Shutdown & Meltdown : les effondrements autistiques

By Philosophine | Aspie-land

​Ma mère m’a dit que je minimisais ma souffrance dans mes précédents articles. C’est sans doute vrai. Qui aime mettre en avant ses faiblesses, qui plus est, sur un blog censé apporter du bien-être à ses lecteurs ! Mais en omettant ces parties sombres, je ne suis pas sincère ni avec vous, ni avec moi-même. ​À présent, je vais donc aborder de manière authentique un thème incontournable : les effondrements autistiques.

effondrements autistiques
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Pourquoi les Asperger sont-ils tout le temps fatigué ?

By Philosophine | Aspie-land

​Aujourd'hui, nous allons aborder le ​thème de la fatigue chez l'Asperger. Je me suis souvent demandée pourquoi une banale conversation de quelques minutes, faire une course ou me retrouver dans un endroit bruyant pouvait m’épuiser bien plus qu’une journée de randonnée dans les hautes Alpes ou qu’un travail acharné sur ​un sujet qui me passionne.

Asperger fatigue

​Puisque la physiologie humaine est l'un de mes domaines de prédilection, j’ai longtemps cru que mon faible système nerveux et mes glandes surrénales épuisées étaient l’unique cause de cette fatigue. ​Ainsi, il me suffirait de retrouver une bonne vitalité pour régler le problème. Ça, c’est avant que je ne découvre les particularités de mon cerveau.​

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Défi des 100 jours : bilan des 75 jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Jour 75, 3ème bilan. 

Le défi des 100 jours va trop vite pour moi. Certains thèmes me chamboulent et je n’ai pas le temps d’intégrer ces nombreuses prises de conscience sur moi-même et mes croyances.   

À l’issue des 100 jours, je vais donc reprendre le défi à zéro, reprendre chacun des thèmes en prenant mon temps, en veillant à bien intégrer chacune des leçons avant de passer à la suivante. À ce rythme, il y a des chance que mon défi des 100 jours se transforme en défi des 1000 jours 🙄 Mais je déteste rester en surface des choses, ce que je fais actuellement sur certains thèmes.  

Depuis le dernier bilan, de nombreuses questions se sont portées sur les projets de vie et leur manière de les réaliser. Ces questions ont soulevé des problématiques dont je ne suis pas encore capable de regarder en face. Elle me ramènent à mes échecs et à mes difficultés à avancer au quotidien. Alors j’ai préféré survoler ces thèmes pour le moment. 

En parallèle de ce défi, je mène une quête personnelle qui m’amène à mieux me connaitre. Et je sens que beaucoup des thèmes qui me posent problème sont directement liés à cette quête. Ce n’est que lorsque celle-ci aura atteint un stade avancé que je pourrai savoir ou je vais et établir de réels projets de vie. Chaque chose en sont temps.

L ‘exercice de l’instant présent :

Durant les 25 premiers jours du défi, j’étais incapable de me connecter au sentiment d’abondance. Rien ne se passait, c’était le calme plat. Petit à petit, grâce aux exercices proposés et aux prises de conscience, mon état vibratoire s’est élevé, petit à petit, jusqu’à recevoir à nouveau ces petits cadeaux de la vie. Même si ça reste encore très fragile actuellement. Il faut du temps pour reprendre confiance en soi et en la vie.

Parmi ces exercices, il y en a un simple et puissant que j’ai envie de partager. Posez-vous la question suivante : 

Me manque-t-il quelque chose dans l’instant présent ? 

En ce moment présent, j’écris et partage avec vous ces petit instants de ma vie. Un rayon de soleil illumine ma chambre, espace agréable et lumineux. Mon chat, maître en l’art de l’instant présent, assis à mes côtés, regarde le linge qui sèche se balancer au rythme du vent. Je n’ai ni froid, ni faim. En cet instant précis, je suis bien, je ne manque de rien. 

Même si mon frigo est à moitié vide, même si mes comptes sont au plus bas, même si mes rentrées du mois sont catastrophiques, même si je ne sais pas où je vais… en cet instant précis, je ne manque de rien. 

Quand on y réfléchit, les moments de réel manque dans une journée sont minimes. Si je sors, qu’il fait froid et que je ne possède pas les vêtements adéquats, je vais ressentir le manque d’un manteau bien chaud. En cet instant précis, le manque est justifié. De retour au chaud chez moi, le manque aura disparu sauf si je le fais perdurer en pensant à ma prochaine sortie. La pensée de manque dans le futur (proche ou lointain) nous hante bien plus que le manque en lui-même.

En faisant cet exercice le plus souvent possible, l’esprit de manque disparaitra au profit de l’esprit d’abondance. 

« Il existe une loi naturelle d’abondance qui s’applique dans l’univers tout entier. Cependant, elle ne franchira jamais le seuil de la croyance au manque et à la limitation. »

C’est sur cette citation de Paul Zaiter que je vous quitte aujourd’hui.défi des 100 jours

 

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Cahier d’exercices

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Je fais (enfin) du sport grâce à FizzUp !

By Philosophine | Beauté Santé

Le sport et moi n’avons jamais été très bons amis. Il faut dire que je suis sacrement nulle, gauche et totalement indisciplinée. Mais j’aime bien bouger, c’est déjà ça. 😎  J’ai toujours ressenti le besoin de m’y mettre, sans jamais savoir comment m’y prendre… Et comme je n’ai pas envie de faire du sport en dehors de chez moi (asociale en plus) et que mon objectif n’est pas de ressembler à Madame Muscle, j’ai cherché sur internet s’il existait un truc sympa, un truc qui changerait à jamais ma vie de sportive…

… et je suis tombée sur FizzUp !

(Clique ci-dessous pour découvrir ce fameux truc)

FizzUp, c’est une application smartphone simple et pratique pour ceux qui veulent faire du sport sans se prendre la tête. Il suffit juste de se laisser guider. Elle s’adresse à tous, quelque soit son niveau et même aux plus nuls dans mon genre. Les athlètes sont également les bienvenus même si je pense que lorsqu’on est « expert », on a pas vraiment besoin de ce genre d’application. Enfin, je crois… 🙄 

Mode d’emploi 

Une fois que vous avez téléchargé l’application, vous allez devoir entrer quelques informations personnelles et définir votre objectif parmi les options suivantes : être en forme, mincir, sculpter son corps, devenir un athlète ou se sculpter avec du matériel (haltère et/ou barre de traction).

J’ai opté pour sculpter son corps (sans matériel), mon but étant de me galber un peu, de manière à ne plus ressemblant à un squelette ambulant.  😎 

Présentation de FizzUp 

Déroulement d’une séance

Une séance classique pour sculpter son corps se déroule en 4 ou 5 étapes : échauffement, renforcement musculaire, cardio et/ou abdos et étirements avec des temps de pause entre chaque exercice. Ces séances permettent de passer d’un niveau à un autre. La durée d’une séance dépend de votre niveau et varie en fonction des exercices proposés. Quand j’ai démarré il y a 10 mois, mes séances duraient entre 10 et 15 minutes. Avec ma progression, elles tournent actuellement autour de 30 minutes. (Comment ça je progresse lentement ? 😯 L’important c’est de participer, non ? 😎 ) Les entrainements se font un jour sur deux afin de respecter un temps de repos pour la récupération. Ce qui fait au total 3 ou 4 séances par semaine. 

Evaluer son niveau et sa progression :

Au début de chaque niveau, FizzUp vous propose une séance pour évaluer votre forme physique et ainsi, adapter les exercices. Une seconde séance d’évaluation est programmée en fin de chaque niveau afin de déterminer votre progression avant de passer au niveau suivant. 

                                                    

Les options supplémentaires

Si vous êtes en super forme et super motivé (ça m’arrive aussi), les séances libres sont idéales pour atteindre plus rapidement votre objectif en plus des séances classiques. Vous pouvez les suivre à votre guise.

Focus & Challenges

Focus : ces séances de quelques minutes sont destinées à travailler sur une partie précise de votre corps selon vos besoins : fessiers, ventre, bras, poitrine…

Challenges : ces séances uniques de 5 à 15 minutes sont proposées à tous les membres, quelque soit leur niveau (pour les novices, ça devient un peu plus compliqué… 😛 )

Stretching & Méditation  :

FizzUp, vous propose des séances de Stretching par thématique (réveil matinal, gain de souplesse, yoga, étirements complets…) et ainsi que des séances de méditation. Ça c’est pas trop compliqué sauf… si on est hyperactif.  😆 

Alimentation :

Vos efforts seront sans aucun doute décuplés si vous alliez sport et alimentation. FizzUp vous offre des conseils, des recettes et même un espace pour planifier vos repas en fonction des recettes qui vous sont proposées. Personnellement, cette option ne m’est d’aucune utilité. Cependant, elle peut servir de transition pour aller vers une hygiène de vie plus saine si votre alimentation actuelle laisse à désirer. 

Les exercices 

Si vous avez opté pour la version sans matériel, les exercices proposés ne nécessitent rien de plus qu’une ou deux chaises de temps à autre. Là où ça se corse, c’est lorsqu’on a qu’une seule chaise à la maison (minimalisme oblige 😛 ), ne comptez pas sur le siège de bureau à roulettes pour vous sauver la mise. En revanche, le bureau lui-meme fait bien l’affaire.  😎 

Dips, crunch, squat, mouvement d’Arlaud… Ces termes vous sont inconnus ? Ne vous inquiétez pas, d’ici peu, ils n’auront plus de secret pour vous ! Chaque exercice est détaillé, on accède au descriptif en cliquant sur l’exercice en cours (je le précise car j’ai mis longtemps à découvrir cette astuce).

Les résultats… ?  

Vous l’avez compris, je ne suis pas une grande sportive, je démarre à un niveau bas, très bas. Il ne faut donc pas s’attendre à des miracles ! Cela dit, je constate une belle progression depuis le début que j’utilise cette application, c’est-à-dire depuis 10 mois. Je sens une facilité à faire certains exercices qui m’étaient difficiles au début. J’ai plus de force, plus d’endurance. Mon corps change et se galbe doucement mais surement. Et j’ai même pris 2 kilos ! Chose exceptionnellement rare chez moi, si bien que ça se fête.  🎉 Mais je ne suis pas sûre de savoir si mes deux kilos sont le résultats d’efforts acharnés où la conséquence d’une monodiète de crêpes au chocolat… 🤔

Bref, tout ça pour vous dire que je suis satisfaite de cette application et que je la recommande chaudement (d’autant plus si vous êtes nul en sport et asocial). Vous trouverez d’autres témoignages sur le blog FizzUp, notamment sur la perte de poids. 

Et le prix dans tout ça ?  

FizzUp existe en version gratuite (évidemment limitée) et en version Pro. La version gratuite vous donne droit à… ben je ne sais plus trop en faite, puisque j’ai la version Pro installée sur mon smartphone. Le mieux, c’est que vous la testiez par vous-même. Personnellement, ayant détecté le potentiel de cette application, je suis vite passée à la version Pro qui donne l’accès à plus d’options et plus d’exercices. 

Comptez 60 euros pour 6 mois, soit 10 euros par mois, soit 0,666 centimes par séances.

Pourquoi je préfère payer pour faire du sport

C’est bien connu, plus on paye quelque chose cher, plus on lui donne de la valeur et plus on va vouloir la rentabiliser. Cette application payante me pousse à garder la motivation. 60 euros pour six mois, c’est peu et beaucoup à la fois quand on a des petits moyens. Alors comme j’ai très très trèèèèèès envie de rentabiliser cet achat, je ne manque aucune de mes séances sauf cas exceptionnel (comme la fois où j’ai vomi toute la nuit 😥 ). Au pire, je les repousses d’un ou deux jours si je ne peux faire autrement. Dans ce cas, le coach vous rappelle à l’ordre. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit ! Il y a un coach qui se cache dans l’application et qui ne manque pas de vous féliciter en fin de chaque séance ou de vous réprimander si vous zappez quelques séances.  😎 

À qui s’adresse cette application ? 

À ceux qui ne veulent pas se prendre la tête, à ceux qui n’ont pas beaucoup de temps, à ceux qui ne veulent pas sortir de chez eux, à ceux qui ne savent pas comment s’y prendre pour faire du sport, à ceux qui veulent perdre du poids, à ceux qui veulent galber leur corps, à ceux qui veulent être en meilleure forme, à ceux qui veulent se réconcilier avec le sport parce qu’ils ont été traumatisés au collège, à ceux qui aiment les avant/après… 

Si vous vous reconnaissez dans l’une de ses affirmations, alors ne ratez pas la section suivante !

Parrainage 

FizzUp, c’est génial. Mais je dois vous avouer quelque chose. Cela fait maintenant 10 mois que m’entraine seule, sans amis pour m’encourager et ni personne à encourager… 😥   Alors, je m’adresse à toi qui me lis, toi qui rêves de faire du sport derrière ton écran, toi qui rêves d’avoir des amis virtuels pour t’encourager virtuellement… je peux  te parrainer et devenir ton amie ! 😍

Bon ok, c’est un peu intéressé… Sachez que si vous parrainez des amis qui optent pour la version Pro, à chaque fois que l’un d’entre eux accomplit une séance, vous gagnez une séance gratuite. Par conséquent, il vous suffit d’avoir quelques amis sérieux et assidus pour avoir accès à FizzUp gratuitement à vie. C’est cool non ?  

(Cliquez ci-dessous pour accéder à FizzUp)

FizzUp Designed by Freepik  

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Les altères peuvent être utilisées…

(Cliquez sur l’image pour accéder au produit)

FizzUp

Ainsi qu’une barre de traction…

(Cliquez sur l’image pour accéder au produit) FizzUp

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Evidemment, il vous faudra aussi un tapis,

de préférence non toxique :

Optez pour un tapis original !

Ou une jolie serviette de yoga

(à mettre sur votre tapis)

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Et si c’était… Asperger ? Premiers questionnements…

By Philosophine | Aspie-land

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle série d’articles sur un thème un peu particulier dont je souhaite aborder depuis bien longtemps : le syndrome d’Asperger. Etant en cours de diagnostic, je ne voulais rien révéler avant d’être certaine de ne me pas me tromper de voie, ne me sentant pas légitime de parler de quelque chose qui n’est pas officiellement confirmé.

Or, cela fait pas loin de deux ans que j’ai effectué mes premières démarches après du CRA (Centre Ressources Autisme) de ma région dans le but de passer des tests qui révéleraient éventuellement des troubles du spectre autistique à mon égard. L’attente est longue, très très très longue. Les questionnements et les doutes persistent. Etre dans le flou est une torture quotidienne dont nous – car oui, nous sommes malheureusement très nombreux et nombreuses à être dans le même cas – avons hâte qu’elle se termine pour enfin mettre un mot sur nos particularités envahissantes.

Finalement,  j’ai décidé de me livrer avant l’heure. Et puis, si je me trompe de chemin, je n’aurais rien perdu, j’aurais appris et transmis des informations à propos des troubles du spectre autistique.  😉 

Dans ce premier article, je vous explique comment je suis arrivée à penser que je pouvais être sur le spectre de l’autisme à haut niveau, c’est-à-dire sans déficience intellectuelle. 

 

Bizarre.. bizarre… vous avez dit bizarre ?

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été une fille « bizarre ». J’ai cherché à comprendre ce qui me rendait différente et me séparait des autres. Timidité ? Manque de confiance en soi ? Capacités limitées ? Lacunes ? Contexte familial compliqué ? Peurs ? Phobies ? Hyper-sensibilité ? 

Pourquoi ai-je tant de mal à m’intégrer ? Pourquoi je n’arrive pas à faire des choses qui semblent simples pour les autres ? Pourquoi mes centres d’intérêts sont différents ? Comment font les gens pour dialoguer si naturellement entre eux ? Pourquoi je me sens incomprise ? Pourquoi je suis hypersensible ? Pourquoi mes réactions sont parfois démesurées ou incorrectes socialement ? Pourquoi j’ai tant de mal à lier le contact avec les gens ? Suis-je la seule à n’avoir jamais reçu le mode d’emploi ? 

Tant de questions qui ont tourné en boucle durant des années, sans jamais trouver de réponses satisfaisantes à mes yeux. Oh j’ai exploré de nombreuses pistes avant d’en arriver à celles dont je vais évoquer dans cet article et les prochains. 

Tentative d’intégration.

Jusqu’au lycée, je me suis sentie inférieure aux autres, toujours en décalage. Et même si mes résultats scolaires étaient corrects sans être exceptionnels, je ne pouvais pas me rattacher à cela pour me sentir moins bête.

C’est en intégrant la fac que j’ai commencé à côtoyer quelques-uns de mes camarades dans leur quotidien. Je me suis rendue compte que leurs préoccupations hors études étaient, à mes yeux, banales et superficielles pour nombre d’entre eux, pendant que j’avais une soif d’apprendre et que je m’instruisais à travers de multitudes recherches dans des domaines différents, d’une manière obsessionnelle.

Etais-je plus mature ? Oui et non. Il y a des domaines où je ne l’étais pas du tout ! Ce qui contrastait étrangement avec les sujets auxquels je m’intéressais (santé, développement personnel, écologie…)

Une fois que j’ai eu pris conscience que je n’étais peut-être pas si nulle que je le pensais, j’ai tenté de m’intégrer en cherchant à pallier à mes difficultés. Pour ce faire, je me suis lancée corps et âme dans le développement personnel.

J’ai passé des années à observer mes pairs, leur gestuelle, leur mode de penser, leur comportement en société, au quotidien, que ce soit dans la réalité ou à travers des séries TV. Toutes ces choses naturelles pour quelqu’un de « normal » ne l’étaient pas pour moi. J’ai appris en observant les autres et cela m’a fait me poser beaucoup de questions sur le bienfondé de ce que j’avais sous les yeux. Malgré mes connaissances théoriques sur l’être humain, je restais la plupart du temps incompétente dans la pratique. J’avais bel et bien des lacunes que je n’arrivais pas à combler, ni même à clairement identifier.

Malgré tous mes efforts d’intégration, j’allais d’échec en échec même lorsque j’avais l’impression d’avoir remporté la partie. Il y avait toujours quelqu’un ou un fait pour me rappeler que le problème de fond était toujours présent. Je restais la fille bizarre, timide en apparence ou à côté de la plaque.

Que faire alors ? Suis-je condamnée à vivre en passant à côté de moi-même ? 

Découverte d’un mode de penser différent

Durant l’année 2013, une amie m’a fait part d’un livre qui a changé la perception que j’avais de moi : Je pense trop, de Christel Petitcollin. C’est un livre sur la douance. Jamais, ô grand jamais je n’aurai imaginé que je puisse être une personne à Haut Potentiel. Je réservais cette étiquette aux « intellos » dont je ne faisais certainement pas partie, du moins pas à l’école !

Et pourtant, ce livre m’a parlé à 90%. Il m’a bouleversé jusqu’au plus profond de moi-même. Une révélation qui m’a fait un bien fou. Et même si je ne suis pas à l’aise avec les termes de Haut Potentiel, cette lecture a au moins eu le mérite de me faire découvrir qu’il existait des personnes avec un fonctionnement cérébral différent. S’en est suivi une révolte en moi : pourquoi serait-ce à moi de faire des efforts pour m’intégrer ? Pourquoi les autres ne pourraient-ils pas, eux aussi, faire l’effort de s’adapter à mon fonctionnement, plutôt que moi devoir m’adapter au leur ?

Si cette prise de conscience a été libératrice, il manquait encore une pièce au puzzle. Certaines caractéristiques du HP me reflétaient qu’à moitié seulement et n’expliquaient pas toutes mes difficultés et comportements étranges…

Et puis un jour, une femme Asperger, Maman de trois enfants tous neuro-atypiques, me mit sur la piste du syndrome d’Asperger en reconnaissant chez moi certaines caractéristiques. 

Et si c’était Asperger ? 

Le syndrome d’Asperger 

Au début, j’étais sceptique, très sceptique. Je ne me retrouvais pas dans la description classique qu’on en fait, très masculine.

Ce sont les écrits de Rudy Simone qui m’ont poussée à chercher dans cette direction à travers son livre sur le syndrome d’Asperger au féminin. Et si je m’y suis pas mal retrouvée, je devais creuser encore plus loin pour être sûre de ne pas me tromper de voie.   

Avec du recul, je me rends compte qu’il m’était difficile à cette époque de m’auto-analyser car il y avait tellement de comportements, de petits détails dont je n’étais pas consciente ou simplement que je ne savais pas que ça pouvait avoir un lien avec le syndrome.

Par exemple, je n’étais pas consciente de mes stéréotypies telles que le balancement, fréquent chez les personnes autistes. Si j’avais dû répondre à un questionnaire à ce moment-là, à la question du balancement, j’aurais répondu par la négative. Or, un jour, alors que j’étais stressée, quelqu’un m’a dit : « Tu fais le mouvement de l’ours » Ah ? C’est quoi le mouvement de l’ours ? « Tu te balances d’avant en arrière ». « Ah bon ? Je ne savais pas. »

Des petits détails comme celui-ci, j’en ai découvert des tas en 4 ans qui me ramènent au syndrome d’Asperger. Malgré toutes ces découvertes, je doute encore.

Le diagnostic 

La question du diagnostic s’est posée lors d’une consultation avec ma conseillère à l’emploi où je lui ai fait part de mes difficultés sociales. Pour obtenir des facilités d’intégration professionnelle, j’ai accepté de m’y confronter. 

Mais c’est long ! Il faut compter pas loin de 2 ans, voire plus pour obtenir un simple rendez-vous dans un CRA, seul endroit où l’on peut obtenir un diagnostic gratuitement. 

Après avoir fait ma demande en mai 2016, j’ai reçu un premier dossier à compléter en mars 2017 puis mon premier rendez-vous avec le psychiatre en mars 2018 (il y a quelques jours). Ce premier entretien permet de déterminer si la demande est justifiée.  Au bout d’une heure, le psy m’a annoncé que j’allais passer des tests : tests psychologiques, entretien filmé et entretien avec ma mère sur ma petite enfance. Je suis ressortie du rendez-vous avec autant de doutes qu’au moment d’y entrer. Je ne me sens pas plus avancée et c’est réellement frustrant. Quant aux tests : « Vous recevrez une convocation mais je ne peux absolument pas vous dire quand ». Ça veut dire que je vais devoir patienter encore quelques semaines, quelques mois… un an ?  😯 

Pourquoi parler de tout cela ? 

Parce que c’est un « handicap » invisible mais un handicap quand même qui mérite d’être connu afin de faciliter la communication entre les personnes autistes et/ou neuro-atypiques et les personnes neuro-typiques. Personne ne se doute autour de moi que je dois quotidiennement faire beaucoup d’efforts pour pouvoir faire face au quotidien, ne serait-ce simplement pour faire des courses. Et que parfois, j’aurais tant besoin que l’autre en face de moi soit au courant de mes difficultés, qu’il me facilite la tâche pour que je n’ai pas à faire ses efforts, qui sont épuisants et qui me font souvent passer une pour personne autre que celle que je suis.  😉 

La suite, au prochaine épisode ! 

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Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant.

Christel Petitcollin

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L’Asperger au féminin : comment favoriser l’autonomie des femmes atteintes du syndrome d’Asperger

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Le syndrome d’Asperger – Guide complet

Tony Attwood 

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Shutdown & Meltdown : les effondrements autistiques 

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Mon expérience de vie n’est pas celle de mes parents #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Plus de 50 jours se sont écoulés depuis le début du défi des 100 jours. Je vous avais promis des comptes-rendus réguliers mais en pratique, ce n’est pas si simple. Ce ne sont pourtant pas les thèmes et les idées qui manquent ! Si vous voyez le nombre d’articles entamés qui stagnent en mode « brouillon »… Chaque jour du défi donne de nouvelles pistes à explorer et il faudrait y consacrer bien plus de temps qu’une journée pour en faire le tour et intégrer les prises de conscience.

Je me sens dépassée par l’ampleur de la tâche. 

Mais j’ai quand même envie de vous partager certaines de mes réflexions et révélations, même si elle ne suivent pas l’ordre du défi. Peu importe après tout. Je pense d’ailleurs continuer à travailler sur le thème de l’argent au delà des 100 jours car c’est un thème lourd avec beaucoup de pistes à creuser. Et j’ai besoin de prendre mon temps. 

Je pensais que le thème des dettes, abordé dans le cahier d’exercices, ne me concernait pas. Je ne dois d’argent à personne et personne ne m’en doit. Jusque là tout va bien. Mais je n’avais pas prévu, qu’en parler avec ma mère engendrerait une grosse prise de conscience. 

Mes parents & les dettes

J’ai toujours su que mes parents avaient eu à un moment donné de grosses dettes à cause des lubies de mon père. J’ai su aussi qu’une âme amicale s’était proposée de prêter une grosse somme d’argent à ma mère pour rembourser ces dettes.

Mais j’avais aucune idée du montant exact. Non pas qu’il m’ait été caché, mais à l’époque, je n’étais pas spécialement familière les nombres à 5 chiffres. C’était trop abstrait pour moi. Je n’imaginais pas que la dette ait été aussi importante.

Nous avons discuté de cette somme et de tout ce qui est lié et j’ai compris que les galères financières que nous avons traversées étaient les conséquences non pas de la malchance, non pas de l’incapacité de mes parents à gagner de l’argent, non pas d’un manque de travail… mais des folies de mon père. L’argent qui rentrait servait en partie pour réparer ses bêtises, pour acheter alcool et tabac au lieu de nous nourrir, nous vêtir… Ce qui années après années, a engendré fatigue, désespoir, misères matérielle et affective.

De cette expérience sont nées dans ma petite tête des croyances limitantes telles que :

  • l’argent se gagne difficilement
  • il faut travailler beaucoup pour pouvoir survivre
  • le travail est une corvée dans laquelle on ne peut pas s’épanouir

Mon expérience de vie n’est pas celle de mes parents 

Parler avec ma mère de son expérience de vie a provoqué un déclic en moi : mon expérience à moi n’a rien avoir avec celle de mes parents !

Certes, j’ai peu d’argent, j’ai pas de réserve, je n’ai pas de biens, ni de ressources en cas de coups dur… mais je ne traine pas d’horribles boulets. 

À cette pensée, je me suis sentie tellement soulagée ! Comme si je m’étais délestée d’un gros fardeau imaginaire. Un fardeau qui ne m’appartenait pas. 

Je n’ai pas de dette, je ne dois rien à personne. Je n’ai pas les huissiers qui viennent régulièrement frapper à ma porte.

Même si je dois faire extrêmement attention, j’arrive à gérer mon budget, je n’ai jamais été dans le rouge.

Je n’ai pas la folie des grandeurs, j’apprécie la simplicité de vie.

Je n’ai rien à gérer (commerce), rien à entretenir (maison), pas de bouche à nourrir (enfants) si ce n’est que la mienne et celles des chats.

Tout l’argent qui rentre qu’il soit issu des aides ou de mon propre travail est pour moi (une fois mes charges déduites bien sûr), je suis libre d’en faire ce que je veux.

Décalage entre la réalité et mes croyances

Et si j’arrêtais de calquer ma vie sur celle de mes parents ? Car en définitive, elles ne se ressemblent pas du tout. Je pars de zéro mais pas de « moins » quelque chose et je trouve que c’est déjà une réelle chance. Mes bases ne sont pas aussi catastrophiques que je le pensais.

Je perçois mieux à présent le décalage entre mes croyances issues du schéma familial et de la réalité dans laquelle je me trouve actuellement. 

Je ne sais pas encore où va me mener cette prise de conscience mais je sens que j’ai encore fait un pas en avant.

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Et vous ? Avez-vous l’impression de « calquer » le schéma familial de vos parents ? Vous êtes-vous déjà penché sur ce sujet ? 

 

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Cahier d’exercices pour libérer son rapport l’argent et vivre son abondance. 

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Les possessions matérielles sont des boulets #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

En m’addonnant à l’exercice de lister sa fortune (vous pouvez télécharger le document et le compléter si vous le désirez), j’ai constaté que ma feuille était bien vide. Hormis l’argent que j’ai pour pour le mois, je n’ai rien. Les objets les plus chers que je possède sont mon ordinateur, mon Iphone et Igor mon appareil photo.

Mais je n’ai pas de dettes, pas de prêt non plus. Un point positif.

Malgré tout, j’ai ressenti comme un grand vide à la relecture de ce document. Je n’ai rien, pas une porte de secours en cas de coup dur. Pas d’argent sur mon compte épargne et aucun bien à revendre. Je n’ai que la possibilité de faire confiance à la vie… Cet exercice m’a amené à réfléchir sur mon rapport aux possessions qui n’est peut-être pas aussi sain que je le prétends, avec un mode de vie minimalisme.

Le schéma familial 

Papa avait la folie des grandeurs, il aimait posséder. Il aurait acheté n’importe quoi à n’importe qui sur un coup de tête, par envie, par jalousie, pour se faire bien voir : maison, commerce, terrain… Mais totalement incapable d’en assumer les conséquences. Ses folies nous ont toujours amené à vivre dans la misère, le froid et le stress.

Maman, par nature, n’a jamais émis de désir de possession car pour elle, qui dit possession, dit entretien, responsabilité, dépendance… Elle préfère de loin profiter des choses sans les posséder. Et cet état d’esprit s’est amplifiée à la suite des années passées auprès de mon père car chaque fois, c’est elle qui devait en payer les pots cassés. 

Et puis il y a le tonton aussi qui possède appartements, maisons, terrains, animaux de la ferme… et qui dit que c’est du boulot de devoir entretenir tout ça ! Il est toujours pressé. 

Quelques exemples de possessions et leurs conséquences 

Quand j’avais 3 ans, Papa avait vidé la caisse du magasin de Maman sur un coup de tête pour m’acheter un terrain. Ainsi, j’étais propriétaire d’une minuscule parcelle agricole perdue entre 4 champs, infranchissable à moins de traverser le champs voisin ! Je n’ai jamais vu la couleur de ce terrain (nous n’avons jamais trouvé son emplacement exact) qui a causé tant de soucis à ma mère. Quand l’agriculteur des parcelles voisines m’a fait une proposition d’achat, je me suis empressée de lui revendre dès ma majorité.

Propriété = boulet 

Après le divorce de mes parents, ma mère s’est retrouvée avec un pressing qu’elle n’avait pas choisi (énième lubie de mon père) mais qui hélas était à son nom. Quand ces foutues machines n’ont plus étaient aux normes et qu’elle n’avait pas les moyens de les remplacer, il lui fallut s’en débarrasser avec les produits dangereux qu’elles contenaient, qui demandaient donc un traitement spécifique. Seule et sans argent, elle s’est retrouvée dans l’impasse totale avant qu’une de ses clientes lui propose enfin une solution à sa portée qui la libéra de cette lourde charge.

Commerce = boulet

Enfin débarrassé de ce pressing, nous avons vécu de nombreux déménagements, toujours plus ou moins seules à devoir transporter l’électroménager et les meubles lourds et encombrants dans notre vieille voiture de l’époque. Alors au fil des déménagements, j’ai tends vers le minimalisme pour simplifier ma vie et me sentir libre de pouvoir facilement partir du jour au lendemain sans attache.  

Meubles = boulets

Posséder, c’est la porte ouverte aux voleurs 

Quand j’étais petite, j’avais une poupée géante que mes parents avaient trouvée au dépotoir (mes parents n’hésitaient pas à y prendre ce qui était en très bon état et cette poupée en l’occurence était tellement grande et inhabituelle, qu’il n’était pas question de passer à côté). Et puis un jour je l’ai laissée quelques heures dans la cour de ma maison et elle a disparu ! On me l’a volée  😐 

Possession = convoitise = vol ! 

J’ai fini par ancrer dans ma petite tête que les possessions entrainent la misère, les possessions sont des boulets, les possessions demandent de l’entretien et donc de l’argent, du temps, de l’énergie. Enfin, les possessions attisent la convoitise et nous exposent au vol.

Un mode de vie simple et minimalisme 

Au fil du temps, j’ai adopté un mode de vie axé sur le minimaliste que je pensais avoir acquis en conscience. Il est vrai que je n’ai, comme ma mère, jamais « convoité » par nature. Je ne me suis jamais imaginée propriétaire. Je me fiche d’avoir des objets de valeurs tels que des bijoux ou autres, je me fiche du tape-à-l’oeil, de la belle voiture, de la belle maison (la seule maison que je serais éventuellement prête à « posséder » actuellement serait une maison écologique en bois dont j’aurai participé à la conception et à la construction). 

Derrière le minimalisme incluant la simplicité volontaire, se cachent de grandes valeurs auxquelles j’adhère : la préservation de l’environnement, le recyclage, la consommation responsable, la maîtrise de ses achats, le temps libre disponible pour s’adonnant à des activités qui ont du sens.

Et j’aime ça ! 

Mais ce minimalisme, parfois poussé à l’extrême, cache aussi de grandes peurs : celles de ne pas pouvoir entretenir mes possessions par manque de moyens ou par manque de temps, du vol, de la dégradation… J’ai peur d’être coincée, emprisonnée par mes possessions, peur de perdre ma liberté chérie. À cause de ces peurs, j’en suis arrivée à minimiser mes réels besoins.

Ne pas vouloir de possessions matérielles par choix est une chose, en avoir peur en est une autre ! Ce sont ces peurs qui freinent l’accès à l’abondance. Même si ça peut sembler paradoxale, le minimalisme n’est absolument pas incompatible avec l’abondance, du moins de l’image que je m’en fais. Pour moi, l’abondance n’est pas d’amasser des biens mais de recevoir tout ce dont on a besoin au moment où on en a besoin. Quand au minimalisme, cela représente à mes yeux un mode de vie basé sur nos réels besoins, préalablement définis par une connaissance accrue de soi-même. Et je constate que je suis encore très loin de ce mode de vie idéaliste en restreignant mes réels besoins.  🙄 

Analyse de mes expériences et de mes peurs

Ok, le terrain acheté de mon père ne m’a été d’aucune utilité en plus d’avoir été revendu à perte. Mais c’est parce que Papa avait fait un mauvais choix et ce, sans se concerter avec ma mère. Cette achat n’était pas adapté à mes besoins.

Ok, Maman a géré son commerce comme on traîne un boulet. Mais ce n’était pas son choix, jamais elle n’a voulu de ce pressing. 

Ok, nous avons eu des déménagements difficiles. Mais peut-être que si on avait eu plus de moyens, on aurait loué un camion de déménagement et embauché quelques gros bras. 

Ok, Tonton est débordé, mais au fond il doit aimer ça, sinon il pourrait très bien se débarrasser de quelques tâches en les confiant à quelqu’un ou en cédant une partie de ses biens.

Ok, personne n’est à l’abri du vol. Mais il existe des systèmes de sécurité même si je n’aime pas trop cette idée. Dans mon monde idéal, le vol n’existe pas. 😀  Aussi, je pense que rien n’arrive au hasard et que derrière chaque épreuve se cache un message. 

Ok, j’aime le minimalisme, j’aime les valeurs qui s’y attachent. J’aime simplifier ma vie. Mais ne suis-je pas en train de repousser TOUTE possession matérielle même celle dont j’ai besoin, à cause de ma peur de posséder ?  

Et si je modifiais mes croyances ? 

Si j’ai peur de posséder alors je n’attirerai jamais rien à moi, même ce dont j’ai vraiment besoin.  Je vais devoir travailler sur ces peurs engendrées par mon histoire personnelle : celle d’un père qui n’assumait pas les conséquences de ses possessions et celle d’une mère qui ne sentait pas suffisamment apte à posséder quoique ce soit.

Et si je commençais par accepter l’idée que posséder un bien peut être une expérience légère et même agréable ? Et si j’acceptais l’idée qu’un jour je puisse vivre cette expérience dans la joie ?

J’ai compris que je ne devais pas fermer la porte aux possessions matérielles, que je ne devais pas les rejeter mais laisser venir à moi toute forme d’abondance à partir du moment où cela est en accord avec mes choix de vie (et non mes peurs). En sachant que ça ne parasitera aucune de mes valeurs et que je conserverais ma liberté. 

Edit : 

Alors que je terminais le brouillon de cet article et que j’étais fière de mes réflexions, du chemin intérieur parcouru et que je commençais à me faire à l’idée que posséder pouvait être agréable, je découvre que l’un de mes contacts FB s’est fait cambrioler son appartement et voler sa voiture  🙁 

Malheur ! La petite voix dans ma tête me dit qu’elle avait raison ! Que les possessions sont des boulets ! Je ne veux plus posséder !!!!! Non non non, jamais je ne posséderai quoique ce soit !  👿 

Bon, je crois que j’ai encore du travail à faire sur moi. Ce n’est pas quelques mots lâchés sur un article qui vont modifier 30 ans de croyance d’un coup de baguette magique ! Mais ces quelques réflexions sont déjà un bon début dans cette longue quête de l’abondance !   😎   

Les possessions matérielles💎

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L’art de la simplicité 

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Les possessions matérielles

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L’art de l’essentiel :

jeter l’inutile et le superflu pour faire de l’espace en soi

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Les possessions matérielles

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La magie du rangement 

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Ranger : l’étincelle du bonheur 

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Les vilains riches et les gentils pauvres #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Le thème que je vous propose aujourd’hui, issu du cahier d’exercice du défi des 100 jours, a fait remonter des souvenirs peu agréables dont celui que je m’apprête à vous raconter à propos des vilains riches de mon enfance. J’ai pris conscience que ces vieux souvenirs avaient encore de l’emprise sur moi à l’heure actuelle. 

Les personnes riches de mon enfance 

Ma mère était couturière et tenait un pressing qui reflétait la précarité. Malgré la vétusté des lieux, les clients de toute sorte affluaient, attirés par les petits tarifs et le travail bien fait. Elle avait donc à sa charge, la responsabilité des vêtements que ses clients lui confiaient. 

Petite, je passais beaucoup de temps au magasin et les clients tenaient une grande place dans ma vie. Les plus généreux d’entre-eux m’offraient des bonbons, des souvenirs ramenés à chacun de leur voyage, les vêtements de leur enfant qui avait grandi, des jouets et même de l’argent. C’était d’ailleurs ma seule source d’argent de poche. D’autres avaient toujours quelques mots gentils pour moi. Les clients m’ont apporté beaucoup d’attention d’une manière ou d’une autre. J’ai croisé toutes sortes d’individus, de milieux sociaux différents, ce qui m’a aidé à construire ma propre vision de l’espèce humaine.

Parmi la clientèle, j’ai le souvenir de quelques personnes financièrement très à l’aise et emmerdeurs ou plutôt emmerdeuses de première classe. Des personnes froides, hautaines, qui déballaient leurs richesses extérieures, se donnant un sentiment de supériorité face à la petite couturière de quartier. 

Ma mère redoutait leur venue, sachant qu’elle allait avoir une fois de plus entre ses mains des vêtements hors de prix et délicats à réparer ou à nettoyer. Des vêtements qui demandaient un traitement particulier, des tissus extrêmement fragiles, difficiles à travailler… Ce n’était pas tant le vêtement en lui-même le problème mais la manière dont les choses lui étaient présentées. Ces personnes n’oubliaient jamais de mentionner, d’un air condescendant, le prix de leur bien précieux et exigeait une grande attention. Ce qui faisait encore plus monter le pression et baisser sa confiance en elle.

De ces quelques personnes, je n’ai jamais reçu ni pièce, ni mot gentil, ni sourire, ni même un regard. 

Les vilains riches et les gentils pauvres…

En me remémorant le souvenir de ces personnes, ce même sentiment d’infériorité que je ressentais à l’époque, bien qu’ayant été seulement spectatrice, est remonté en moi. J’ai toujours cette petite voix qui me dit que les riches sont supérieurs, hautains, froids, superficiels, égoïstes, insensibles, superficiels, méprisants. Ils aiment qu’on les regarde, qu’on les admire, qu’on les envie. Ils sont certainement plus intelligents, plus cultivés, plus rusés, plus ambitieux…

Tandis que les pauvres sont peut-être moins intelligents, moins cultivés mais modestes, gentils, généreux. Ils ont le mérite de savoir se contenter de peu et d’ailleurs ils seraient certainement incapables de gérer une fortune s’ils en avaient une !

Alors tant qu’à choisir, je préfère faire partie de la deuxième catégorie car pour moi, les valeurs humaines priment sur l’apparence et les biens matériels. Si j’en crois mes croyances, je ne serai donc jamais riche… Peut-être même que la richesse me fait peur ! Peur de devenir une autre personne que celle que je suis ! 

Se débarrasser de ces croyances limitantes

Evidemment, je vous raconte ces souvenirs avec mes yeux de petite fille. Bien que mon regard ait changé aujourd’hui, je suis certaine qu’au fond de moi, ces croyances persistent, inconsciemment. La preuve est que je ressens toujours un petit malaise lorsque je suis en face de personnes qui ont de l’argent et je continue à me sentir inférieure. 

En travaillant avec l’EFT sur ces souvenirs et les émotions qui s’y rattachent, j’ai revu avec précision le visage de ces personnes, et d’une en particulier. Un détail m’a interpellé : cette personne ne souriait jamais. Cette personne ne reflétait pas le bonheur ni l’épanouissement. En discutant avec ma Maman de cette cliente, elle m’apprit qu’elle venait d’un contexte familial modeste qui n’avait rien à envier avant de s’être mariée à un homme issue d’une famille aisée. Cette femme ne cachait-elle pas un complexe d’infériorité en se donnant de l’importance avec des richesses extérieures ? 

Et si j’accédais soudainement à la richesse, deviendrai-je une autre personne moi aussi ? L’argent modifierait-il ma vision de la vie ? L’argent m’ôterait-il les valeurs auxquelles je tiens ? Il ne tient qu’à moi de lui laisser ou non ce pouvoir. N’oublions pas que l’argent en lui-même est neutre et n’a que le pouvoir qu’on lui donne. 

Des contre-exemples à mes croyances limitantes : 

Et si aujourd’hui, je cassais cette cloison qui sépare les vilains riches égoïstes, prétentions, sans coeur… des gentils pauvres, modestes et généreux de mon enfance en trouvant des contres-exemples à mes croyances ? 

Alors j’ai repensé à l’un de mes tontons qui, n’ayant jamais manqué d’argent de par son métier, mène une vie modeste sans se priver de quoique ce soit, et sans jamais étaler ses richesses. Tonton est toujours présent pour aider quiconque est dans le besoin et mène beaucoup d’actions en faveur des autres.

J’ai repensé à quelques connaissances qui mènent de magnifiques projets ambitieux et qui ont une vision extraordinaire de la vie. 

Et oui, les belles personnes à l’aise financièrement, ça existe ! 

Ensuite, je me suis laissée aller à une séance de visualisation, en imaginant cette fois LA personne riche idéale que j’aurai aimée rencontrer dans mon enfance, qui m’aurait donnée confiance, que j’aurai eu envie de prendre comme exemple, comme un maître. 

C’est alors que j’ai repensé à ce livre qui m’a été offert, Le Secret Ingoré un roman qui met en scène deux jeunes enfants qui rencontrent Charlie, un vieil homme d’apparence pauvre qui va leur révéler, rencontre après rencontre, des enseignements emplis de sagesse pour jouir d’une vie à l’image de leurs rêves. C’est un très chouette roman initiatique que je vous recommande. 

Voilà, c’est une personne comme Charlie que j’aurai aimé rencontrer.

Pour finir, j’ai poussé l’expérience un peu plus loin… Allez, soyons folle ! Et si le personne  riche idéale de mes rêves, c’était moi ?  😎 

Et vous, quel est votre regard sur les personnes qui ont de l’argent ?  

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Réfléchissez et devenez riche ! 

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Bilan des 25 premiers jours #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

25 jours se sont écoulés depuis le début du défi des 100 jours sur comment libérer sa relation à l’argent et à l’abondance. 25 jours passés à travailler sur l’argent, la fortune, les dettes, le manque, les croyances… Aujourd’hui, il est l’heure de faire un premier bilan. 




 

1/ Que s’est-il passé de positif durant ces 25 premiers jours ? 

Le but premier de mon défi n’était pas de me connecter de suite à l’abondance et ses manifestations mais de prendre conscience de mes blocages et de mes croyances erronées à propos de l’argent. Je découvre que j’avais peur de posséder, peur de devenir une autre personne en ayant de l’argent, peur de la facilité, peur de découvrir un monde que je ne connais pas. J’ai pris conscience que je ne m’autorisais pas à gagner de l’argent par mes propres moyens, par dévalorisation. J’ai commencé à travailler sur toutes ces croyances erronées et limitantes.

En parallèle, j’ai opéré quelques actions concrètes : 

  • J’ai osé m’inscrire à une formation pour apprendre à utiliser les Fleurs de Bach et pouvoir en faire bénéficier mes clients.
  • Je me suis offerte du confort en achetant des vêtements.
  • J’ai osé m’ouvrir en partageant mon défi sur mon blog et sur le groupe FB.

2/ Quelles sont mes déceptions ?

Pour le moment, j’ai du mal à ressentir l’abondance dans mon quotidien, j’ai du mal à m’y connecter. J’ai dû mal à élever mon taux vibratoire et à manifester des synchronicités. La manière la plus efficace d’élever mon taux vibratoire c’est d’aller vadrouiller dans la nature, découvrir de nouveaux lieux. J’ai besoin de matière pour me connecter, des arbres, des pierres, des vieilles bâtisses… pour percevoir des signes, recevoir des intuitions. C’est de cette manière que j’y parviens le plus facilement et le plus agréablement.

Or, depuis presque 2 mois, il pleut en continu. Pas une seule journée de soleil, même pas une heure depuis décembre… C’est désolant. Je suis en manque de lumière, en manque d’entrain et en manque d’aventures.

3/ Quels outils ai-je aimé utiliser ? 

J’ai ADORÉ faire mon tableau de vision. C’est une pratique je connais mais que je n’avais plus pratiqué depuis plusieurs années. J’ai pris quelques jours pour le faire, pour choisir chacune des images qui le composent dans les moindres détails. J’ai ressenti beaucoup de plaisir, de bonheur, un début de connexion à l’abondance en réalisant ce tableau. 

Je fais de l’EFT quotidiennement, soit pour nettoyer une croyance en lien avec le défi, soit pour travailler sur ma procrastination ou encore ma sensation d’être débordée par tout ce que je dois faire. Ça m’aide beaucoup !

Chaque matin, j’écris quelques affirmations positives. Une habitude de longue date, prise à la lecture de l’ouvrage d’Emile Coué et sa fameuse affirmation : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ! »

J’aimerais m’adonner plus souvent à la visualisation créatrice qui est une autre manière d’augmenter son taux vibratoire. J’aimerais réussir à le refaire telle que je le pratiquais il y a longtemps avec succès. 

4/ Quelqu’un avec qui partager les expériences ? 

Puisque ma mère fait également le défi, nous partageons chaque soir notre compte-rendu de la journée. C’est une expérience très enrichissante grâce à laquelle je peux remonter sur plusieurs générations et travailler sur les croyances qui sont issues de l’héritage familiale. 

Nous échangeons sur des souvenirs anciens communs, chacune donnant sa propre vision, moi avec mon regard de petite fille et elle avec son regard de maman. Ce qui est libérateur et bénéfique pour chacune de nous deux.

5/ Qu’ai-je appris sur moi-même, sur mon rapport à l’argent et à la vie ? 

Dans l’ensemble, je n’ai pas un mauvais rapport avec l’argent.  J’aime l’argent, j’aime en avoir dans les mains, j’aime le toucher. J’ai toujours été une bonne gestionnaire, même lorsque j’étais petite, je n’ai jamais eu de dettes, ni jamais emprunté.

Je n’ai pas spécialement peur de parler d’argent et j’ai du mal à comprendre pourquoi c’est tabou. Peut-être parce que j’ai toujours eu regard sur les comptes de ma mère étant enfant. J’avais même le code de sa carte bleue, c’est moi qui allais déposer les chèques du magasin sur son compte bancaire. Il n’y a jamais eu de non-dits, jamais eu de secrets. 

Cependant, j’ai tellement peu confiance en moi et en mes compétences que je ne me sens pas capable de « gagner » de l’argent par mes propres moyens. L’argent que je reçois vient  essentiellement de source extérieure (RSA, dons, cadeaux…). Je sais que c’est une piste essentielle à creuser et cela fera l’objet d’un futur article que j’écrirai quand je me sentirai prête. 

6/ Qu’est-ce que je ressens en pensant à mes résultats ?

Le travail avance mais je sens que je ne suis pas encore arrivée au coeur du problème, du vrai problème en lien avec la dévalorisation de mes compétences.

En revanche, le fait de parler quotidiennement d’une facette de l’argent nous amène, ma mère est moi à parler d’argent et beaucoup moins du manque d’argent. Et ça, c’est un sacré progrès.  

Je constate beaucoup de progrès chez ma mère qui ose davantage lâcher son argent pour se faire des petits plaisirs. Et ça me fait du bien à moi aussi car je l’ai toujours vu se priver. 

7/ Qu’est-ce que j’ai gardé en moi et que j’aimerai me pardonner maintenant ? 

Je me pardonne de ne pas avoir réussi à élever mon taux vibratoire durant ces 25 premiers jours.  

8/ « Si je n’avais pas peur, je… » 

J’ai pas très bien cerné la question, mais je dirai que…

  • j’oserai mettre en avant mon travail…
  • j’oserai partir plus souvent à l’aventure…

9/ Premier bilan de mes intentions de départ.

  • J’ai l’intention de partir à la découverte de mes conflits et blocages intérieurs et de m’en délester => commencé et ça avance ! 
  • J’ai l’intention de prendre conscience que je mérite l’abondance au même titre que n’importe quel co-créateurs => on va dire que j’ai commencé en m’offrant des vêtements mais je ne me sens pas vibrer l’abondance comme cela m’est déjà arrivé par le passé.
  • J’ai l’intention de démonter une après l’autre les barrières qui m’empêchent d’avoir une vie matérielle satisfaite => ça avance : j’apprends à déterminer mes réels besoins et à les satisfaire.
  • J’ai l’intention de saisir de nouvelles opportunités sans prendre peur ou me dire qu’elles ne sont pas faites pour moi => J’ai osé me lancer dans la formation des Fleurs de Bach au début du défi mais depuis, ça stagne.
  • J’ai l’intention de me laisser guider par mes intuitions => Pour ça, il faut que je me reconnecte à ma guidance intérieure, ce qui n’est pas encore le cas…
  • J’ai l’intention de me lever et de me coucher plus tôt et d’avoir une meilleure hygiène de vie => sur le plan alimentaire, ce n’est pas génial mais je limite les dégats et fais de mon mieux. Je n’arrive toujours pas à me coucher tôt car c’est le soir, au calme, que me vient l’inspiration pour la rédaction de mes articles. 
  • J’ai l’intention de vaincre ma procrastination et passer à l’action => je me suis crée un petit programme de rondes d’EFT sur le thème de la procrastination, du fait de me sentir débordée, de ne pas savoir comment organiser mes tâches dans la journée… et ça marche plutôt bien pour le moment, je procrastine beaucoup moins. 
  • J’ai l’intention de développer mon activité et d’avoir plus d’ambition professionnelle => pour le moment, je n’ai pas encore creusé les blocages liés au travail, chaque chose en son temps…
  • J’ai l’intention de proposer des articles inspirants et d’avoir des idées géniales et attirer de nouveaux lecteurs et clients => je ne sais pas si mes derniers articles sont inspirants mais je me félicite d’oser partager mon défi car il y a des choses qui ne sont pas forcément facile à exprimer en public.
  • J’ai l’intention de gagner 1500 euros par mois grâce à mon activité => depuis le début de l’année, c’est plutôt de l’ordre de 1 euro par jour  😆 
  • J’ai l’intention de faire régulièrement des sorties, des randonnées et partir à la découverte de nouveaux endroits => euh… j’y songe… j’attends le soleil  🙄 

10/ Célébrez vos victoires et ce premier magnifique bilan ! Faites-vous plaisir en appréciant chaque instant. Vous êtes abondant ! 

Puisque la journée était une fois de plus morose, ma mère et moi avons célébré ces 25 premiers jours de défi en compagnie d’un chocolat viennois dans un bar que nous ne connaissions pas. 

À bientôt pour la suite des aventures ! 

bilan

 

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Cahier d’exercices pour libérer son rapport à l’argent et vivre son abondance.

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La méthode Coué

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Le guide du fric 

BD humoristique que j’avais offert à ma maman. Déjà à l ‘époque je me préoccupais de son rapport à l’argent  😆 

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Je me suis achetée des vêtements et ça me plait ! #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

J’ai fait une folie. Une grosse folie ! J’ai dépensé de l’argent pour acheter des vêtements neufs. Oh peut-être que pour vous, cela semble anondin… mais pour moi c’est un événement.   😎 

Mes économies de l’année

Je n’ai pas fait cela sur un coup de tête, le projet était mûrement réfléchi. Tout au long de l’année 2017, j’ai mis 5 euros par semaine dans un pot, dans le but d’avoir de l’argent au moment des fêtes. Soit pour passer Noël plus sereinement, soit pour un projet spécifique. 

J’ai récolté 265 euros. 

En décembre dernier, je vous avais fait part de la marque Long Tall Sally, spécialisée dans les vêtements pour femmes de plus d’1m73. Après maintes hésitations, je m’étais décidée à faire une commande « test » de quelques habits classiques et financièrement abordables. Car ça reste une marque assez onéreuse pour quelqu’un qui est au RSA. Ces habits se sont révélés être totalement à ma taille et tellement confortables que je portais mon nouveau pyjama nuit et jour…  🙄 

Alors avec mes 265 euros, je voulais renouveler l’expérience mais cette fois en m’achetant les vêtements du quotidien qui me posent vraiment problème tels que vestes, hauts à manches longues, vêtements de sport et de randonnée… dans le but de me créer un choc, un déclic, une abondance de bien-être.

Mes difficultés à acheter du neuf

Pendant des années, je ne me suis pas ou très peu autorisée à acheter des vêtements neufs parce que quoique j’achètais, rien ne m’allait parfaitement bien. Rien n’était à ma taille, rien n’était confortable, rien ne me couvrait suffisamment pour que je n’ai pas froid, rien n’était conçu pour que je ne sente pas les coutures, la taille au mauvais endroit, ou ne bloque mes mouvements. 

Alors tant qu’à acheter des vêtements mal ajustés, autant les acheter d’occasion. C’était inimaginable pour moi de mettre plus de quelques euros pour des vêtements dans lesquels, à coup sûr, je me sentirai mal ou moyennement bien dedans et qui risquaient de rester au fond du placard. Parce qu’au final, je portais toujours mes vieilleries les plus confortables, que je n’avais pas vraiment choisies et qui ne me mettaient guère en valeur.

Je me suis lancée ! 

Dès le début du défi des 100 jours, j’ai profité des soldes pour me lancer. Parce que je savais que cet événement pourrait potentiellement changer ma vie. Et ça n’a pas loupé  😎 

Au final, ce n’est pas 265 euros que j’ai dépensés mais 365 !  Soit l’équivalent d’un euro par jour pendant un an, donc pas grand chose ! (relativisons 😛 ). 

Cela dit, je ne sais pas si je me serais laissée aller à dépenser 100 euros de plus que prévu si ça n’avait pas été dans le cadre du défi des 100 jours…

J’ai acheté un deuxième pyjama d’hiver (méga long et confortable), une veste polaire cintrée pour les randos, une veste en jean pour le printemps (j’en suis trop fan 😀 ), une chemise cintrée (la première de ma vie !), un cardigan, un sweat de sport, et des hauts simples à longues manches. Je n’ai pas encore osé me lancer dans les jeans et les pantalons car je ne sais pas de quelle manière les choisir. Pas grave, ce n’est pas le plus urgent. Tant que j’ai mes grandes bottes pour masquer les longueurs trop courtes, ça va  :mrgreen: 

Un confort de vie inestimable 

Depuis que j’ai reçu ces vêtements qui mettent en valeur ma silhouette, en plus d’être à l’aise, mon regard sur moi-même a changé. J’accepte beaucoup mieux ma taille et ma minceur, pour ne pas dire maigreur. Et même que j’arrive à me trouver jolie !  😀 Je ne suis pas en train de dire que les vêtements déterminent la beauté d’une personne mais que des habits bien ajustés mettent quiconque en valeur, quelque soit sa morphologie. Ce qui  peut grandement contribuer à la confiance en soi.

Le confort de vie que j’ai gagné grâce à ces quelques vêtements est inestimable. Avant cela, j’appréhendais de devoir m’habiller au moment de sortir parce que ça m’empêchait d’être à l’aise dans mon corps. Les personnes présentant des troubles du spectres autistique (je suis toujours en attente de diagnostic) ont généralement plus de difficultés à s’habiller à cause d’une grande sensibilité sensorielle. D’où peut-être ces sensations de mal être amplifiées chez moi.

Sortir de ses habitudes et croyances

Ma manie à vouloir n’acheter que l’essentiel m’empêchait de voir qu’avoir des vêtements ajustés était une nécessité et non quelque chose futile. Peu importe le prix.

Je suis contente d’avoir osé franchir ce pas, d’avoir osé investir dans quelque chose qui n’est pas en adéquation avec mon budget en sachant que cela va réellement m’apporter du confort à long terme et participer à un réel changement de vie. Je suis contente de m’avoir fait ce cadeau et de me dire que je le mérite.

J’imagine ces petites choses anodines en apparence qui amélioreraient ma vie de façon spectaculaire avec plus de moyens financiers. Et ça me donne d’autant plus envie de dénouer ces blocages liés à l’argent et à l’abondance en général. 

J »ai déjà hâte de sentir ce que ça fait de porter un pantalon – long !! – de chez LTS et de me délecter de ce confort et de ce bien-être.  😀

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Et vous, quelle folie avez-vous faite dernièrement ? Dites-moi tout ! 

 

 

Je me suis achetée des vêtements

 

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J’économise de l’argent semaine après semaine pour un projet qui me tient à coeur.

Je me suis achetée des vêtements

 

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