Bilan des 25 premiers jours #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

bilan

​25 jours se sont écoulés depuis le début du défi des 100 jours sur comment libérer sa relation à l’argent et à l’abondance. 25 jours passés à travailler sur l’argent, la fortune, les dettes, le manque, les croyances… Aujourd’hui, il est l’heure de faire un premier bilan.

Que s'est-il passé de positif durant ces 25 premiers jours ?

Le but premier de mon défi n’était pas de me connecter de suite à l’abondance et ses manifestations mais de prendre conscience de mes blocages et de mes croyances erronées à propos de l’argent. Je découvre que j’avais peur de posséder, peur de devenir une autre personne en ayant de l’argent, peur de la facilité, peur de découvrir un monde que je ne connais pas. J’ai pris conscience que je ne m’autorisais pas à gagner de l’argent par mes propres moyens, par dévalorisation. J’ai commencé à travailler sur toutes ces croyances erronées et limitantes.

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Je me suis achetée des vêtements et ça me plait ! #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

​J’ai fait une folie. Une grosse folie ! J’ai dépensé de l’argent pour acheter des vêtements neufs. Oh peut-être que pour vous, cela semble anondin… mais pour moi c’est un événement.

Mes économies de l'année

Je n’ai pas fait cela sur un coup de tête, le projet était mûrement réfléchi. Tout au long de l’année 2017, j’ai mis 5 euros par semaine dans un pot, dans le but d’avoir de l’argent au moment des fêtes. Soit pour passer Noël plus sereinement, soit pour un projet spécifique. 

acheter des vêtements neufs
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J’ai jeûné durant 5 jours pour bien commencer l’année !

By Philosophine | Je me régénère , Le jeûne , Se nourrir

​Quelques mots sur ma dernière expérience de jeûne, ça vous dit ? Oh je sais que vous aimez les témoignages de jeûne ! J’ai jeûné durant 5 jours pour bien commencer l’année !  Allez, on y va !

​Rétrospective de 2017

L’année 2017 n’a pas été très chouette en terme de santé/bien-être. J’ai été forcée de mettre entre parenthèses ma régénération et de lâcher prise sur mon alimentation pour me sortir d’une situation énergivore. Ayant été en hyper-vigilance nuit et jour durant de long mois pour les raisons évoquées dans ce précédant article : Retour sur mon absence du blog et des réseaux sociaux, mon système nerveux a été sollicité plus qu’il ne pouvait le supporter. Petit à petit, j’ai replongé dans l’alimentation « réconfort » : sucre, gluten, produits laitiers, plats chauds et consistants.

L’idée de jeûner m’était totalement inconcevable tant j’avais besoin de compenser par l’alimentation. Quant aux fruits & légumes crus, ils ne m’apportaient pas satisfaction et me refroidissaient, même en plein été. 

Si j’ai fini par accepter cet état sachant que ce ne serait que provisoire, mon corps a rapidement manifesté son mécontentement. De vieux symptômes, dont j’avais parfois oublié leur existence, ont refait leur apparition : douleurs au ventre, boutons, règles douloureuses, envies d’uriner fréquentes, début de myopie, manque de concentration, fatigue, irritabilité…

J’ai déménagé en octobre dernier, mettant fin à cette situation énergivore, avec en prime un appartement plus confortable et des voisins sympas. Cela aurait dû suffire à reprendre soin de moi mais je ne me sentais pas prête. J’avais encore besoin de réconfort. Et puis, décembre approchait. Décembre et son pain d’épices, ses chocolats, ses biscuits de Noël… tant de douceurs enfantines à côté desquelles je n’avais pas envie de passer cette année. J’ai donc remis mon bien-être physique à plus tard pour profiter de ces instants magiques, de retrouver le plaisir de revivre à travers les bricolages de Noël, une sortie dans la neige, le Calendrier de l’Avant, la décoration du sapin… En somme, préparer des fêtes d’une manière inédite pour moi, avec simplicité et authenticité. 

Mais les symptômes étaient toujours là eux… et je me serais bien passée de leur présence de plus en plus envahissante. Et s’il était temps de reprendre soin de moi ?

​Le jeûne hollistique : manuel d'auto-guérison totale.

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​Le jeûne

Le mois de janvier sera destiné à la reprise de meilleures alimentation et hygiène de vie. Et pour ce faire, rien de tel qu’un bon petit jeûne. C’est efficace et gratuit. Mais avant, je prévois une semaine, ou plus, de transition et de préparation comme il est conseillé de le faire avant un jeûne, en me nourrissant aussi sainement que possible et en diminuant petit à petit ma charge calorique.

Mes attentes :

Je sais que je ne devrais pas avoir d’attente et laisser faire les choses… mais si je pouvais me désintoxiquer à nouveau du gluten, du sucre, et retourner petit à petit à une alimentation « santé », laisser mon corps réparer ce qu’il y a à réparer, prendre du temps pour moi et me reposer, ce serait parfait ! 

Jeûne sec, à l’eau, que choisir ? 

Sec, au bouillon, à l’eau, au jus ou aux tisanes selon les jours… je me laisse le choix en fonction de mes besoins du moment. Je sais par expérience qu’il ne sert à rien de planifier le déroulement d’un jeûne car on ne sait jamais comment va réagir le corps. Chaque jeûne est une expérience unique.

Combien de temps ? 

C’est une question que je ne me pose plus. Mon corps m’indiquera quand il sera temps d’arrêter.

Le repos.  

Pour une fois, je ne vais pas essayer de gambader à travers les chemins en m’extasiant de ma performance mais favoriser le repos, quitte à rester des heures alitée. J’ai plein de livres à lire de toute façon.

L’EFT

J’ai découvert un petit document à télécharger qui allie jeûne et EFT, fort utile notamment pour les novices dont les doutes et les peurs empêchent de se lancer. Sachez qu’il est possible de s’aider de l’EFT et que ça fonctionne plutôt bien !  

Si je n’ai pas trop d’appréhension quant au jeûne en lui-même, j’ai peur de perdre trop de poids. J’ai un IMC de 16,5 en temps normal et je sais que je vais perdre quelques kilos (que je reprendrai aussitôt après) et je n’aime pas me voir et me sentir squelettique. Même si je ne me sens pas faible, rien que de monter sur la balance ou de voir mon visage tout maigre dans le miroir, me donne une sensation de faiblesse et me pousse à stopper mon jeûne. Cette fois, je compte bien travailler sur cette peur à l’aide de l’EFT. Et je m’engage à ne pas monter sur la balance, ni avant, ni pendant le jeûne. 

Voilà. Maintenant que le projet est mûr dans ma tête, il ne reste plus qu’à me lancer.

​Série de vidéos sur le jeûne de Thierry Casasnovas

(Cliquer sur l'image pour accéder aux vidéos)

La transition : 

Au revoir mes bûches de Noël adorées. À l’année prochaine ! À peine je termine ma première journée de transition que mon corps se manifeste bruyamment durant la nuit : maux de tête, puis vomissements. Le jeûne, c’est maintenant m’a-t-il dit. Ne pouvant plus rien avaler le lendemain, je n’ai pas eu d’autres choix que de l’écouter. 

Et c’est ainsi que je suis partie en jeûne sans aucune préparation après plusieurs mois de régime au gluten.

Déroulement du jeûne 

Jour 1 : Après avoir passé une nuit avec un terrible mal de tête, des nausées, des vomissements, je me repose toute la journée dans mon lit. Le mal de tête finira tardivement par s’atténuer. Je n’ai bu que deux verres de tisane aujourd’hui et un peu d’eau. 

Jour 2 : La nuit a été correcte. Je me réveille à 8h, toujours avec ce petit mal de tête et me rendors jusqu’à 11h où je suis à nouveau prise de nausées. Je vomis ma tisane de la veille. Me sentant un peu mieux, je m’assoupis à nouveau. 1h après, rebelote. Je vomis et vais à la selle, après quoi je me sens beaucoup mieux. J’aurais bien fait un lavement parce que des intestins encombrés peuvent être à l’origine de cet inconfort mais je n’ai plus de bock à lavement temporairement. Tant pis. Je continue de me reposer. 

Vers 16h, je me lève enfin avec une énergie d’enfer. Ces petits douleurs au ventre qui ne me quittent pas depuis plusieurs semaines, semblent s’accentuer. C’est bon signe. Ça nettoie.

Bonne clarté d’esprit, je trouve des solutions à des problèmes qui trainent depuis longtemps…

Impossible de m’endormir avant 5h du matin à cause de cette incroyable énergie. J’ai envie d’aller gambader dehors ou de changer le papier peint… mais j’ai dit que je devais me reposer, alors je me repose. Et puis si je commence à bricoler à 3h du matin, pas sûre que les voisins apprécient, je tiens à rester en bons termes avec eux.

Jour 3 :  Réveillée à 9h, soit 4h de sommeil, sans sensation de fatigue mais je reste dans mon lit et finis par me rendormir jusque 11h. Puis, je lis, je m’assoupis, je relis… Je sens qu’à chaque réveil, un petit mal-être s’accentue, mon organisme se détoxifie. Douleurs au ventre qui s’accentuent. Je me lève à 14h, un peu faiblarde mais ça ne va pas durer longtemps.

J’ai à nouveau une énergie d’enfer, je fais du ménage, je fais tout ce que j’ai à faire sans procrastiner, sans me poser de question. Je ressens une grande joie de vivre, ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Je prends un bon bain chaud pour une bonne détente puis je continue mon défoulement physique dans l’espoir de m’endormir plus tôt ce soir. Je commence seulement à avoir légèrement envie de manger… mais c’est juste une envie, mon corps peut continuer à jeûner. 

Jour 4 : Le défoulement de la veille n’a pas servi à me fatiguer. Je me sens en pleine forme malgré une petite nuit perturbée à cause de démangeaisons sur tout le corps (symptôme que je n’avais encore jamais eu durant un jeûne). Je reste quand même dans mon lit à lire jusque 14h, Métaphysique des tubes d’Amélie Nothomb que Clara m’a offert pour mon anniversaire.

Faiblesse dans les jambes au lever qui va durer une petite heure avant de retrouver ma forme olympique. Je décide d’aller faire quelques emplettes  de… Noël (le Père Noel est très en retard cette année).

Avant de sortir, je prends soin de poudrer légèrement mon visage, de peur de ressembler à un zombi et je remarque que j’ai le blanc des yeux jaunes. On dirait bien que le foie travaille !

Tout se passe à merveille, je trouve tout ce que je veux alors que ça faisait des semaines que je chipotais sur les cadeaux. Je ne suis pas tentée par la nourriture même en faisant mes courses pour ma prochaine reprise. Et puis, cerise sur le gâteau, la dame à la caisse me dit que je suis belle. Ouf, je ne suis pas si décharnée que ça !

Jour 5 : Encore une petite nuit (4-5h) mais pas de fatigue au réveil. Je me lève vers 13h avec moins de faiblesse que la veille. Mais j’ai soif, de plus en plus soif au fil de la journée alors je bois. Et dès que je me remets à boire, j’ai froid et je ressens la fatigue. Ah oui, parce que j’ai oublié de préciser que je n’ai presque rien bu les jours précédents, pas de tisane, seulement quelques gorgées d’eau au besoin.

J’ai de plus en plus froid, j’ai la vision qui se trouble et je me sens plus faible. Je pense qu’il est temps pour moi d’arrêter. Ce soir, je vais me faire une tisane et boire davantage pour éliminer. 

Jour 6 : la reprise.

Je me réveille très tôt pour aller aux toilettes et j’ai la tête qui tourne avec difficulté à tenir sur mes jambes. Chaque fois que j’en arrive à ce stade, je ne sais pas dire si c’est un phénomène de détox ou le fait que j’ai épuisé toutes mes réserves à la suite des kilos perdus. Je ne suis pas montée sur la balance mais tant que je n’aurais pas un poids de départ correct pour entrer en jeûne long, je ne prendrai pas le risque d’aller au-delà.

​Série de vidéos sur le jeûne de Fabien Moine.

(Cliquer sur l'image pour accéder aux vidéos)

La reprise : 

C’est l’heure de la reprise ! À chaque fois que je jeûne, je foire totalement mes reprises. Je me jette sur tout et n’importe quoi d’autant que j’ai souvent des souvenirs d’alimentation délétère de mon enfance durant le jeûne, ce qui n’aide pas. Mais cette fois ça n’a pas été le cas. 

Voyant mon état matinal faiblard, ma maman s’est empressée de préparer un bouillon de légumes à 7h du matin (c’est toujours bien d’avoir quelqu’un à ses côtés durant un jeûne, au cas où…). 

8h30 : premier bouillon de légumes avec un peu de choucroute crue. Miam. 

12h30 : second bouillon avec cette fois quelques légumes, choucroute crue et quelques cerneaux de noix. Miammmm. 

18h30 : 3ème bouillon avec beaucoup de légumes, choucroute crue et cerneaux de noix. Puis salade, concombre et olives. Très bon. Je termine par un yaourt de brebis citronné. J’ai évité le sucre tout au long de la journée pour ne pas faire grimper en flèche ma glycémie et ne plus rien contrôler. Je vais reprendre petit à petit. Ça fait du bien de remanger.

Recette du bouillon de légumes 

​​​​2 càs d'huile d'olive
1 oignon
1 ou 2 carottes
1 navet
1/2 fenouil
1 poireau
1 ou 2 branches de céleri
des herbes de Provence
1 feuille de laurier
​Épices (facultatif)

​​Dans une grande marmite, faites doucement revenir les oignons dans l’huile d’olive sans qu’ils ne se colorent. Ajoutez les légumes émincés et laissez-les cuire 5 min. Recouvrez d’1 à 2 litres d’eau, ajoutez les herbes et les épices et laissez mijoter 45 min à feu doux. Filtrez si vous souhaitez ne boire que le jus ou bien servez avec les légumes. 

Suggestion : mettez une cuillère à soupe ou deux de choucroute crue au fond de votre bol, ainsi que quelques cerneaux de noix puis recouvrez de bouillon de légumes. 

Comme à chaque fois, je me sens un peu perdue de passer de l’état de jeûne à l’état de réalimentation. Ma première idée est de vouloir reprendre les kilos perdus en quelques heures, ce qui n’est pas possible et encore moins conseillé. Cela dit, je suis contente de cette reprise relativement douce. Peut-être pas aussi douce que certains le préconisent mais ça me semble me convenir. Au menu du demain : bouillon de légumes à midi et jus d’endive, persil, carotte, céleri (pour les yeux), patate douce et tubercule de cerfeuil (2 légumes qui se marient très bien ensemble) pour le soir. Et pour le reste, j’aviserai. 

Bilan : 

J’ai jeûné durant 5 jours et n’avais encore jamais été si loin, sans tisane, sans jus, sans Quinton, avec si peu d’eau. Je suis épatée par cette performance qui pour moi est due à plusieurs raisons : 

  • Meilleur confort de vie (appartement agréable, calme et chaleureux)
  • Du repos, j’avais tendance à faire de longues marches durant mes jeûnes précédents et à m’épuiser. 
  • Un jeûne presque à sec : j’ai bu le minimum d’eau, juste ce dont j’avais besoin = environ 30cl d’eau par jour sauf le 5ème jour. 
  • A aucun moment je ne me suis pesée, ce qui n’a pas influencé mes ressentis ni mes choix. 

Parmi les maux du début, les douleurs au ventre (estomac) ont fait des allers et venues et sont bien revenus en mangeant. À l’avenir je vais devoir prendre à nouveau soin de mon système digestif mais ça je m’y attendais. 

Les yeux : j’ai un début de myopie à l’oeil droit depuis environ 1 an. Si ma vue s’est nettement améliorée durant le jeûne, elle est redevenue trouble aussitôt après. Ce qui prouve que le problème est réversible. J’ai commencé à pratiquer le yoga des yeux ( cf. méthodes Bates). 

Enfin, j’ai très envie de reprendre l’habitude de jeûner un jour par semaine.

Jeûne et animaux : 

Je profite de cet article pour parler brièvement de l’expérience de mes chats que j’ai fait jeûner 3 jours en même temps que moi.

Lauviah, sujette aux infections urinaires de manière occasionnelle, avait des difficultés à uriner depuis quelques jours et faisait des petits pipis un peu partout dans la maison. Mes chats ayant déjà fait des jeûnes de plusieurs jours, je l’ai mise en jeûne sans hésitation (ainsi que ces deux compères, par solidarité).

Au bout du 2ème jour, non seulement Lauviah était plus alerte, plus joueuse et plus câline, plus en éveil que d’habitude (elle passe des heures à dormir comme beaucoup de chats) mais en plus, les soucis urinaires avaient disparu. 

Je compte bien les mettre au jeûne à nouveau un jour par semaine, eux aussi, pour les maintenir dans une forme olympique !  

Voilà ! En espérant que ce petit témoignage vous donne l’envie d’expérimenter à votre tour.

Le choix des intentions #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

​Lorsque j’ai déballé mon cahier d’exercices du défi des 100 jours sur l’abondance, j’étais super enthousiaste. Je trouvais l’idée géniale, les thèmes des exercices très intéressants. J’avais hâte de faire le choix de mes intentions et de me lancer dans cette aventure. 

Et puis, au fil des jours, l’excitation du début est retombée, les doutes ont commencé à envahir mon esprit : 

« De toute façon, c’est pas un cahier d’exercices qui va changer les choses ! »

choix des intentions
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Calendrier de l’Avent 2017 – Concours

By Philosophine | Uncategorized

Oh oh oh ! C’est moi, votre bon vieux Père Noël ! 

Et bien, mes chers amis, Noël approche à grands pas ! À ce propos, j’ai ouï dire que certains d’entre vous n’ont pas fait preuve d’une sagesse exemplaire cette année… Quand je pense à tous ces sacs de charbon que je vais devoir distribuer… Heureusement, j’ai une belle nouvelle à vous annoncer : je vous offre une session de rattrapage de dernière minute. Oh oh oh !


concours de l'Avent
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J’ai testé la marque Long Tall Sally pour les femmes de grande taille

By Philosophine | Beauté Santé , Vie collective

Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qui sort de la thématique habituelle du blog mais dont j’avais envie d’évoquer parce qu’il concerne un peu plus de 5% de la population féminine dont je fais partie : trouver des vêtements à sa taille quand on mesure plus d’1m75. 

Être à l’aise dans ses vêtements, c’est important tant pour le confort que pour la confiance en soi. S’il existe bien un rayon « grande taille » destiné aux femmes fortes dans la plupart des magasins, les femmes de grande taille sont, quant à elles, encore trop négligées. 

Bien que certaines enseignes aient fait l’effort de diversifier leurs longueurs de pantalon, le reste de la garde-robe est totalement oublié. Malheureusement, il ne suffit pas d’ajouter quelques centimètres aux extrémités. C’est le vêtement dans son entier qui doit être repensé pour que la taille soit à sa place, ainsi que les coudes, les genoux, réajuster la largeur des épaules et même celle des ourlets pour les filles qui ont des grands pieds ! Et oui !

grande femme
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Retour sur mon absence du blog et des réseaux sociaux.

By Philosophine | Je me régénère

​C’est avec plaisir que je vous retrouve après un long moment d’absence. Vous l’aurez remarqué – ou pas – j’ai été peu présente sur le blog et les réseaux sociaux ces quelques derniers mois. Je voulais revenir brièvement sur ce silence et évoquer par la même occasion l’évolution de ce blog.

​Retour sur ces 12 derniers mois

Je me suis une fois de plus retrouvée au coeur d’une situation peu confortable provoquant un état de stress chronique qui a duré pas loin de 12 mois. Mes voisins de l’appartement du dessous, un homme d’une 50 aine d’année vivant avec une veille femme aigrie, ont comme moyen de communication les cris, les insultes et les colères. Tant que cela restait entre eux, c’était leur problème. Jusqu’au jour où celui-ci s’en est pris à nous moralement et physiquement pour quelque chose que nous n’avions pas fait. 

Une situation qui n’a fait qu’empirer au fil des mois en plus des disputes entre l’homme et la vieille femme qui devenaient de plus en plus violentes mettant en péril la sécurité de la maison. Je vous passe les détails mais comprenez que le dialogue avec ces gens était malheureusement impossible. 

Cette situation m’a fait petit à petit plonger dans un stress chronique engendré par la peur, l’impuissance et l’épuisement nerveux. Je ne vis pas dans un grand confort mais en temps normal, je fais avec. Or, dans un état d’épuisement, ce dont on se contente habituellement, tous ces petits détails qui pourrissent la vie mais qu’on arrive à passer au-dessus, on ne les supporte plus. On a plus que jamais besoin de confort, d’un cocon douillet dans lequel se réfugier. 

Qui dit épuisement, dit moins de vitalité, moins d’action, moins de travail, moins de rentrée d’argent, plus de difficultés financières, plus de problèmes de santé, plus de difficultés à manger sainement et de moins en moins d’énergie pour trouver le moyen de s’en sortir… c’est un véritable cercle vicieux dans lequel on ne voit plus d’issue.

Ce n’est que lorsque la situation s’est calmée et que le voisin a quitté les lieux que j’ai pu prendre de la hauteur et voir la situation telle qu’elle était réellement. Quand on est au coeur d’un problème, on a pas le détachement nécessaire pour trouver les bonnes solutions. La solution du déménagement avait bien sûr était envisagée mais c’est quelque chose qui requiert beaucoup d’énergie et un certain investissement financier auquel il nous était difficile de faire face à ce moment-là. Et puis, avec un taux vibratoire bas, on attire rarement de bonnes opportunités. Le tout était donc de remonter ses énergies pour être en état de prendre les bonnes décisions.

​Les bienfaits de la randonnée

Je me suis éloignée des réseaux sociaux, des groupes, des sites, des forums pour me recentrer et conserver mon énergie ainsi que pour ne pas subir de frustration supplémentaire. Car tout, absolument tout me ramenait à mon sentiment d’impuissance et engendrait une énorme frustration.

Ce qui m’a sauvée, ce sont les choses les plus simples : le contact avec la nature, la lecture, l’art (photos, expositions) et la perspective d’un déménagement et surtout la randonnée !  Des activités qui ne coûtent rien et qui permettent de s’évader et remonter son état vibratoire. Recharger les batteries ne se fait pas du jour au lendemain lorsqu’on a été confronté à un stress continu. Il va falloir du temps, un changement de lieu de vie me fera le plus grand bien.

Le voisin violent est parti en début d’été. Le calme est revenu… ou presque, la vieille dame est infernale. Nous recevons chaque jour notre lot d’insultes et de propos culpabilisants de jour comme de nuit sous peine de ne pas lui tenir compagnie 24h/24. Heureusement, nous déménageons dans 3 semaines.

​Une rencontre insolite...

​Modifier ses croyances

Loin de moi l’idée de me laisser aller à l’état de victime, au contraire, je me suis posée la question suivante : pourquoi j’ai attiré/créé cette situation dans ma vie ?

J’ai tenté de remonter au cœur du problème simplement en me posant une série de questions que j’ai travaillées à l’aide de l’EFT (je vous conseille vivement cette méthode simple et extraordinaire, d’ailleurs il faut absolument que j’écrive un article sur le sujet !). Ce qui permet de travailler en douceur tout en évacuant les émotions qui y sont liées. Par exemple, la colère du voisin m’a renvoyée à ma propre colère et à mon sentiment de frustration. Petit à petit, j’ai mis le doigt sur des croyances erronées, implantées depuis l’enfance. Ce sont ces mêmes croyances erronées qui m’ont fait vivre d’autres scénarios dramatiques par le passé. Tant que le problème de fond ne sera pas résolu, je serais confrontée à des situations similaires. Seuls les décors et les protagonistes changeront. Les non-avertis y verraient de la malchance, moi j’y vois une opportunité pour évoluer. 

Désormais, il ne reste plus qu’à me brancher sur un programme de croyances plus adaptées pour ne plus avoir à revivre ce genre de scénario. Le téléchargement est en cours ! 

​"Aimeriez-vous avoir entre vos mains un moyen simple d'apprivoiser vos peurs et vos angoisses ? Pensez-vous qu'il soit possible d'effacer les traces émotionnelles de traumatismes passés ? Croyez-vous que par quelques gestes, il soit possible de soulager votre corps de troubles et de tensions ?
Et bien c'est tout à fait possible !
Ce livre vous en donne le mode d'emploi de façon claire, précise et très pratique !"

​L'évolution du blog

Ces derniers mois, je n’ai rien eu à vous proposer, aucune expérience nouvelle, pas de jeûne, pas de recettes… ce n’est pourtant pas les idées qui manquent. C’est particulièrement frustrant pour une créative comme moi de ne rien pouvoir faire, d’être bloquée par la peur, le stress en continu, l’épuisement nerveux et le manque de moyens financiers qui ralentit les moindres envies et projets.

Maintenant que la situation est en voie de s’améliorer, j’espère pouvoir vous proposer à nouveau du contenu dans les semaines à venir :

  • Proposer de nouvelles recettes (quand je serai dans ma nouvelle cuisine)
  • Entreprendre et partager de nouveaux défis
  • Etre plus proche de vous sur le blog et sur les réseaux sociaux
  • Organiser des concours
  • Reprendre les article sur le minimalisme et le bien-être chez soi
  • Proposer plus d’exercices de développement personnel (je sais que vous adorez cela !)
  • Présenter l’aide par mail (j’étayerai les sujets sur lesquels je suis disposée à échanger)
  • Ouvrir une nouvelle catégorie sur les troubles autistiques au féminin et sur le déroulement des démarches à entreprendre en vue d’obtenir un diagnostic.

​Ce dernier point accapare une grande part de mon esprit depuis que j’ai entrepris les démarches auprès d’un CRA qui requiert beaucoup de patience (plus d’un an d’attente avant d’obtenir un premier rendez-vous, parfois 2 ou 3 selon les CRA).

En un an, on a le temps de s’interroger, de se documenter, de douter, de se remettre en question… je crève d’envie d’en parler mais j’ai tout autant peur du jugement, des critiques (je sais que ça fait partie du truc quand on s’expose sur la toile) et je ne sais pas si je suis prête à y faire face. Et pourtant, je suis certaine qu’en parler en vaut la peine, alors je vais prendre mon courage à deux mains et m’y mettre.

​Cette année, j’ai beaucoup douté de l’avenir de mon blog, de ma profession, de moi-même, de mes capacités, de l’intérêt de mon blog… mais à chaque moment d’incertitude, je reçois comme par hasard, de beaux témoignages ou des messages d’encouragement qui me redonnent un regain d’énergie et un peu plus confiance en moi. Alors merci.

Le philosophe qui n’était pas sage – Laurent Gounelle

By Philosophine | L'âme en éveil , Lecture

Le philosophe qui n'était pas sage : deux destins qui s’affrontent, deux conceptions de la vie que tout oppose…

La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l’entrée de sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s’avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l’on disait philosophe, s’acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions… D’heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens. 

le philosophe qui n'était pas sage

Une histoire satirique qui nous interpelle : notre société permet-elle vraiment à l’homme d’être heureux ?

Ce que j'ai pensé du livre

philosophine

J’apprécie les romans de Laurent Gounelle tant pour la légèreté de sa plume que la profondeur de ses réflexions. Mais cette fois, j’ai un gros coup de cœur pour le livre que je vous présente aujourd’hui : ​le philosophe qui n’était pas sage​

Ce conte satirique révèle avec humour l’extrême perversion de notre société actuelle.

Il nous amène à réfléchir sur notre mode de vie, notre rapport à la nature, nos relations aves les autres, nos peurs, notre perpétuelle insatisfaction, notre besoin de posséder, d’être le plus beau, le meilleur, le plus fort…​

Comment en sommes-nous arrivés là ? Et si c’était l’œuvre d’une poignée d’individus avides de pouvoir et à l’égo surdimensionné ? Réussirons-nous à  renouer avec l’essentiel et à goûter de nouveau au bonheur ? 

Un livre que je recommande à tous ceux qui veulent ouvrir les yeux sur notre monde, en passant un  délicieux moment de détente.

Extrait du livre

Krakus et ses hommes cherchent de quelle manière pervertir les Indiens afin qu’ils se coupent de leur être.

Krakus et Alfonso :

– L’autre jour, il me parlait de Descartes.
– De qui ?
– Descartes. Un philosophe français, parait-il. Il est mort, je crois. Il a dit un jour : « Je pense, donc je suis. » Sandro dit que c’est des conneries.
– Des conneries ?
– Ouais. Il dit qu’au contraire nos pensées nous empêchent parfois d’être.
– D’être quoi ?
– D’être tout court.
– Ouh, là… Sandro, il doit fumer en cachette des trucs d’Eliana…
– Non, c’est simple, en fait. Parfois, t’es tellement dans tes pensées que tu vois plus ce qu’il y a autour de toi, t’écoutes plus ce qu’on dit, tu sens plus rien. Donc, finalement, c’est comme si t’étais débranché de toi-même. Et Sandro dit que tes pensées ne sont pas la réalité. Quant t’es dans tes pensées, t’es comme dans un film, mais t’es pas dans ta vie. Donc, finalement, plus tu penses, et moins tu es. 

Krakus sortit sa gourde et but une gorgée d’eau. Alfonso fit la moue.

– Mouais…
– Non, c’est pas fumeux, je t’assure.
– Bon, et quel rapport avec les mômes ?
– Eh bien, je me suis dit qu’on allait apprendre aux mômes, dès le plus jeune âge, à être à côté de leur vie. On va les conditionner à être uniquement dans les pensées, dans le mental, quoi. On va les enfermer dans leur mental, ne s’adressant qu’au mental, et les empêcher d’utiliser autre chose que le mental. On va leur enseigner des milliards de choses au niveau mental, et on va rien leur apprendre aux autres niveaux.

– C’est quoi, les autres niveaux ?

– Eh bien, Sandro dit que c’est apprendre à être bien dans sa peau, à l’écoute de son corps, apprendre à se connaitre, à s’aimer, à avoir confiance en soi, à gérer ses émotions, apprendre à communiquer avec les autres, à les comprendre, savoir écouter, convaincre, se faire respecter, gérer les relations, résoudre ses conflits, comprendre ses peurs et aller au-delà, apprendre à apprécier la vie, à être serein… Bref, tout ce qui te permet de t’épanouir, quoi.

– Ah ouais ?

Alfonso sortit une feuille de coca et la mit dans sa bouche.

– Et non seulement on va pas leur enseigner ça mais en plus, on va les empêcher de pouvoir l’apprendre en dehors de l’école. Il faut pas qu’ils puissent se rééquilibrer le soir.
– Ca, ça va pas être facile…
– Si. On va contrôler leur temps libre.
– Contrôler leur temps libre ?
– Oui, on va leur donner tellement de trucs à faire tout seuls après l’école – toujours sur le plan mental, bien sûr – qu’ils n’auront plus le temps d’expérimenter des choses par eux-mêmes, de se frotter à la vie, de rêver, de rencontrer du monde…
– Ah ouais…

Krakus remit son chapeau. C’était quand même mieux que le soleil sur le crâne.

– D’ailleurs, à ce propos, on va bien sûr leur interdire de parler en classe, tout comme on va leur interdire de bouger. Ils seront obligés de rester assis, immobiles, sans communiquer. Ils resteront là, à recevoir des informations mentales à longueur de journée. Interdit d’échanger, d’éclater de rire, de pleurer. On va leur bourrer le crâne de trucs à apprendre par coeur sans se poser de questions.

– A mon avis, ça marchera pas, ils vont se rebeller, les gamins.
– T’en fais pas. On fera croire à tout le monde que c’est bon pour eux. Les mômes seront bien obligés de suivre.
– Oh, là, là…
– On va aussi les garder pour le repas de midi et les obliger à manger à toute allure.
– Manger à toute allure ? Ben, pourquoi ?
– Il ne faut pas leur laisser le temps de savourer chaque bouchée, ressentir un bien-être, puis l’arrivée de la satiété. Il faut les couper de leur corps, que manger devienne une activité qu’ils pratiquent à toute vitesse sans rien ressentir,
– C’est chaud, ton truc.

– Ouais. Très chaud. Et on va encore pousser le bouchon un peu plus loin.
– Arrête…
– On va sabrer complètement leur confiance en soi : en classe, on va s’arranger pour jamais les valoriser, mais aussi contraire pointer du doigt la moindre erreur, la moindre petite faute… À longueur de journée.
– La maitresse acceptera jamais.
– C’est presque fait !
– Non ?!
– Si.
– Comment t’as fait ?
– Je lui ai fait croire que, si elle les complimentait, ils s’endormiraient sur leurs lauriers. Alors que, en réalité, c’est le contraire, bien sûr.
– Et elle a gobé ?
– Pas tout de suite. Elle a protesté en disant qu’elle connaissaient les enfants mieux que moi. Je lui ai répondu : « Peut-être, mais c’est moi qui fais le programme. » Chacun son rôle.
– Elle a cédé ?
– Disons qu’il a d’abord fallu que j’en appelle à Descartes.
– Qu’est-ce que tu lui as dit ?
– Je pense donc tu suis. 

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laurent gounelle
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