Retour sur mon diagnostic du syndrome d’Asperger au CRA

By Philosophine | Aspie-land

​J’avais promis depuis bien longtemps de vous faire un retour sur le déroulement de mon diagnostic du syndrome d’Asperger qui a eu lieu cet été. Il m’en aura fallu du temps pour rédiger cet article, tant ce diagnostic a été perturbant pour moi.

diagnostic du syndrome d'asperger

​Le bilan m’ayant été restitué en novembre dernier, je vous livre aujourd’hui le déroulement de ma démarche du début à la fin, ce que j’en ai pensé et comment je l’ai vécu. Alors, Asperger ou pas ? Vous le saurez en lisant la suite !

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Bain dérivatif : effets indésirables ou crise de guérison ?

By Philosophine | Beauté Santé

Je reçois régulièrement de chouettes témoignages de personnes qui pratiquent le bain dérivatif avec succès. Si vous n’avez jamais entendu parler de cette méthode ancestrale, je vous conseille de consulter mon premier article sur le sujet : L’incontournable bain dérivatif. Il est l’un des articles les plus consultés sur le blog !

effets indésirables

Je reçois aussi beaucoup de questions, notamment sur les fameux effets indésirables. « Est-ce que tel symptôme peut être considéré comme un effet indésirable ? », « Combien de temps cela va-t-il durer ? », « Dois-je arrêter le BD ? »

Avant de répondre à ces questions, j’aimerais vous partager l’incroyable expérience que j’ai vécue l’été dernier.

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Donner & recevoir : l’expérience de l’aumône

By Philosophine | L'âme en éveil , Vie collective

Paulo et son traducteur Yao, voyageant à travers la Russie font une halte à Ekaterinbourg :

Yao s’arrête devant une camionnette qui vend des boissons et demande deux jus d’orange. Je n’avais pas la moindre intention de boire, mais un peu de vitamine C, c’est peut-être une bonne idée, avec ce froid.

– Gardez le verre.

Je ne comprends pas très bien, mais je garde le verre. Nous continuons à marcher dans ce qui doit être la rue principale d’Ekaterinbourg. À un certain moment, nous nous arrêtons devant un cinéma.

« Parfait. Avec le capuchon du manteau et l’écharpe, personne ne vous reconnaîtra. Nous allons faire la manche.

– Faire la manche ? Tout d’abord, depuis ma période hippie, je ne fais plus ça. En outre, ce serait une offense envers ceux qui sont vraiment dans le besoin.

– Vous êtes dans le besoin, quand nous avons visité la maison Ipatiev, il y avait des moments où vous n’étiez pas là; vous paraissiez absent, prisonnier du passé, de tout ce que vous avez obtenu et que vous essayez de conserver à tout prix. […] Si vous désirez vraiment changer un peu, demander l’aumône maintenant fera de vous une autre personne, plus innocente, plus ouverte. »  […]

Yao tend son verre et commence à réclamer de l’argent aux passants. Il me prie d’en faire autant.

« J’ai appris au Japon, avec les moines du bouddhisme zen, le Takuhatsu, la pérégrination pour mendier. En plus d’aider les monastères qui vivent de dons et le disciple à faire preuve d’humilité, cette pratique a encore un autre sens : purifier sa ville. Parce que le donateur, le mendiant et l’aumône elle-même font partie d’une importante chaîne d’équilibre.

« Celui qui mendie le fait par nécessité, mais celui qui donne agit de cette manière parce qu’il en a besoin lui aussi. L’aumône sert de lien entre deux nécessités, et l’ambiance de la ville s’améliore, puisque tout le monde a pu réaliser des actions qui devaient se produire. Dans votre pérégrination, l’heure est venue d’aider les villes que vous connaissez. »

Je suis tellement surpris que je ne réagis pas. Yao se rend compte qu’il a peut-être exagéré ; il s’apprête à remettre le verre dans sa poche.

« Non ! C’est vraiment une excellente idée ! »

Pendant les 10 minutes suivantes, nous restons là, chacun sur un trottoir, sautant d’un pied sur l’autre pour combattre le froid, nos verres tendus vers les personnes qui passent. Au début, je tiens simplement le verre devant moi, mais peu à peu, je perds mon inhibition et commence à demander de l’aide – un pauvre étranger perdu.

Réclamer ne m’a jamais causé le moindre problème. J’ai connu au long de ma vie nombre de personnes qui se soucient des autres, qui sont extrêmement généreuses à l’heure de donner et qui éprouvent un profond plaisir quand quelqu’un leur demande un conseil ou un soutien. Jusque là tout va bien – c’est formidable de pouvoir faire du bien à son prochain.

Cependant, j’en connais très peu qui sont capables de recevoir – même quand quelque chose est donné avec amour et générosité. On dirait que l’acte de recevoir les fait se sentir dans une position inférieure, comme s’il était indigne de dépendre de quelqu’un. Ils pensent : « Si on nous donne quelque chose, c’est que nous n’avons pas la compétence pour l’obtenir par nos propres efforts. » Ou encore, ce qui est pire :  « Je ne mérite pas le bien que l’on veut me faire. »

Mais ces dix minutes me rappellent ce que j’ai été, m’éduquent, me libèrent. […] J’ai revécu une expérience que je n’avais pas vécue depuis longtemps, et régénéré ainsi non seulement la ville, mais moi-même. »

Extrait d’Aleph, Paulo Coelho

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Avez-vous déjà fait l’expérience de l’aumône ? En tant que donneur ? Receveur ? Ou les deux ? Oh peut-être ne vous-êtes vous jamais assis par terre pour tendre la main aux passants… mais peut-être avez-vous fait appel à votre famille, vos amis, vos proches. Ou peut-être avez-vous déjà donné de l’argent à un proche, à un inconnu dans la rue, à une association humanitaire… 

Remémorez-vous une expérience d’aumône que vous avez vécue – que vous ayez été donneur ou receveur – remémorez-vous ce qui vous a motivé à passer à l’acte, vos pensées, vos sentiments, vos émotions.

Maintenant imaginez une personne en demande d’argent. Demandez-vous qu’elles peuvent être ses motivations. Par quelles épreuves est-elle passée pour en arriver là ? Est-une nécessité ? La facilité ? Ou peut-être une simple expérience comme celle de notre ami Paulo Coelho. Demandez-vous si elle éprouve des difficultés à l’idée de demander de l’argent. Ressent-elle une gêne ? Pourquoi ? A-t-elle honte ? Comment se sent-elle lorsqu’elle reçoit ? Est-elle de nouveau mal à l’aise ? Se sent-elle inférieure ? Pense-t-elle qu’elle ne le mérite pas ? Renforce-t-elle l’idée qu’elle ne vaut rien ? Éprouve-elle de la gratitude ? Ose-t-elle le montrer ? Qu’exprime son regard ? Sait-elle comment s’y prendre pour remercier ? Qu’est-ce que ce don peut changer pour elle ? Qu’est-ce que ce don peut apporter dans sa vie ? De quoi manger ? Payer ses dettes ? Se soigner ? De la chaleur humaine ? Un sentiment de compassion ? Du soutien ? La sensation d’être moins seule ? Posez-vous toutes ces questions.

Ensuite, imaginez-vous être dans la peau du donneur. Comment se sent-il face à une personne qui demande l’aumône ? Se sent-il obligé de donner ? Par principe ? Pour se faire bien voir ? A-t-il peur de passer pour un radin s’il ne donne pas ? Pour se sentir supérieur ? Pour profiter de son pouvoir ? Donne-t-il par égo ? Pour recevoir en retour ? Ou au contraire, donne-t-il de manière inconditionnelle ? Donne-t-il parce qu’il serait reconnaissant qu’on l’aide si un jour il se trouvait être à la place du mendiant ? Est-il pleinement heureux de donner ? De pouvoir aider quelqu’un ? Se sent-il utile ? Sur quels critères se basent-ils pour offrir un don ? Comment reconnait-il que la personne est réellement dans le besoin ? Peut-être se moque-t-il de le savoir ? Peut-être est-ce seulement l’acte de donner qui compte pour lui ?

Et enfin, mettez-vous à la place de la personne qui passe son chemin. N’est-elle pas sensible à la condition de l’autre ? Ou au contraire, trop sensible pour y faire face ? N’a-t-elle pas les moyens de donner, même un tout petit euro ou est-ce un prétexte pour ne pas donner ? A-t-elle du mal à lâcher de l’argent ? A-t-elle peur que l’argent donné soit utilisé à mauvais escient ? Pense-t-elle qu’il existe d’autres moyens plus valorisants de s’en sortir ? Comme travailler par exemple ? Pense-t-elle que donner renforce l’assistanat ? L’aumône est devenue tellement banale qu’elle se sent impuissante et peut-être se dit-elle qu’elle ne peut pas aider tout le monde ? Préfère-t-elle ne rien donner plutôt que donner un petite somme de peur de passer pour un radin ? Posez-vous toutes ces questions.

Mon expérience de l’aumône

J’ai fait l’expérience en tant que demandeuse & receveuse une fois. J’étais dans une période difficile et je m’apprêtais à perdre mon outil de travail : mon ordinateur. Et je n’avais pas les moyens d’en acheter un autre. C’est en lisant Aleph et en tombant sur le passage de l’aumône que j’ai décidé, sur un coup de tête, de tenter l’expérience par le biais d’une cagnotte en ligne. Ça n’a pas été un acte facile, j’ai beaucoup cogité et culpabilisé à l’idée de demander. Je me suis parfois sentie dans une position d’infériorité d’en arriver à devoir « quémander », de ne pas réussir à m’en sortir par moi-même. J’étais très gênée pour « remercier » même si j’éprouvais énormément de gratitude. J’ai dû remballer mes peurs et mon égo pour m’ouvrir à un champs de vision plus vaste. Au final, j’ai vécu une très belle expérience humaine mêlée de joie, d’amour, de gratitude mais aussi de colère et de tristesse. Car si de belles choses me sont arrivées, j’ai dû faire face aux jugements, aux mauvaises interprétations de mes intentions… épreuves qui m’ont fait tout autant grandir.

Mon seul regret, c’est que durant cette expérience, je m’attendais à recevoir une multitude de petites sommes, d’un 1 ou 2 euros, 5 au maximum. A côté de ça, j’ai reçu des dons généreux d’une poignée de personnes. Le résultat final est certainement le même, me direz-vous puisque j’ai atteint mon objectif. Mais je m’attendais à une plus grande manifestation de solidarité car c’était avant tout l’acte de donner qui me touchait, bien plus que la somme. Parce que cela signifiait « j’ai entendu ton appel, j’ai entendu ta souffrance et tes besoins et je t’apporte mon aide à la hauteur de mes moyens ». Hélas, outre les personnes qui ne souhaitent pas donner, je pense que beaucoup se sentent gênées de ne donner qu’un ou deux euros et préfèrent simplement s’abstenir. C’est bien dommage.

Cette expérience de receveuse m’a amenée à l’expérience de donneuse. Grâce à cette aventure, j’ai compris à quel point l’acte de donner pouvait être important. Important pour celui qui reçoit mais aussi pour soi-même. Alors je donne, en fonction de mes coups de cœur et de mes moyens. Je donne parce que j’ai besoin de donner autant que j’ai besoin de recevoir. Parce que j’aime ressentir la fluidité de cette énergie dans ma vie.

À vous de jouer !

À présent, j’aimerais vous proposer une expérience pratique.

Aujourd’hui, je suis de nouveau demandeuse, mais cette fois ce n’est pas pour moi. Je demande l’aumône pour Lili, une amie de ma maman qui est dans une extrême urgence. C’est donc une expérience un peu différente de le faire pour quelqu’un d’autre que pour soi-même. Peut-être un peu plus facile. Mais pas tant que ça !

Je vous demande donc, si vous le souhaitez, de lire l’histoire de Lili et simplement de vous observer. Observez votre réaction, observez votre ressenti à l’intérieur de votre corps et de votre coeur. Observez vos émotions. Qu’est-ce qui vous pousse à passer à l’action ou au contraire vous retient ? Repasser en vue toutes les questions posées au dessus et laissez-les réponses venir à vous sans vous juger.

 

Pour découvrir l’histoire de Lili, c’est par ici :

❗️Urgent ❗️ Cagnotte de la dernière chance !

 

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Aleph – Paulo Coelho

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Puissance de la gratitude vers la vraie joie

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Mille mercis : Jeux de cartes pour développer la Gratitude, la Pleine Conscience et l’Intuition.

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Les Qautre Accords Toltèques

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Vacances magiques et petit budget, est-ce possible ? 🏖

By Philosophine | Développement personnel , L'âme en éveil

Parfois, je rencontre des gens qui se privent de vacances – et quand je dis vacances je parle aussi bien d’un week-end de deux jours – parce qu’elles n’en ont pas les moyens financiers. Et parfois c’est vrai. Mais je me suis aperçue que dans la pensée de certaines personnes, vacances = destination paradisiaque, hôtel avec vue sur la mer, shopping, restaurants & compagnie. Sans ça, ce ne sont pas des vacances. Je trouve ça tellement dommage de se priver de vacances magiques à cause d'un petit budget !​

vacances magiques et petit budget

Évidemment, partir en vacances avec peu de moyens, c’est la porte ouverte aux frustrations si on reste dans une vision classique. Celle qui nous vend du rêve. Et pourtant, à partir du moment où l’on fait des choix en conscience et qu’on s’organise un minimum, je vous promets qu’on peut passer des moments magiques avec un petit budget !

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Quel avenir pour mon blog ?

By Philosophine | Développement personnel

Cela fait un bon moment que je me pose des questions sur l’avenir de mon blog. Pour tout vous avouer, depuis le début de l’année rien ne va plus.

J’ai d’abord perdu plusieurs partenariats et d’autres qui m’ont été refusés. Mes revenus publicitaires ont nettement baissé après une croissance encourageante. Mes revenus de l’affiliation Amazon fluctuent, tantôt corrects, tantôt très très bas sans comprendre pourquoi. Cerise sur le gâteau, mon site a été hacké le mois dernier. Bien que tout soit rentré dans l’ordre sans dégât et qu’il a été sécurisé, je constate depuis une nette diminution de mes visites.

Sans compter le fait que je ne sais plus dans quelle direction l’orienter, comment le faire évoluer. Bref, ce blog ne s’est jamais porté aussi mal et moi aussi… il est temps de m’interroger sur son avenir et du mien par la même occasion.

Des changements s’imposent…

Oui mais quoi ? Comment ? Fermer mon blog ? J’avoue que ça me traverse l’esprit… et en même temps, je ne peux me résoudre à tirer une croix sur tout ce que j’ai fait…

J’ai commencé à bloguer sur l’Antre de la Fée en 2010/2011. A cette époque, je racontais ce qui me passait par la tête et je pouvais aisément écrire un article en une soirée, d’une seule traite. J’étais très inspirée. Bien sûr les articles étaient plus courts, plus personnels, plus abstraits… mais ils reflétaient mes pensées du moment et je me fichais pas mal qu’ils aient du succès ou pas. Moi, ça me faisait du bien. Ça me faisait avancer dans mon cheminement personnel. Je n’avais pas beaucoup de lecteurs mais des lecteurs fidèles avec qui il y avait des échanges.

Et puis, quelques années après, j’ai voulu sortir de ma bulle, arrêter de parler uniquement de moi, pour me tourner vers les autres. J’ai crée ce blog à destinée professionnelle, dans le but de partager, d’aider, d’inspirer les autres. Avec l’espoir d’en vivre un jour. Je rêvais d’un bel espace bien construit où tout le monde puisse y puiser ce dont il a besoin.

Comme tout blogueur qui veut vivre de son blog, j’ai voulu le monétiser. C’est à partir de ce moment-là que j’ai mis les pieds dans la stratégie, le business, le marketing. Vous aurez remarqué qu’il y a très de peu de marketing sur mon blog, pour la simple et bonne raison que je n’y arrive pas. Plus les années ont passé et plus ma motivation a dégringolé. Plus les doutes se sont emparés de moi et j’ai perdu ma spontanéité.

Sur l’Antre de la Fée, j’écrivais un article parce que j’avais envie de m’exprimer, parce que j’avais des choses à dire. Je ne me souciais pas de la manière dont j’allais le dire, je ne me souciais pas de qui aller le lire, quel genre de visiteur j’allais attirer, si cet article allait me rapporter. Je ne me souciais pas d’où j’allais placer mes bannières de publicité pour qu’elles me rapportent le plus, partager sur les réseaux sociaux à l’heure où il y a le plus de monde connecté. Je ne me souciais pas de la taille des paragraphes, des mots clés à utiliser pour un meilleur référencement sur Google… Je me fichais de gagner ou perdre des abonnés sur ma page, je me fichais de ce que faisait le blog voisin dans la même thématique que la mienne…

Sur l’Antre de la fée, je partageais avec le coeur, tout simplement. Et j’étais bien plus connectée avec moi-même, peut-être un peu trop dans ma bulle certes, mais tellement plus centrée…

Sur mon blog actuel, je joue un rôle, ce n’est plus moi. Je calcule tout, je fais du business (très mal j’avoue, mais l’idée est là quand même…) et je me perds. J’ai actuellement 96 articles en mode « brouillon », c’est-à-dire, 96 idées jaillies de mon cerveau qui ne demandent qu’à être exploitées et que je n’arrive pas à mettre en page, à cause de ces foutues « stratégies ». Jamais je n’ai connu ce genre de choses sur l’Antre de la Fée…

Que sont devenues la liberté, l’authenticité et la spontanéité ?

Changer de thématique ?

Pour qu’un blog fonctionne, il faut un fil conducteur. Hélas, je suis incapable de me concentrer sur une thématique, incapable de savoir où je vais avec ce blog, incapable de suivre une stratégie. Je n’ai pas de but si ce n’est que de prendre du plaisir à écrire et à partager dans l’instant présent sur ce qui me passe par la tête. Bien qu’il ait eu du succès du temps où je parlais beaucoup d’alimentation et de régénération, ce dont j’aurai pu très bien continuer… cette thématique ne me fait plus autant vibrer après une overdose d’informations sur le sujet.

Depuis peu, je réfléchis à modifier mon blog de manière à le recentrer à nouveau sur moi. Puisque c’est de cette manière que je peux davantage exprimer mon potentiel. J’ai d’ailleurs commencé à partager des articles assez personnels sur le syndrome d’Asperger. Si mes centres d’intérêts évoluent et mes envies aussi, il y a bien une chose qui ne changera pas et dont je pourrais parler jusqu’à la fin de mes jours puisqu’il me colle à la peau. Toute ma vie, je devrais composer avec et ce, dans tous les domaines : alimentation, travail, famille, développement personnel, relation…

Alors je me dis pourquoi pas reprendre tous les sujets dont j’ai déjà parlés mais en incorporant le syndrome d’Asperger de manière à faire connaitre le syndrome en m’adressant à un large public à travers des thématiques du quotidien. Car je n’ai pas non plus envie de faire un blog sur l’autisme qui s’adresse uniquement aux personnes autistes…

Et l’argent ? Et le business dans tout ça ?

C’est bien là le problème. Je suis incapable de mettre en place des stratégies pour gagner de l’argent, ça me dépasse totalement. Le principal atout étant la communication et aller vers les autres, ce qui me fait défaut. Oh je peux y arriver sur un court laps de temps avec des stratégies d’adaptation. Mais si vous saviez tout ce que je dois mettre en place pour arriver à un résultat similaire à une personne non-autiste… cela accapare tout mon temps et pendant ce temps je ne mange plus, je ne dors plus, je ne sors plus. Même répondre à un simple message de quelques lignes peut me prendre plusieurs heures… quand je ne le laisse pas traîner une bonne quinzaine de jours dans ma boite mail… Sur le long terme, ce n’est pas viable sans que je m’écroule d’épuisement et que je me perde totalement. Bien sûr de l’extérieur, rien ne se voit car le résultat est tout aussi à la hauteur… mais à quel prix.

C’est à ce niveau-là que je ne trouve pas la solution ni l’aide adéquate. Je rêverais d’une formation business spéciale pour Asperger ! Comment créer son entreprise sans sortir de sa bulle ! 😎  Ah ah ah ! Je plaisante… quoique… 🙄 

Alors j’avoue être dans une impasse et devoir retourner une fois de plus au point de départ. Je me donne l’été pour réfléchir, tout en continuant à publier quelques articles plus spontanés.

Une chose est sûre, je veux rester un électron libre.

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Rien à foutre !

L’ultime voie spirituelle

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Etre soi-même

Edward Bach

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Asperger ou Haut Potentiel ? Comment distinguer les deux ?

By Philosophine | Aspie-land

​Dans cet article, nous allons aborder une question qui revient régulièrement dans les commentaires de mes articles ou sur les réseaux sociaux : Asperger ou haut potentiel ? Quelle est la différence ? Comment distinguer les deux ? Peut-on être les deux à la fois ? 

asperger ou haut potentiel

​S'il est vrai que certaines caractéristiques peuvent être communes aux deux, nous allons voir qu'il y a également de nombreuses différences. Avant de creuser le sujet, je voudrais revenir 

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Autisme et alimentation : mes bizarreries alimentaires

By Philosophine | Aspie-land

Jusqu’à ce que je découvre le syndrome d’Asperger, je n’aurais JAMAIS imaginé que mes particularités alimentaires puissent être liées à l’autisme. Les goûts étant propres à chacun, je pensais que les miens étaient simplement un peu plus étranges que la norme. Comme nous allons le voir, plusieurs paramètres tels que la sensibilité sensorielle, les rituels ou les comportements restrictifs peuvent amener la personne autiste à développer des troubles de l’alimentation.

Quand j’étais petite, je ne me percevais pas comme une enfant difficile sur le plan alimentaire. Dans ma tête, c’étaient les autres qui se compliquaient la vie en ajoutant ou en mélangeant toutes sortes de trucs à un aliment qui était déjà naturellement goûteux. Quelle idée d’ajouter de la sauce sur des feuilles de salade si belles et naturellement goûteuses ? Quelle idée d’ajouter du lait à des céréales délicieusement croquantes pour qu’elles deviennent des trucs mous à la texture écoeurante ? Quelle idée de gâcher de savoureuses frites de pomme de terre avec de la moutarde, du ketchup ou de la mayonnaise ? Comment aurais-je pu être difficile alors que je me contentais de ce qui a de plus simple ? 😇

Vous trouvez ça bizarre ? Bienvenue chez la fille qui mange tout nature (ou presque), non pas parce qu’elle fait attention sa ligne, mais parce qu’elle trouve que c’est meilleur comme ça 😎  

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En immersion gustative chez Philo.

Chers lecteurs, chères lectrices, je vous invite à partager mon menu fictif du jour, crée spécialement pour vous. Installez-vous bien confortablement et laissez-vous servir  😎 

Habituellement, je ne déjeune pas le matin parce que le petit-déjeuner quel qu’il soit ne m’a jamais réussi mais pour vous, chers invités, je suis prête à faire une exception. 

Déjà, on oublie le café. C’est pour les adultes. Or nous ne sommes pas des adultes et le serons jamais. Donc pas de café. Deux choix s’offrent à vous : thé/tisane ou chocolat chaud. Ne faites pas un choix avant de connaitre la suite car les accompagnements diffèrent selon la boisson choisie ! 

Si vous optez pour un thé ou une tisane, votre accompagnement sera impérativement sucré : biscuits, viennoiseries, tartines de confiture. Dans ce dernier cas, les tartines de confiture ne doivent jamais être accompagnées de beurre ! Ce mélange est gustativement-visuellement-texturellement-beurk ! Et le pain doit toujours être grillé. De la confiture sur une texture molle est problématique (donc on oublie également la confiture sur les crêpes !).

Si vous optez pour un chocolat chaud (au lait végétal), on oublie le sucré ! Un accompagnement sucré gâchera le goût de votre chocolat chaud alors qu’un accompagnement tel que le fromage le sublimera ! Question de bon sens  😎  Tartines de pain grillées ou pas (ou pain des fleurs pour une version plus saine) avec du beurre – oui, le beurre est très apprécié dans ce cas précis) et fromage à pâte dure ou semi-dure ou de chèvre/brebis frais. Mademoiselle est tout aussi compliquée dans le choix de ses fromages. 

Dans les deux cas, attention aux miettes ! Il ne doit y avoir AUCUNE miette qui tombe dans le bol sinon c’est hautement problématique. Donc soit on évite le trempage, soit on fait extrêmement attention de ne pas laisser tomber un seul dixième de miette dans le bol qui pourrait gâcher votre délicieuse boisson. Et puis on évite de tremper les aliments déjà relativement mous. Seuls les gâteaux secs y sont autorisés pour les ramollir légèrement, je dis bien légèrement ! 

Tout va bien ? Vous me suivez ? Bien, on continue. 

Vous aimez la salade et les crudités ? Tant mieux ! Servi avec un filet d’huile de votre choix et éventuellement des graines et un peu de spiruline, vous n’aurez pas d’autres assaisonnements ! Oubliez le vinaigre, citron, moutarde, sel, crème et autres. L’huile c’est très bien. 

Ici, on minimise les aliments rouges parce que c’est problématique. Ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça. Donc on limite les tomates et le poivron rouge en très petite quantité parce qu’ils sont tout juste tolérés.

Je vous ai préparé des pâtes (sans gluten). Avant mon évolution vous auriez eu le droit à des pâtes au beurre et au gruyère et c’est tout. On oublie les pâtes à la bolognaise. Le rouge est problématique et doublement problématique lorsqu’il est en bouillie et mélangé à d’autres aliments. On oublie aussi les pâtes à la carbonara avec plein de crème fraîche. Certains produits laitiers sont problématiques. Comme je me suis améliorée, je peux vous proposer des pâtes à la sauce tahin, la seule sauce qui fait partie de mon répertoire culinaire. Elle se compose d’oignon, de purée de sésame (tahini), de champignons et de quelques épices. Cependant, celle-ci doit rester suffisamment épaisse, si elle est trop liquide, ça devient beurk.

Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, je mange végétarien donc on oublie la viande et le poisson. De toute façon, les pâtes à la sauce tahin, c’est très bien. 

Vous préférer les frites ? Dans ce cas, vous aurez le droit à des frites… et du sel. Ne comptez pas sur toutes ces sauces superflues qui viennent gâcher cette si belle couleur jaune soleil que nous offre la patate dorée au four ou à la friteuse ! Par contre, vous mettrez le sel à coté et vous ramasserez délicatement quelques grains de sel avec chacune de vos frites avant de les manger. Attendez-vous à ce que les autres vous trouvent particulièrement bizarre… mais dites-vous que vous n’êtes plus à une bizarrerie près ! 

Passons au dessert. Les produits « light » sont inexistants chez Philo. Oubliez les yaourt O%, les crèmes à moitié liquides. Un bon yaourt bien épais au lait entier non homogénéisé avec une bonne couche de graisse à la surface sera satisfaisant. Plus c’est lourd et compact, meilleure c’est. Après ces quelques mots, vous ne douterez plus de savoir si je suis anorexique ou pas. Vous préférez une glace ? Ok, la glace c’est bon mais c’est froid, très très froid. Vous vous lamenterez des heures en marmonnant que votre glace est trop froide et vous vous demanderez pourquoi il n’existe pas des glaces chaudes ! Et alors on vous répondra qu’une glace chaude, ce n’est plus une glace !  

Ah oui, j’allais oublié la boisson. Et bien, je vous propose… de l’eau. Mais pas n’importe quelle eau. La moins chargée en minéraux, nettement plus légère et gouteuse. La meilleure boisson au monde qu’il soit ! On oublie les boissons gazeuses douloureuses pour votre gorge sensible, à moins d’y retirer les bulles. Patienter et touiller encore votre coca pour qu’il n’y ait plus de bulle. Mais honnêtement, on peut s’en passer. On oublie le vin rouge car comme on l’a vu, le rouge, c’est problématique et puis on oublie le vin tout court à moins d’une grande occasion. Mais on est pas contre un petit jus de fruits et légumes fraîchement pressés à condition que la couleur soit esthétique et si possible pas trop rouge…

Alors, ça vous a plu ? Vous reviendrez ?  😎 

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Mais… ne serait-elle pas capricieuse cette Philosophine ?  

Quand ma mère me voyait secouer énergiquement mes gâteaux pour faire tomber les miettes sur la table avant de les tremper dans mon bol, elle se demandait si je n’exagérais pas un peu… Il est vrai que certains comportements peuvent passer pour des caprices alors qu’ils n’en sont pas. J’appréhendais beaucoup les repas en dehors de chez moi. C’était un grand facteur de stress en société. Mes angoisses ont diminué le jour où je suis devenue végétarienne car ce fut un bon prétexte pour éviter un bon nombre de plats qui me posaient problème. Soit les gens étaient plus à l’écoute de mes besoins, soit j’apportais mon propre repas (parce qu’il parait que cuisiner végétarien est très compliqué dixit certain(e)s omnivores 😆 ). 

Nous allons voir plus précisément en quoi l’alimentation peut être problématique.

Les textures :

Les fameuses textures ! La sensibilité aux textures alimentaires est un phénomène récurrent chez l’autiste à cause de son hypersensibilité sensorielle. De ce fait, des textures qui ne dérangent pas la plupart des gens peuvent être désagréables pour la personne sensible. C’est le cas pour moi avec certaines textures molles, trop liquides ou avec des morceaux. Je vais par exemple avoir du mal à manger une banane bien mûre qui a perdu sa fermeté, cela va entrainer un reflex nauséeux. Une banane écrasée à la fourchette m’est impossible à avaler. Elle doit être passée au blinder pour avoir une texture bien lisse. Une sauce de salade faite d’huile émulsionnée avec du vinaigre ou du citron peut avoir un texture très dérangeante alors que l’huile seule ne me dérange pas du tout.

Il y a aussi des textures qui sont douloureuses comme les boissons gazeuses. Petite, je n’aimais pas le coca à cause des bulles qui me faisaient mal à la gorge. C’était très désagréable alors je le touillais jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus.

Les goûts trop forts ou qui se mélangent :

À l’heure du goûter, j’aimais bien les tartines de beurre et les tartines de confiture mais gare au non averti qui avait le malheur d’étaler les deux sur ma tartine ! Le mélange beurre/confiture était insoutenable tant au goût, à la texture qu’à la vue.

La plupart des aliments acides sont très problématiques. Je ressens l’acidité d’un aliment très fortement et cela prend totalement le dessus sur les autres saveurs. Vous savez, c’est comme les gens qui sont incommodés par les plats trop épicés, la sensation sera désagréable pour eux et ils n’y trouveront pas de plaisir. Et bien moi c’est la même chose avec l’acidité (alors que je supporte très bien les épices). J’utilise donc très peu d’aliments acides en cuisine, et donc mes plats peuvent sembler un peu « fade » pour certains alors que pour moi, ils vont être très gouteux. 

Jusqu’à l’âge de 17 ans, j’ai eu une alimentaire principalement industrielle et mon plaisir de manger était souvent gâcher par des sensations que je n’arrivais pas bien à identifier. Quand je suis passée à une alimentation biologique et au fait maison, j’ai vécu une véritable renaissance gustative. Toutes ces petites choses subtiles qui me gênaient avaient disparu. Cela provenait des additifs alimentaires (exhausteur de goût, etc..) qui modifient le goût mais aussi la texture !  

Quand on emmène un enfant (ou un ado) au MacDo, on est généralement sûr de lui faire plaisir. La première fois que je suis rentrée dans un MacDo, pleine d’enthousiasme, qu’elle ne fut pas ma déception de me retrouver au milieu d’insupportables odeurs que je qualifierais d’écoeurantes. Un dégout visuel et olfactif pour les fameux Burger tant appréciés fait que je n’ai jamais pu en goûter. Et puisque les salades contenaient de la sauce et que le coca me faisait mal à la gorge, il me restait les frites et les nuggets. Plus tard, quand je suis passée au végétarisme, il ne restait plus que les frites (sans sauce, bien évidement  😎 ). On oublie donc le fast-food.

Le chaud & le froid

Autre point sensible : la température. Petite, j’étais très lente pour manger parce que c’était toujours trop chaud. Alors que j’attendais que ça refroidisse, les gens pensaient que je boudais mon assiette. Je revois encore ma mère devoir refroidir mon chocolat chaud en le passant d’un bol à l’autre avec de me le tendre en me disant « Ce n’est plus trop chaud maintenant ». Hélas, ça l’était encore trop pour moi et elle finissait par s’énerver.  😛 

Le froid des glaces et des boissons fraîches peut également être désagréable. J’attends toujours un peu que ça tiédisse ou je vais préférer un dessert glacé accompagné d’un coulis de chocolat chaud par exemple ou de crème chantilly qui adoucit et réchauffe le tout.

Les couleurs et la présentation

La présentation d’un repas dans l’assiette peut être extrêmement importante pour l’autiste. Trop de mélanges = trop d’informations complexes à gérer. Dans mon assiettes, mes aliments vont souvent être séparés les uns des autres même si je tolère plus les mélanges qu’avant. L’alimentation étant l’un de mes intérêts spécifiques, j’ai prix plaisir au fil du temps à jouer avec les aliments, ce qui m’a aidé à mieux gérer mes difficultés, même si je fais encore preuve de rigidité au quotidien. 

Il arrive aussi que l’autiste soit dérangé par les couleurs et ne puissent pas manger une certaine couleur d’aliment. J’ai lu le témoignage d’une personne qui ne peut manger que des aliments de couleur jaune. Vous imaginez à quel point cela peut être problématique en société mais également avoir un impact sur la santé. 

Dans mon cas, j’ai une aversion pour le rouge, surtout lorsqu’il est mélangé à d’autres aliments. Donc, tout ce qui est à base de tomate par exemple est problématique tant visuellement que gustativement. Au fil, des années, j’arrive tout de même à les intégrer avec parcimonie dans mes plats. J’arrive à intégrer le poivron rouge alors qu’avant, je ne voulais que du vert. Et même si j’adore les fraises et la pastèque, je ne vais pas me jeter dessus. Il me faut toujours un petit temps d’intégration de l’information avant de me décider à les manger. 

La rigidité à travers les routines et les rituels : 

La rigidité dont font preuve les personnes autistes se retrouve également dans la l’alimentation à travers des routines ou des rituels. Je vais par exemple préparer mes repas toujours de la même manière, en suivant toujours une série d’étapes bien définies. Ce n’est pas par manque de créativité, le jour où j’ai envie de faire différemment, je le fais, mais c’est comme ça et pas autrement.

Je vais avoir tendance à utiliser toujours les mêmes ustensiles. Par exemple, je mange avec la même fourchette et uniquement celle-ci depuis plusieurs années. Je vais avoir un contenant particulier pour tel type d’aliment ou de boisson, choisir ma cuillère en fonction de ce que je mange…

On retrouve aussi des routines alimentaires chez l’autiste telles que manger toujours les mêmes repas sans s’en lasser. J’en connais qui ont un répertoire culinaire extrêmement peu varié. C’est-à-dire se limitant à quelques aliments.

Avant de m’intéresser à l’alimentation et la santé, j’avais des routines alimentaires assez restrictives. Quand j’adoptais un plat ou un aliment, j’avais tendance à ne vouloir manger que ça pendant des jours, des semaines avant de me focaliser sur un autre aliment, car comme nous le verrons dans un prochain article, l’autiste est un être obsessionnel.

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Ces particularités alimentaires sont-elle un handicap au quotidien ?   

Il faut savoir qu’il existe d’autres troubles alimentaires chez la personne autiste qui présentent des hyposensibilités (l’inverse de l’hypersensiblité). Cela peut se manifestait par un manque d’intérêt pour les aliments, de la difficulté à ressentir les gouts, une absence de la sensation de faim, de soif, de satiété et d’une plus faible sensibilité à la douleur. 

Mes difficultés liées à l’alimentation sont moindres par rapport à ce que j’ai pu lire parfois ou constater dans la réalité. Comme j’ai fait de la santé et de l’alimentation un intérêt spécifique, je suis soucieuse m’alimenter correctement et pour ce faire, il m’a fallu apprendre à contourner certaines problématiques comme on le ferait avec des enfants. Par exemple, je déteste la betterave tant pour le goût que la couleur au point où il m’était impossible d’en prendre une dans les mains. Petit à petit, je me suis familiarisée avec la bête en la passant en jus avec beaucoup de carottes et d’oranges pour ne pas trop sentir le goût. Ainsi, je peux quand même profiter de ses bienfaits. 

En société, je vais tout au plus passer pour une fille qui fait attention à sa ligne, orthorexique (obsession pour l’alimentation saine) voire carrément anorexique. C’est énervant mais on finit par ne plus y prêter attention. Avec les gens qui me disent « pour une fois, tu peux bien te faire plaisir, lâche-toi un peu ! » je me suis souvent débattue à essayer de leur faire comprendre que ce qui leur procure du plaisir me procure du déplaisir voir du dégout. Je n’exclus pas le fait que je sois soucieuse de ma santé, et de mon bien-être, sachant qu’une substance peut rapidement provoqué des symptômes très désagréables dans mon corps mais mon plaisir reste ce qui me guide au quotidien. Soyez-en assurés !  😎 

bizarreries alimentairesDélicieuses crêpes à la farine de patate douce.

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Je cuisine un jour bleu 

Gourmets autistes, recettes & témoignages

Josef Schovanec & Claude Carat

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Assiette de fruits, miam !

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Alimentation & Autisme

Relever le défi… une bouchée à la fois

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Recette de pâté végétal & cru

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Jus de pastèque/basilic :

Admirez ce magnifique contraste de couleur ! 

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Les assiettes à compartiments :

pour que les aliments ne se mélangent ente eux

Une solution pour les enfants ! 

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Panisse aux épices (végan & sans gluten)

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Dans le cerveau de Philo 

Et si c’était… premiers questionnements

Pourquoi les Asperger sont-ils tout le temps fatigués ? 

Shutdown & Meltdown : les effondrements autistiques

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Ma routine beauté/santé matinale & minimaliste

By Philosophine | Beauté Santé

J’ai envie de reprendre les articles sur le bien-être, santé, beauté au naturel, avec la dimension minimaliste que j’affectionne beaucoup. Mais aussi, en ajoutant un autre paramètre qui est celui de faire « avec ce que j’ai » ou « avec ce que je trouve ». Je me dis que ce n’est pas parce que mes finances sont basses actuellement que je dois  laisser tomber tous mes acquis et repasser sur un mode de vie malsain. J’ai de la chance d’avoir un magasin de liquidation près de chez moi avec de temps à autres l’opportunité d’y trouver des produits cosmétiques de qualité à moitié prix. Alors, à défaut de pouvoir acheter mes produits de base habituels j’en profite pour tester des nouveaux qui ne sont pas forcément 100% en accord avec mes valeurs mais cela m’apprend à relativiser.

Aujourd’hui, j’avais envie de vous partager ma petite routine beauté/santé matinale printanière et minimaliste. Bon ok, peut-être la trouverez-vous pas si minimaliste que ça. Chacun sa vision du concept après tout ! J’essaie dans la mesure du possible de limiter les produits et d’opter pour des petits gestes simples, gratuits et efficaces.

 

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👅 Nettoyage de la langue avec un gratte-langue : 

Mon premier petit geste du matin avant d’avaler la moindre goutte d’eau est le nettoyage de la langue à l’aide d’un gratte-langue, ce petit accessoire en métal qui permet d’extraire les toxines accumulées sur la langue durant la nuit. Plus la digestion est difficile, plus vous êtes susceptible d’avoir un dépôt épais et jaunâtre qu’il est préférable de recracher plutôt que d’avaler. En Ayurvéda, on appelle cela Hrid Dhauti ou Jihva Dhauti.

🥥 Bain de bouche à l’huile de coco : 

Le deuxième petite geste que j’adore est l’oil pulling ou Gandouch en Ayurvéda. Cette pratique consiste à faire un bain de bouche avec de l’huile alimentaire de votre choix, l’huile de coco étant privilégiée. On fait circuler l’huile dans la bouche durant 15 à 20 minutes avant de recracher. L’oil pulling permet un nettoyage en profondeur de la sphère buccale sans perturber la flore buccale comme c’est le cas avec un bain de bouche traditionnel antiseptique classique.  

💦 Rinçage à l’eau salée 

Après le bain d’huile, un petit rinçage à l’eau salée permet d’éliminer les restes d’huile mais aussi de détoxiner les gencives. Si vous avez des problèmes dentaires, l’eau salée au sel marin est un excellent remède pour purifier et réduire l’inflammation. Après quoi, je brosse rapidement avant de rincer à l’eau claire et froide. 

🦔 Brossage à sec de la peau 

La peau est l’organe d’élimination des toxines le plus étendu du corps humain. Le brossage à sec de la peau est une manière efficace de soutenir l’élimination des toxines par la peau. Il stimule et draine la lymphe, illumine votre peau et la rend plus douce. Pour ce faire, j’utilise une brosse pour le corps et une petite brosse adaptée pour le visage et je fais des mouvement circulaires comme indiqué dans cette vidéo.

🙌🏼 Drainage et massage du visage

Si comme moi, votre lymphe a tendance à stagner au niveau de votre tête et que votre visage est gonflé au réveil, vous aurez tout intérêt à faire quelques exercices de drainage tels que présentés dans la vidéo de Beauté Pure : drainage lymphatique du visageJe poursuis avec quelques massages circulaires ou encore le yoga du visage pour détendre et faire travailler les muscles du visage. 

🌸 Soins de la peau 

Ensuite, je nettoie ma peau avec mon savon exfoliant du moment qui sent délicieusement bon le pain complet, et je la rince à l’eau froide. L’eau froide stimule et tonifie la peau et est un excellent anti-ride naturel. Puis j’applique un peu d’eau de rose quand j’y pense (rangée au réfrigérateur, elle n’est pas à portée de main), quelques gouttes d’huile de ricin – autre excellent anti-ride – autour des yeux et de l’huile d’argan sur le reste de mon visage. 

J’ai trouvé une recette ultra simple pour exfolier mes lèvres qui sont souvent un peu sèches : un petit gommage au sucre et au miel avant d’appliquer mon baume fait maison

Enfin, quand j’en ai envie, je complète par un petit maquillage léger avec mes produits chouchous de chez Couleur Caramel. Je vous les ferai découvrir une prochaine fois. 

😀 Des affirmations positives  

Maintenant que la routine soins et beauté est terminée, c’est l’heure de booster son mental. Se regarder dans le miroir et sourire à soi-même est excellent pour démarrer la journée sur une note positive. Y ajouter quelques phrases positives en tapotant sur des points d’acupuncture est une autre excellente idée. Pour ce faire, vous pouvez vous inspirez de la vidéo de Caroline Bachot : une séance d’EFT avec des affirmations positives. Résultats garantis ! 

🍋 Boire un grand verre d’eau chaude citronnée

Et pour finir cette routine, je prends un grand verre d’eau chaude avec 1/2 citron fraîchement pressé. Connu pour être un excellent détoxifiant, il apporte de nombreux bienfaits. Je continue avec quelques petites heures de jeûne avant de prendre mon premier repas.

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Gratte-Langue en cuivre

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Huile de coco 

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Brosse pour le visage 

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Huile de castor… euh de ricin ! 

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Jour 100 ! L’heure du bilan #defides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Hey ! L’heure du bilan a sonné ! Nous sommes officiellement arrivés au bout de ce défi des 100 jours pour libérer son rapport à l’argent et vive son abondance. À l’heure où j’écris ces lignes, je suis sous les tropiques à me faire dorer la pilule, sirotant une délicieuse coco fraîche. Je suis devenue millionnaire, j’ai acheté quelques villas avec piscine et j’ai fait 5 fois le tour du monde.  😎

Youhou Philo, redescend sur Terre !

Bien sûr, ce n’était pas le but de ce défi ! Même si je ne serais pas contre un peu plus de soleil, de confort de vie et d’aventures à travers le monde ! Et pour ce faire, j’attendais de ce défi de mettre en lumière mes blocages sur mon incapacité à vivre pleinement l’abondance.

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Sur une échelle de 1 à 10, j’estime avoir démarré ce défi à 3. Dotée d’une énergie générale fort basse malgré l’enthousiasme qui m’habitait, la machine intérieure a eu du mal à se mettre en route. Comme beaucoup d’entre nous, j’ai souffert du manque de luminosité durant cet hiver pourri. Et pourtant, j’adooore cette saison mais je l’imagine toujours enneigée et ensoleillée comme ces paysages de montagne qu’on voit sur les cartes de Noël… Hélas, peu de neige et encore moins de soleil… De la pluie et de la grisaille durant des mois entiers. Je suis restée calfeutrée chez moi, bien au chaud dans ma chrysalide. Or, pour vivre pleinement ce défi, il aurait été nécessaire de chaque jour se mettre au défi en se confrontant au monde extérieur. Je sentais que ce n’était pas le moment pour moi… Alors il ne s’est pas passé grand chose au début de mon défi. Le démarrer au printemps aurait peut-être été un choix plus judicieux.

Petit à petit, la machine s’est dérouillée. Et des petites opportunités ont commencé à pointer le bout de leur nez, par-ci, par-là. L’univers m’a offert des cadeaux bien sympas tels que l’opportunité de faire une grande réserve de chocolats d’une marque Bio onéreuse avec un rabais de -90% ! Ou encore, de profiter d’une promotion pour me former aux Fleurs de Bach. 

S’il ne s’est pas passé grand chose de phénoménal à l’extérieur – quoique… trouver des chocolats de qualité à -90% relève d’un petit miracle – c’est surtout à l’intérieur que le travail a opéré. C’est ce qui compte si on souhaite que les choses bougent sur le long terme.

Les blocages et les croyances erronées 

J’ai évoqué à plusieurs reprises les croyances erronées, auxquelles j’ai longtemps adhéré, dans quelques articles : les possessions sont des boulets, mon expérience de vie n’est pas celle de mes parents,… Les prises de conscience sont une étapes importantes mais ne suffisent pas pour adopter un nouveau comportement. Cela demande un travail plus approfondi, un travail de libération et d’action jusqu’à intégrer et ancrer de nouvelles croyances et comportements au plus profond des cellules.

Mais le plus gros blocage en moi (et je le savais déjà avant de commencer le défi) se situe au niveau du mérite, de la confiance en moi et… du travail. Le monde du travail me terrorise est le titre d’un article que j’ai commencé à écrire durant le défi mais je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout tellement il est lourd. Alors je prends mon temps pour le rédiger et le publier.

En bref, il relate le fait que je considère qu’on ne peut pas gagner de l’argent à travers une activé sans être socialement adapté. Pour moi, la communication est au coeur du monde du travail et c’est justement ce qui me fait défaut. Hormis le fait que je suis certainement encore victime d’une croyance erronée, cette problématique est directement en lien avec ma quête sur le syndrome d’Asperger. C’est à travers cette quête que j’apprends petit à petit à mieux connaitre et j’espère à terme pouvoir prendre confiance en moi et trouver l’activité qui me convienne pleinement.

Réorganisation de mon budget alimentation & déloyauté

Jusqu’à présent je consacrais les 3/4 de mon petit budget mensuel dans l’alimentation, la santé et le bien-être qui font parties de mes intérêts spécifiques. Depuis 2013 où je me suis orientée vers une alimentation beaucoup plus riche en fruits et légumes, mon budget alimentation a explosé. Si j’arrivais à suivre au prix d’efforts et de sacrifices, c’est devenu impossible ces derniers mois.

Alors j’ai essayé de faire des compromis, avec nombre de difficultés et de frustrations. J’ai lutté, lutté, lutté pendant des mois, ne voulant pas laisser tomber tout ce que j’avais mis en place depuis plusieurs années. 

Et puis après un effondrement autistique, je suis restée un mois et demi sans faire de courses dans mon magasin bio habituel où j’allais deux à trois fois par semaine auparavant. Je ne pouvais plus y mettre les pieds, je ne pouvais plus acheter. J’étais bloquée. Petit à petit je me suis déshabituée de ce besoin vital de combler par l’alimentation le vide que je ressens dans ma vie. J’ai commencé à lâcher prise, à manger ce que j’avais, ce que je trouvais à prix correct, physiologique ou pas.

Le défi des 100 jours m’a aidé à prendre cette décision difficile (mais salutaire) que je repoussais. J’ai quitté la plupart des groupes, désabonné de mon compte Instagram les comptes avec de jolies assiettes fruitées irrésistiblement appétissantes, les conseils santé, et tout le reste pour m’éviter frustration et culpabilité. Ainsi, je ne suis plus détournée de l’essentiel et je peux travailler et avancer dans d’autres domaines. Mettre les 3/4 de mon budget dans l’alimentation m’a amenée à négliger d’autres besoins et m’a coupée de certaines activités que j’aimais faire et toutes aussi importantes pour mon bien-être.

En m’éloignant de ce mode de vie, je me sens déloyale à moi-même, déloyale à mes valeurs, déloyale à mon entourage mais je l’accepte et c’est dorénavant ok pour moi. Parce que tant que je n’accepte pas la situation telle qu’elle est, je lutterai, et ce n’est pas de cette manière que les choses changeront. Et puis, entre nous, il vaut mieux manger un plat de pâtes en conscience et dans le calme qu’une assiette de fruits dans le plus grand stress. 

J’ai aussi pris des mesures pour mieux gérer ma consommation journalière en eau, gaz, électricité mais je vous en parlerai dans un article pleinement consacré à ce thème. 

Bilan de ce premier défi « guidé » des 100 jours

J’ai dû réaliser plus d’une dizaine de défi des 100 jours mais c’est le premier que je fais de manière guidée. Et j’ai beaucoup aimé ! Alors évidemment, ce n’est pas un défi crée sur mesure, il y a des thèmes qui m’ont parlé et d’autres non, certains sur lesquels j’avais déjà bien travaillé et d’autres qui ne me concernaient pas du tout. Et bien évidemment, il y a des sujets qui demanderaient des jours voir des semaines d’approfondissement et c’est sûr ceux-ci que je compte bien continuer à travailler.

Le cahier et le groupe servent de fil conducteur et permettent de garder la motivation. Ce sont de très bons outils. Je regrette de ne pas avoir pu acheter le coaching en vidéo car je pense que ça aurait été un réel plus pour rester dans l’énergie du défi. Mais mes finances ne me le permettaient pas.

De ce fait, je vais reprendre le défi depuis zéro, revoir chacun des thèmes et prendre mon temps pour les aborder plus profondément. Je continuerai à publier des articles sur mes avancées car je pense que c’est un thème important dans lequel chacun peut s’y retrouver. Et puis, j’ai encore des choses à dire !

Pour finir sur une note positive, si je reprends mon échelle du début, je suis montée à 6 sur 10 à la fin de mon défi. C’est pas trop mal même s’il reste une belle marge de progression !  😉 

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Mon prochain défi : J’aimerais d’ici quelques semaines démarrer le défi des 100 jours de l’alimentation consciente, pour mettre au clair mon rapport avec l’alimentation qui prend certainement trop de place dans ma vie.  

Et vous, quel prochain défi allez-vous mettre en place ?  😉 

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Quel défi allez-vous vous lancer ? 

10 jours pour libérer son rapport à l’argent et vivre son abondance

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100 jours pour vivre une vie extraordinaire ! 

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100 jours pour vivre la magie au quotidien ! 

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100 jours pour une alimentation consciente ! 

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100 jours pour développer votre intuition ! 

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