passée pour la fille bizarre qui fait des trucs bizarres.

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Recette de mousse au chocolat ultra-légère 100% Vegan !

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

La recette de mousse au chocolat ultra-légère 100% Vegan que je vous présente aujourd’hui est certainement l’une des meilleures que je n’ai jamais goûtées !

Il existe bien des recettes de mousse au chocolat Vegan à base de tofu soyeux, de crème de soja ou encore d’avocat mais aucune n’a jamais réussi à véritablement satisfaire mes papilles en termes de goût et de texture. 

mousse au chocolat Vegan

​Mais alors… quel est l’ingrédient qui fait tout la différence ? Suspens… Et si je vous disais que pour concocter cette recette nous allions utiliser… du pois chiche ?

​« Euhh t’es sûre que t’es pas en train de nous sortir une recette de houmous ? » Et non, nous allons bel et bien préparer une mousse au chocolat et ultra-légère, en prime !

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Première randonnée en mode frugivore #parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère , L'âme en éveil

Il y a deux ans, j’arrêtais la randonnée après 20 ans de marche avec le même groupe. J’ai commencé toute jeune, j’avais 8 ans. J’adorerai tellement ça. A la maison, c’était un peu notre unique moyen d’échapper à un quotidien fortement anxiogène. On allait « recharger les batteries ».

J’aimais les montagnes et ses magnifiques paysages, l’air de la forêt, l’odeur des sapins, manger sur l’herbe, sur des gros cailloux où dans une cabane les jours de pluie, dormir dans un refuge des amis de la nature

J’aimais aussi la bonne ambiance du groupe, les partages, les déconnades dans les dortoirs à l’heure du dodo… Tout le monde se lâchait, un peu trop parfois.

Première randonnée en mode frugivore

Physiquement, je devais fournir beaucoup d’efforts pour suivre le rythme. Ma santé n’était pas au top, je souffrais de maux de tête avec accentuation à l’effort ou à la chaleur, de douleurs articulaires à la hanche et au genou, des difficultés respiratoire dues aux diverses allergies, éternuements, conjonctivites… Seulement, à cette époque-là je raisonnais en terme de souffrance/récompense. Plus je souffrais, plus j’imaginais en tirer de bénéfices.

J’emportais aspirine, cortisone, somnifères, sérum physiologique, huiles essentielles… J’avais beaucoup de difficulté à m’endormir. J’angoissais à l’idée de passer une nuit blanche et je m’assommais à coup de cachets.

Première randonnée en mode frugivore

Château du Haut-Koenigsbourg - Alsace

Au fil du temps, ma vision des choses a évolué. Bien que j’aimais toujours ce moment de partage et de nature, je ne voulais plus souffrir inutilement. Les randos se complexifiaient d’années en années tandis que j’aspirai à moins d’efforts pour plus de contemplation et de présence à soi. En parallèle, j’ai commencé à changé mon mode de vie. Je ne me sentais plus en accord avec le groupe tant sur le plan alimentaire que sur la vision de la vie. J’étais en recherche de quelque chose de plus spirituel.

J’ai continué les randonnées parfois un peu à contre-coeur jusqu’au jour où je me suis tordue la cheville et déchiré les ligaments. Premier accident en presque 20 ans, signe que je ne devais plus m’imposer cela. Je me suis promise d’arrêter. 

Première randonnée en mode frugivore

Vue depuis le Haut-Koenigsbourg

Après deux années (seulement) de pause, je n’ai pas pu résister à l’appel du Haut-Koenigsbourg mais à une condition : je ne m’impose quoique ce soit qui me fasse souffrir quitte à passer pour la fille chiante et bizarre. Ayant encore évolué sur le plan alimentaire, j’ai eu très envie d’expérimenter cette fois-ci la rando en mode frugivore.

J’ai profité que nous n’étions très peu nombreux pour faire cette expérience, car habituellement les tentations sont grandes entre le traditionnel couscous de Jean-Pierre, la mirabelle de Denis… Chacun apporte sa « spécialité » et « Tiens vas-y, goûte-moi ça ! » 

Première randonnée en mode frugivore

Vue sur la pleine brumeuse depuis le Haut-Koenigsbourg

Ma rando en mode frugivore :

En voiture la veille, j’ai très peu mangé : un jus vert tout au long de la journée, des fruits et de la salade le soir. J’ai débarqué au refuge avec mes gros cartons de fruits, j’ai prévu beaucoup trop par peur de manquer. Comme c’était une première je n’ai pas su évaluer mes besoins mais c’était plutôt drôle. Je m’étais préparée aussi de la salade (je suis fan de mâche et de roquette en ce moment), quelques crudités, des petites bouteilles de Quinton/spiruline et des jus du dodo (pomme/céleri/ashwagandha). 

Première randonnée en mode frugivore

Tombe de l'ermite

1er jour :

Pas de petit-déjeuner hormis quelques myrtilles (à chaque fois que je me suis laissée tentée par un petit-déjeuner de rando typiquement gargantuesque, je l’ai vite regretté quelques heures après !)

Départ à 10h : Remarque, mon sac est drôlement plus lourd que d’habitude…

Pause de midi : deux oranges et un pamplemousse (jusqu’à satiété), les salades de riz aux lentilles et les sandwichs au fromage ne me donnent pas envie. Pire ! Les odeurs m’incommodent, je crois que mon nez n’a plus l’habitude.

Pause à 16h : deux bananes, quelques oléagineux et fruits secs.

Première randonnée en mode frugivore

Des fruits !

​Le soir : Si durant la journée j’ai tenu à suivre strictement mon régime frugivore pour des raisons de bien-être, de confort et parce que je voulais en faire une expérience à part entière, le soir je me suis laissée aller à manger ce qui me faisait envie : une mangue en début de repas, de la soupe, de la salade et crudités, une fine lamelle de fromage juste pour le gout (le truc auquel je ne peux résister mais que mon corps ne supporte plus du tout) un tout petit morceau de brioche faite maison et un fond de verre de vin blanc mais ça j’aurai pu m’en passer, je n’ai pas apprécié.

Il y avait des pâtes à la crème, du saumon, du jambon, du pain, des yaourts etc… tant de choses qui ne me donnent plus envie. Le pire étant les pâtes. Autant je les ai trouvées jolies dans leur emballage en plastique (c’était des papillons colorés aromatisés à la tomate et à l’épinard), autant je les aies trouvées repoussantes une fois cuites et toutes délavées.

Un jus pomme/céleri/ashwagandha pour terminer cette journée. 

Première randonnée en mode frugivore

Jésus libéré de sa croix - Sur le tombe d'un ermite

Jour 2 :

Réveil vers 6h30 : une énergie au top ! Un jus Quinton/spiruline et quelques myrtilles en guise de petit-déjeuner avant le départ prévu à 8h30.

Pause de 11h30 : deux bananes et quelques dattes

Pause de 12h30 : un bon melon (le tout premier de la saison !) arrosé de Quinton. Mûr à point, un délice !

Et plus rien jusqu’à 17h.

Première randonnée en mode frugivore

Mais où se cache le sanglier ?

Bilan de ma première randonnée en mode frugivore :

C’était une première pour moi que de me délester totalement de toutes ces habitudes prises durant ces 20 dernières années. Et je n’ai pas regretté ! Une énergie au top du matin au soir, une digestion très facile sans coup de barre. D’ailleurs, ça m’a fait bizarre de ne pas sentir cette habituelle sensation de lourdeur après la pause du midi qui nous fait redémarrer la marche lentement. Cette légèreté est vraiment agréable.

Un transit au top !! Généralement après des heures de route, des changements d’habitudes comme dormir hors de chez soi, j’avais tendance à la constipation ce qui est très inconfortable quand on marche, sans parler des répercussions sur le mental. De ce côté-là tout est réglé

Première randonnée en mode frugivore

La tour des Sorcières, Châtenois - Alsace

Mon sac était un peu lourd, j’ai emporté trop de fruits parce que je ne savais comment mon corps réagirait avec l’effort, au final je me suis contentée de peu et sans aucune restriction.

Depuis quelques années déjà je n’ai plus beaucoup de symptômes allergiques, ni de maux de tête mais j’avais encore des douleurs articulaires. Cette année, je n’ai rien eu. Évidemment, plus aucun cachet… ni pour dormir, ni pour survivre (lol), c’est très appréciable.

J’ai remarqué aussi que mon intuition et ma perception du subtil s’aiguisaient. D’habitude je peine à me connecter aux énergies de la nature lorsque je suis dans un groupe qui n’est pas spécialement branché sur ce genre de choses. Et bien là, c’était plus naturel et j’ai même vécu une petite expérience sympa sans savoir si elle sort de mon imaginaire ou si c’était vraiment réel. Mes perceptions s’aiguisent dès lors que je ne mange que des fruits.

Première randonnée en mode frugivore

Fontaine

Une meilleure sociabilité :

Je me suis sentie également beaucoup plus sociable qu’en tant normal. Pour vous donner un exemple, lorsque tout le monde s’affole aux tâches ménagères, je reste en retrait par manque de repères, parce que je n’arrive pas toujours à bien coordonner mes mouvements. Cette fois-ci, je me suis impliquée tout naturellement dans les tâches (vaisselles, ménage etc…) avec une bien meilleure clarté d’esprit et coordination des mouvements. D’ailleurs, j’ai même eu des difficultés à rester assise sur ma chaise, tant j’avais ce besoin de bouger. Et puis, depuis que je vis parterre au quotidien, je n’apprécie plus du tout les tables et les chaises que je trouve fortement inconfortables.

Première randonnée en mode frugivore

"Que notre langage jaillisse pur et limpide tel la source de la montagne. "

A mon grand étonnement, je n’ai pas eu de remarque de la part des autres personnes. Faut dire qu’ils commencent à avoir l’habitude… chaque année je collectionne une bizarrerie de plus… ou bien peut-être ont-il inconsciemment perçu que j’étais plus à l’aise.

Avant on m’aurait dit des choses du genre : « pour une fois, tu peux bien faire une exception ». Oui bien sûr que je peux faire des exceptions et même que j’en fais souvent, très souvent. Mais je choisis le bon moment. Faire un écart un soir en ayant prévu de glandouiller le lendemain toute la journée ne me pose aucun problème. Faire un écart une veille de randonnée en sachant très bien que je prends le risque de mal dormir, d’être vaseuse au réveil et de n’avoir aucune énergie durant la journée avec des répercussions sur le mental, c’est être un peu maso. 

Conclusion… vive la randonnée en mode frugivore !

Craquantes chips de chou kale crues

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

​Aujourd’hui, je vous propose une recette méga simple que j’adoooore : les chips de chou kale. Tellement simple, que je n’ai même pas eu besoin d’aller la chiper sur le site ou la chaine Youtube de l’un de mes congénères. À la portée de tous, idéale pour épater vos convives à l’apéro ou pour grignoter en cas de petit creux.

Pour ce faire, vous aurez besoin de deux ou trois ingrédients selon vos préférences : des feuilles de chou kale (privilégiez les grosses feuilles car elles vont réduire à la déshydratation), une huile de votre choix, du sel ou des épices de votre choix (facultatif).

Chips de chou kale
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J’ai testé la recette de baume à lèvres d’Antigone

By Philosophine | Beauté Santé

Je ne suis pas une grande amatrice de cosmétique – depuis le temps vous devez certainement commencer à me connaître – ce qui ne m’empêche pas d’aimer prendre soin de moi avec un minimum de produits bruts et naturels. J’adore faire mes petites tambouilles avec ce que je trouve au fond de mes placards. C’est gratifiant, économique et on sait ce qu’il y a dedans.

Cet hiver j’ai testé l’une des recettes de baume à lèvres d’Antigone, j’attendais d’avoir suffisamment de recul avant de vous en parler. Jusqu’à présent, j’achetais l’un des baumes à lèvres les plus chers que je trouvais en magasin bio, étant facilement sujette aux gerçures j’avais besoin de quelque chose de très protecteur. Jusqu’au jour où j’ai découvert l’huile de coco devenue mon huile chouchou que j’utilise partout partout partout (cheveux, peau, oil pulling, dentifrice etc…). Mais l’huile de coco n’a pas la texture d’un vrai baume et je trouvais que ce n’était pas suffisant au niveau efficacité.

Alors j’ai cherché et j’ai trouvé la recette d’Antigone dans son article très complet auquel je vous renvoie : Faire son baume à lèvres maison, c’est facile ! 

La recette de base à retenir est très simple, pour ce faire il vous faut :

  • un beurre végétal comme le karité ou le cacao
  • une huile végétale selon les propriétés recherchées
  • de la cire
  • de l’huile de germe de blé pour la conservation
  • un parfum (quelques gouttes d’H.E)
  • un colorant naturel pour les plus créatifs (facultatif)

La recette inspirée du baume à lèvres « Fleur » d’Antigone :

  • 5g de beurre de karité
  • 5g d’huile de noix de coco
  • 2g de cire candelilla
  • 2 gouttes d’huile de germe de blé
  • 2 gouttes d’H.E de géranium

Faires fondre au bain-marie le beurre de karité, l’huile de coco et la cire de candelilla. Otez du feu puis ajoutez l’huile de germe de blé et l’H.E de géranium. Remuez avant de remplir le contenant de votre choix puis laissez refroidir. 

J’ai opté pour le beurre de karaté, l’huile de noix de coco (of course !), de la cire de candelilla trouvée chez Aromazone, de l’huile de germe de blé et de l’huile essentielle de géranium. J’ai hésité entre vanille et géranium et c’est ce dernier qui l’a emporté pour ce premier test, sans regret.

Le prix de revient pour un baume d’une 15aine de grammes est de moins d’un euro et se conserve 10-12 mois.

J’ai récupéré des petits pots en verre de gelée royale de chez ma grand-mère, hyper trop mignons pour un rendu très naturel et authentique. Le seul petit inconvénient dû à la texture fait qu’il est difficile de le prendre avec le doigt, j’utilise donc un petit bâtonnet. Pour un rendu plus crémeux, il aurait fallu mettre un peu moins de cire. En revanche, idéal pour en faire un stick.

Niveau efficacité, c’est le top du top ! Validée également par ma maman qui a eu le droit à son petit pot.

113h de jeûne hydrique & facebookien

By Philosophine | Je me régénère

Ce n’était pas prémédité. Je n’avais pas prévu de faire 113h de jeûne hydrique & facebookien. Du moins pas dans l’immédiat. Un jour peut-être… J’ai toujours une bonne excuse pour ne pas le faire. J’y suis accro quoi…

Et puis ce jour là, un tsunami s’est déchainé en moi. Soit-dit en passant, je soupçonne le jus de feuilles d’aloé vera fraichement mixées qui, à tous les coups, a secoué mes intestins, comme en témoignent les bruits à l’intérieur de mon ventre.

Soudaines réminiscences d’une époque de ma vie peu joyeuse que je relie aux événements du présent, sans fondement… Les émotions me submergent, je me sens envahie par ce défilé d’articles, de photos, d’informations en tout genre venant de personnes dont la plupart je ne connais autrement que virtuellement. Tout me ramène à ma condition actuelle et je perds espoir, je perds l’estime de moi, je ne me sens plus à ma place, j’ai envie de disparaitre là maintenant. Je ferme mon compte FB et disparais virtuellement. Ouf.

Jus d’aloé vera :

Une demi feuille d’aloé vera fraîche et préalablement trempée
1 bon morceau de curcuma
Le jus d’un citron
1 cuillère à soupe de miel
Le tout passé rapidement au blinder.

Il est 17h et quelques, je n’ai mangé que deux oranges et un pamplemousse depuis le matin et je n’ai pas faim. Alors je décide de ne plus manger jusqu’à nouvel ordre.

Je me raccroche à mon remède miracle qui marche à tous les coups : le lavement (ça peut sembler bizarre mais on comprend vite pourquoi lorsqu’on saisit le lien qu’il y a entre les intestins et le cerveau). Sauf que cette fois-ci, ça n’a pas fonctionné. Et bien on va retourner aux bonnes vieilles méthodes : respiration, méditation, lecture, lâcher prise…

Mon amie Clara m’a prêtée ce livre Méditer jour après jour de Christophe André, un très bel ouvrage illustré nous invitant à vivre des instants de pleine conscience, c’est le moment idéal de m’y plonger.

Les heures passent et j’ai la boule au ventre… je suis partie comme une voleuse, sans rien dire à personne. Je sais que certains vont s’inquiéter. Tant pis. 

Méditer jour après jour
25 leçons et exercices pour vivre en pleine conscience

S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.

Jour 1

Après une nuit agitée, le réveil est difficile physiquement, moralement. Je retente un lavement devant les cours de Thierry Casasnovas – je n’ai jamais pris le temps de terminer le coffret de DVD, c’est le moment de me mettre à jour. La magie a opéré, enfin je me sens mieux. J’enchaîne sur une séance de sport sur mon tapis de yoga. Le sport, un autre de mes remèdes miracles auquel je devrais faire appel bien plus souvent.

Je réfléchis à ce que je peux modifier dans ma vie. Financièrement, ça coince en ce moment, un peu plus que d’habitude… et j’en viens à me dire que jeûner quelques jours m’aidera à m’en sortir ce mois-ci. Je vais devoir encore réadapter mon alimentation. Je n’avais pas ce souci là lorsque j’étais encore en transition, je mangeais des céréales, des pommes de terre, beaucoup de légumes. Désormais, mon corps me réclame de plus en plus de fruits et ça c’est le gouffre. Vivement l’été où l’on peut directement cueillir les fruits sur les arbres de mère nature !

L’alimentation c’est une chose mais il y a beaucoup d’autres paramètres qui entrent en ligne de compte. Je dois m’appuyer sur mes atouts et donc pour le moment me tourner davantage sur ce qui est gratuit ou peu couteux : sport, lavement, bain dérivatif, jeûne, temps pour moi, auto-massages, balade, respiration au grand air… Et pour l’alimentation, et bien faire de mon mieux avec les moyens du bord en essayant tant bien que mal de prendre en compte mes envies et besoins du corps.

Les animaux sont de merveilleux thérapeutes. L’on dit par exemple que les chats sont comme des éponges à émotions négatives et que lorsqu’un chat entre dans notre vie, c’est qu’on a besoin de lui en ce moment précis.
Moi, j’aime particulièrement les chats, et les oiseaux. 

Haziel, l’un de mes trois félins d’amour

Jour 2

Petit état de faiblesse au réveil mais largement supportable.

Je profite de cette pause du virtuel pour avancer dans le réel. Aujourd’hui, je m’occupe de mon dossier de renouvellement de CMU. Je suis en retard d’un an. Un an !!! Un an que je ne suis plus couverte ! Parce que la paperasse c’est chiant, c’est compliqué, parce qu’ils ont perdu mon dossier, parce que je n’ai plus d’imprimante et ne sais comment me procurer les photocopies des papiers qui sont dans mon ordi…

Je me rends au bureau de ma mutuelle demander un papier. Je me suis encore plantée d’organisme, la dame me réexplique le fonctionnement d’une mutuelle, d’une complémentaire, des différents organismes… je crois que je lui avais déjà fait le même coup l’année dernière. J’ai quand même eu mon papier, na.

Dans la foulée, je reçois un courrier du conseil général pour la mise à jour du dossier RSA. J’espère qu’ils ne vont pas m’embêter sur le fait que mon activité ne me rapporte rien pour le moment…

Le truc avec moi, c’est que je fais les choses non pas quand il faut les faire mais quand je me sens prête et ça peut parfois prendre un certain temps, beaucoup de temps.

15h55 j’envoie un sms à Clara pour lui demander si je pourrai imprimer des documents chez elle. Son imprimante ne marchant plus, elle me propose de le faire depuis son boulot qu’elle s’apprête à quitter dans quelques minutes pour le week-end. Il était moins une…. je remercie mon intuition et ma clarté d’esprit particulièrement présents dans les périodes de jeûne.

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Jour 3

Réveillée vers 8h30, je me repose jusqu’à 11h passées. Le bouquin que m’a prêtée Clara est super ! Chaque chapitre est introduit par l’analyse d’un tableau qui nous amène petit à petit au coeur du sujet. Je fais les petits exercices de pleine conscience, tranquillement dans mon lit, mon gros matou ronronnant sous la couette.

Je me lève super en forme. Le nettoyage a opéré durant la nuit. Quelques symptômes de détox, quelques kilos en moins mais en forme et je ne ressens pas spécialement l’envie de manger.

Je continue l’étude des cours des DVD de Thierry Casasnovas c’est juste passionnant et finalement beaucoup plus simple que ce qu’on peut l’imaginer. Les bases de la physiologie sont à la portée de tous, nous n’avons plus aucune raison d’ignorer notre responsabilité en terme de santé.

Le sevrage facebookien me fait un bien fou. Facebook me disperse, m’illusionne, m’éloigne de ce que je suis. J‘ai accepté beaucoup de demandes d’amitié de la part personnes en rapport avec le mouvement Régénère, l’alimentation crue etc… mais j’ai comme l’impression d’être enfermée dans une sorte de communauté à laquelle je me suis quelque peu identifiée, inconsciemment, et j’ai horreur de ça. Ce n’est pas moi.

Je retrouve espoir et confiance en moi. Je discute de projets, d’idées avec ma maman autour de l’entre-aide qu’on peut opérer autour de chez nous et des manières d’améliorer notre quotidien pour notre bien-être et celui d’autrui. Ma mère s’investit quotidiennement dans l’aide aux autres, des personnes rencontrées « par hasard » sur son chemin. Alors on discute de tout cela… Et on regarde les voitures aussi, parce qu’on a besoin d’urgence de retrouver une voiture fiable, la nôtre étant devenue un danger publique. C’est un gros projet mais qui pourrait tellement améliorer notre quotidien.

Jour 4 :

J’ai eu quelques difficultés à m’endormir, j’ai vu toutes sortes d’aliments défiler dans mon esprit, des physio et des beaucoup moins physio. A deux doigts de craquer sur une pomme, je repousse mes envies au lendemain matin.

Au réveil, beaucoup symptômes de détox. Enfin, ils arrivent ! De légères douleurs me traversent la tête, du mucus très épais descend du nez jusque dans la gorge, j’ai les yeux très secs et j’ai mal aux dents. La sphère cérébrale est mon point faible et la décongestion de cette zone est lente chez moi. Le système digestif est sollicité, ça travaille dans les intestins et dans le bas ventre. Mais à côté de ça, aucune sensation de faiblesse, pas d’étourdissement comme ça m’arrive fréquemment lorsque je jeûne plusieurs jours. Je me sens bien et le moral est au top.

Toujours en galère avec mes papiers, je m’aperçois qu’il me manque deux documents. Ca repousse l’envoi de quelques jours… Ils attendent depuis un an, ils ne seront pas à quelques jours près (j’ai honte ! ).

Ca détox toujours…. évacuation par les intestins (moi qui croyais qu’ils étaient vides !), douleurs à la surrénale droite, puis gauche. C’est tellement amusant d’écouter et ressentir son corps.

Je termine ce dernier jour de jeûne par un grand verre de Quinton. Ah oui, j’ai oublié de préciser une chose : j’ai pris chaque jour un bon litre de tisane de plantes du Docteur Morse « Heal all Tea ». J’aime bien ce genre de tisanes, c’est très fort en goût mais je sens instinctivement que ça me fait du bien.

jour 5 :

Quelle surprise au réveil, il neige !! C’est beau ! Réveillée avant 7h en pleine forme, pas de faiblesse, pas de sensation faim. J’ai sué cette nuit, encore de la détox mais dans l’ensemble tout va bien.

C’est le jour de ma reprise alimentaire et de la réouverture de mon compte FB. J’appréhende un peu cette dernière. Je vais refaire du tri dans mes contacts et dans mes pages petit à petit. J’ai besoin que mon compte soit plus personnel, ne gardant que les personnes avec qui il y a des échanges, de réelles affinités ou dont les publications m’intéressent. Pour les autres, il y a mes pages FB.

Mes premières journées de reprises alimentaires ne sont en général jamais top en terme d’alimentation et celle-ci n’a pas échappé à la règle. Mais je l’accepte, je fais de mon mieux et c’est déjà pas mal.

Conclusion :

Au total, 113h de jeûne hydrique & facebookien, quelques kilos en moins que je vais reprendre très rapidement, des cours rattrapés, des papiers – presque – prêts à être envoyés, un livre bien entamé et des prises de conscience.

Je pense modifier petit à petit mon rapport à FB et au virtuel pour me préserver et avancer loin des distractions. Je suis quelqu’un qui observe beaucoup avant d’agir, trop même. C’est une qualité qui peut devenir un frein à l’action si on ne trouve pas le juste milieu. J’ai suffisamment observé, il est l’heure d’agir maintenant.

L’expérience du jeûne hydrique en elle-même a été d’une grande facilité à mon étonnement. C’est drôle, on ne peut absolument jamais prévoir la tournure d’un jeûne. Une semaine auparavant, je m’étais abstenue de nourriture pendant 36h comme je le fais régulièrement et ça c’était beaucoup moins bien passé.

Je n’ai pas souhaité aller plus loin à cause de mon poids relativement bas et mon système nerveux pas encore au top. Je préfère y aller doucement, étape par étape.

Dans l’ensemble, je suis très contente de cette expérience totalement inattendue.

On se retrouve bientôt j’espère pour la suite des aventures ! 

Avant de vous quitter, quelques mots à propos de l’expérience de colocation puisque je n’ai pas repris le fil de ces articles depuis plusieurs mois. Elle s’est terminée cet été, un peu tragiquement bien que nous ayons échappés au pire. Nicolas a été hospitalisé durant plusieurs mois. Aujourd’hui il va mieux et poursuit son chemin…

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