Première randonnée en mode frugivore #parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère , L'âme en éveil

Il y a deux ans, j’arrêtais la randonnée après 20 ans de marche avec le même groupe. J’ai commencé toute jeune, j’avais 8 ans. J’adorerai tellement ça. A la maison, c’était un peu notre unique moyen d’échapper à un quotidien fortement anxiogène. On allait « recharger les batteries ».

J’aimais les montagnes et ses magnifiques paysages, l’air de la forêt, l’odeur des sapins, manger sur l’herbe, sur des gros cailloux où dans une cabane les jours de pluie, dormir dans un refuge des amis de la nature

J’aimais aussi la bonne ambiance du groupe, les partages, les déconnades dans les dortoirs à l’heure du dodo… Tout le monde se lâchait, un peu trop parfois.

 

🌱




 

 🌱

Physiquement, je devais fournir beaucoup d’efforts pour suivre le rythme. Ma santé n’était pas au top, je souffrais de maux de tête avec accentuation à l’effort ou à la chaleur, de douleurs articulaires à la hanche et au genou, des difficultés respiratoire dues aux diverses allergies, éternuements, conjonctivites… Seulement, à cette époque-là je raisonnais en terme de souffrance/récompense. Plus je souffrais, plus j’imaginais en tirer de bénéfices.

J’emportais aspirine, cortisone, somnifères, sérum physiologique, huiles essentielles… J’avais beaucoup de difficulté à m’endormir. J’angoissais à l’idée de passer une nuit blanche et je m’assommais à coup de cachets.

Au fil du temps, ma vision des choses a évolué. Bien que j’aimais toujours ce moment de partage et de nature, je ne voulais plus souffrir inutilement. Les randos se complexifiaient d’années en années tandis que j’aspirai à moins d’efforts pour plus de contemplation et de présence à soi. En parallèle, j’ai commencé à changé mon mode de vie. Je ne me sentais plus en accord avec le groupe tant sur le plan alimentaire que sur la vision de la vie. J’étais en recherche de quelque chose de plus spirituel.

J’ai continué les randonnées parfois un peu à contre-coeur jusqu’au jour où je me suis tordue la cheville et déchiré les ligaments. Premier accident en presque 20 ans, signe que je ne devais plus m’imposer cela. Je me suis promise d’arrêter.

Après deux années (seulement) de pause, je n’ai pas pu résister à l’appel du Haut-Koenigsbourg mais à une condition : je ne m’impose quoique ce soit qui me fasse souffrir quitte à passer pour la fille chiante et bizarre. Ayant encore évolué sur le plan alimentaire, j’ai eu très envie d’expérimenter cette fois-ci la rando en mode frugivore.

J’ai profité que nous n’étions très peu nombreux pour faire cette expérience, car habituellement les tentations sont grandes entre le traditionnel couscous de Jean-Pierre, la mirabelle de Denis… Chacun apporte sa « spécialité » et « Tiens vas-y, goûte-moi ça ! »

Ma rando en mode frugivore :

En voiture la veille, j’ai très peu mangé : un jus vert tout au long de la journée, des fruits et de la salade le soir. J’ai débarqué au refuge avec mes gros cartons de fruits, j’ai prévu beaucoup trop par peur de manquer. Comme c’était une première je n’ai pas su évaluer mes besoins mais c’était plutôt drôle. Je m’étais préparée aussi de la salade (je suis fan de mâche et de roquette en ce moment), quelques crudités, des petites bouteilles de Quinton/spiruline et des jus du dodo (pomme/céleri/ashwagandha).

1er jour :

Pas de petit-déjeuner hormis quelques myrtilles (à chaque fois que je me suis laissée tentée par un petit-déjeuner de rando typiquement gargantuesque, je l’ai vite regretté quelques heures après !)

Départ à 10h : Remarque, mon sac est drôlement plus lourd que d’habitude… 😁

Pause de midi : deux oranges et un pamplemousse (jusqu’à satiété), les salades de riz aux lentilles et les sandwichs au fromage ne me donnent pas envie. Pire ! Les odeurs m’incommodent, je crois que mon nez n’a plus l’habitude.

Pause à 16h : deux bananes, quelques oléagineux et fruits secs.

Le soir : Si durant la journée j’ai tenu à suivre strictement mon régime frugivore pour des raisons de bien-être, de confort et parce que je voulais en faire une expérience à part entière, le soir je me suis laissée aller à manger ce qui me faisait envie : une mangue en début de repas, de la soupe, de la salade et crudités, une fine lamelle de fromage juste pour le gout (le truc auquel je ne peux résister mais que mon corps ne supporte plus du tout 😜 ) un tout petit morceau de brioche faite maison et un fond de verre de vin blanc mais ça j’aurai pu m’en passer, je n’ai pas apprécié.

Il y avait des pâtes à la crème, du saumon, du jambon, du pain, des yaourts etc… tant de choses qui ne me donnent plus envie. Le pire étant les pâtes. Autant je les ai trouvées jolies dans leur emballage en plastique (c’était des papillons colorés aromatisés à la tomate et à l’épinard), autant je les aies trouvées repoussantes une fois cuites et toutes délavées.

Un jus pomme/céleri/ashwagandha pour terminer cette journée.

Jour 2 :

Réveil vers 6h30 : une énergie au top ! Un jus Quinton/spiruline et quelques myrtilles en guise de petit-déjeuner avant le départ prévu à 8h30.

Pause de 11h30 : deux bananes et quelques dattes

Pause de 12h30 : un bon melon (le tout premier de la saison !) arrosé de Quinton. Mûr à point, un délice !

Et plus rien jusqu’à 17h.

Bilan de ma première randonnée en mode frugivore :

C’était une première pour moi que de me délester totalement de toutes ces habitudes prises durant ces 20 dernières années. Et je n’ai pas regretté ! Une énergie au top du matin au soir, une digestion très facile sans coup de barre. D’ailleurs, ça m’a fait bizarre de ne pas sentir cette habituelle sensation de lourdeur après la pause du midi qui nous fait redémarrer la marche lentement. Cette légèreté est vraiment agréable.

Un transit au top !! Généralement après des heures de route, des changements d’habitudes comme dormir hors de chez soi, j’avais tendance à la constipation ce qui est très inconfortable quand on marche, sans parler des répercussions sur le mental. De ce côté-là tout est réglé 😜

Mon sac était un peu lourd, j’ai emporté trop de fruits parce que je ne savais comment mon corps réagirait avec l’effort, au final je me suis contentée de peu et sans aucune restriction.

Depuis quelques années déjà je n’ai plus beaucoup de symptômes allergiques, ni de maux de tête mais j’avais encore des douleurs articulaires. Cette année, je n’ai rien eu. Évidemment, plus aucun cachet… ni pour dormir, ni pour survivre (lol), c’est très appréciable.

J’ai remarqué aussi que mon intuition et ma perception du subtil s’aiguisaient. D’habitude je peine à me connecter aux énergies de la nature lorsque je suis dans un groupe qui n’est pas spécialement branché sur ce genre de choses. Et bien là, c’était plus naturel et j’ai même vécu une petite expérience sympa sans savoir si elle sort de mon imaginaire ou si c’était vraiment réel. Mes perceptions s’aiguisent dès lors que je ne mange que des fruits.

Une meilleure sociabilité :

Je me suis sentie également beaucoup plus sociable qu’en tant normal. Pour vous donner un exemple, lorsque tout le monde s’affole aux tâches ménagères, je reste en retrait par manque de repères, parce que je n’arrive pas toujours à bien coordonner mes mouvements. Cette fois-ci, je me suis impliquée tout naturellement dans les tâches (vaisselles, ménage etc…) avec une bien meilleure clarté d’esprit et coordination des mouvements. D’ailleurs, j’ai même eu des difficultés à rester assise sur ma chaise, tant j’avais ce besoin de bouger. Et puis, depuis que je vis parterre au quotidien, je n’apprécie plus du tout les tables et les chaises que je trouve fortement inconfortables 😜

A mon grand étonnement, je n’ai pas eu de remarque de la part des autres personnes. Faut dire qu’ils commencent à avoir l’habitude… chaque année je collectionne une bizarrerie de plus… ou bien peut-être ont-il inconsciemment perçu que j’étais plus à l’aise.

Avant on m’aurait dit des choses du genre : « pour une fois, tu peux bien faire une exception ». Oui bien sûr que je peux faire des exceptions et même que j’en fais souvent, très souvent. Mais je choisis le bon moment. Faire un écart un soir en ayant prévu de glandouiller le lendemain toute la journée ne me pose aucun problème. Faire un écart une veille de randonnée en sachant très bien que je prends le risque de mal dormir, d’être vaseuse au réveil et de n’avoir aucune énergie durant la journée avec des répercussions sur le mental, c’est être un peu maso. 😆

Conclusion… vive la randonnée en mode frugivore ! 🍌

 

Craquantes chips de chou kale crues

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

Aujourd’hui, je vous propose une recette méga simple que j’adoooore : les chips de chou kale. Tellement simple, que je n’ai même pas eu besoin d’aller la chiper sur le site ou la chaine Youtube de l’un de mes congénères. 😇 À la portée de tous, idéale pour épater vos convives à l’apéro ou pour grignoter en cas de petit creux.

Pour ce faire, vous aurez besoin de deux ou trois ingrédients selon vos préférences : des feuilles de chou kale (privilégiez les grosses feuilles car elles vont réduire à la déshydratation), une huile de votre choix, du sel ou des épices de votre choix (facultatif).

🍃

 




 

🍃

Recette de chips de chou kale crues :

  1. Retirez les feuilles de la tige (gardez précieusement les tiges et mettez-les dans votre prochain jus. Pas de gaspillage ! )
  2. Badigeonnez légèrement avec les doigts les feuilles de l’huile de votre choix
  3. Ajoutez une pincée de sel ou d’épice de votre choix (attention les saveurs s’accentuent avec la déshydratation, allez-y doucement sur les quantités)
  4. Mettez au déshydrateur à 42 degrés maxium durant 1 à 2 heures. Si vous n’avez pas de déshydrateur, mettez au four à température minimum en gardant la porte entrouverte.
  5. Servez avec un bon jus frais !

(Jus de la photo : chou blanc, tiges de chou kale, céleri branche, fenouil, pomme, curcuma, gingembre & citron 🍋 )

Variante :

La déshydratation des feuilles sans huile est possible mais le résultat sera moins esthétique. Quant au goût, l’huile apporte une petite touche de saveur.

 

🍃

A propos du chou kale :

Le kale est la variété de chou qui est considérée comme étant la plus proche des origines génétiques du chou sauvage. De fait, ses qualités nutritionnelles sont incroyables et en font une verdure de grande qualité à ajouter régulièrement aux menus.

Le kale est très riche en vitamine A, en vitamine C, en vitamine K et en minéraux. Il s’agit aussi d’une verdure avec une belle teneur en protéines. Le kale est aussi une bonne source de calcium biodisponible (2 fois plus assimilable que le calcium du lait).

La suite par ici : Le kale – VEG et CRU

Pour la conservation je ne saurai vous dire, les miennes n’ont jamais survécu au-delà d’une demi-heure. 😋

Bon apéro !

Chips de chou kale 1

🍃

Ingrédients :

  • Des branches de chou kale
  • Une huile de votre choix
  • Du sel ou autres épices de votre choix (facultatif)

🍃

 

🍃

 

J’ai testé la recette de baume à lèvres d’Antigone

By Philosophine | Beauté Santé

Je ne suis pas une grande amatrice de cosmétique – depuis le temps vous devez certainement commencer à me connaître – ce qui ne m’empêche pas d’aimer prendre soin de moi avec un minimum de produits bruts et naturels. J’adore faire mes petites tambouilles avec ce que je trouve au fond de mes placards. C’est gratifiant, économique et on sait ce qu’il y a dedans.

Cet hiver j’ai testé l’une des recettes de baume à lèvres d’Antigone, j’attendais d’avoir suffisamment de recul avant de vous en parler. Jusqu’à présent, j’achetais l’un des baumes à lèvres les plus chers que je trouvais en magasin bio, étant facilement sujette aux gerçures j’avais besoin de quelque chose de très protecteur. Jusqu’au jour où j’ai découvert l’huile de coco devenue mon huile chouchou que j’utilise partout partout partout (cheveux, peau, oil pulling, dentifrice etc…). 😀 Mais l’huile de coco n’a pas la texture d’un vrai baume et je trouvais que ce n’était pas suffisant au niveau efficacité.

Alors j’ai cherché et j’ai trouvé la recette d’Antigone dans son article très complet auquel je vous renvoie : Faire son baume à lèvres maison, c’est facile !

🌺




🌺

La recette de base à retenir est très simple, pour ce faire il vous faut :

  • un beurre végétal comme le karité ou le cacao
  • une huile végétale selon les propriétés recherchées
  • de la cire
  • de l’huile de germe de blé pour la conservation
  • un parfum (quelques gouttes d’H.E)
  • un colorant naturel pour les plus créatifs (facultatif)

J’ai opté pour le beurre de karaté, l’huile de noix de coco (of course !), de la cire de candelilla trouvée chez Aromazone, de l’huile de germe de blé et de l’huile essentielle de géranium. J’ai hésité entre vanille et géranium et c’est ce dernier qui l’a emporté pour ce premier test, sans regret.

Le prix de revient pour un baume d’une 15aine de grammes est de moins d’un euro et se conserve 10-12 mois.

J’ai récupéré des petits pots en verre de gelée royale de chez ma grand-mère, hyper trop mignons pour un rendu très naturel et authentique. Le seul petit inconvénient dû à la texture fait qu’il est difficile de le prendre avec le doigt, j’utilise donc un petit bâtonnet. Pour un rendu plus crémeux, il aurait fallu mettre un peu moins de cire. En revanche, idéal pour en faire un stick.

Niveau efficacité, c’est le top du top ! Validée également par ma maman qui a eu le droit à son petit pot 😉

 

🌺

La recette inspirée du baume à lèvres « Fleur » d’Antigone :

  • 5g de beurre de karité
  • 5g d’huile de noix de coco
  • 2g de cire candelilaa
  • 2 gouttes d’huile de germe de blé
  • 2 gouttes d’H.E de géranium

Faires fondre au bain-marie le beurre de karité, l’huile de coco et la cire de candelilla. Otez du feu puis ajoutez l’huile de germe de blé et l’H.E de géranium. Remuez avant de remplir le contenant de votre choix puis laissez refroidir.

🌺

🌺

113h de jeûne hydrique & facebookien

By Philosophine | Je me régénère

Ce n’était pas prémédité. Je n’avais pas prévu de faire 113h de jeûne hydrique & facebookien. Du moins pas dans l’immédiat. Un jour peut-être… J’ai toujours une bonne excuse pour ne pas le faire. J’y suis accro quoi…

Et puis ce jour là, un tsunami s’est déchainé en moi. Soit-dit en passant, je soupçonne le jus de feuilles d’aloé vera fraichement mixées qui, à tous les coups, a secoué mes intestins, comme en témoignent les bruits à l’intérieur de mon ventre. Soudaines réminiscences d’une époque de ma vie peu joyeuse que je relie aux événements du présent, sans fondement… Les émotions me submergent, je me sens envahie par ce défilé d’articles, de photos, d’informations en tout genre venant de personnes dont la plupart je ne connais autrement que virtuellement. Tout me ramène à ma condition actuelle et je perds espoir, je perds l’estime de moi, je ne me sens plus à ma place, j’ai envie de disparaitre là maintenant. Je ferme mon compte FB et disparais virtuellement. Ouf.

 

🌸

 




 

🌸

 

Il est 17h et quelques, je n’ai mangé que deux oranges et un pamplemousse depuis le matin et je n’ai pas faim. Alors je décide de ne plus manger jusqu’à nouvel ordre.

Je me raccroche à mon remède miracle qui marche à tous les coups : le lavement (ça peut sembler bizarre mais on comprend vite pourquoi lorsqu’on saisit le lien qu’il y a entre les intestins et le cerveau). Sauf que cette fois-ci, ça n’a pas fonctionné. Et bien on va retourner aux bonnes vieilles méthodes : respiration, méditation, lecture, lâcher prise…

Mon amie Clara m’a prêtée ce livre Méditer jour après jour de Christophe André, un très bel ouvrage illustré nous invitant à vivre des instants de pleine conscience, c’est le moment idéal de m’y plonger.

Les heures passent et j’ai la boule au ventre… je suis partie comme une voleuse, sans rien dire à personne. Je sais que certains vont s’inquiéter. Tant pis.

Jour 1

Après une nuit agitée, le réveil est difficile physiquement, moralement. Je retente un lavement devant les cours de Thierry Casasnovas – je n’ai jamais pris le temps de terminer le coffret de DVD, c’est le moment de me mettre à jour. La magie a opéré, enfin je me sens mieux. J’enchaîne sur une séance de sport sur mon tapis de yoga. Le sport, un autre de mes remèdes miracles auquel je devrais faire appel bien plus souvent 😛

Je réfléchis à ce que je peux modifier dans ma vie. Financièrement, ça coince en ce moment, un peu plus que d’habitude… et j’en viens à me dire que jeûner quelques jours m’aidera à m’en sortir ce mois-ci. Je vais devoir encore réadapter mon alimentation. Je n’avais pas ce souci là lorsque j’étais encore en transition, je mangeais des céréales, des pommes de terre, beaucoup de légumes. Désormais, mon corps me réclame de plus en plus de fruits et ça c’est le gouffre. Vivement l’été où l’on peut directement cueillir les fruits sur les arbres de mère nature !

L’alimentation c’est une chose mais il y a beaucoup d’autres paramètres qui entrent en ligne de compte. Je dois m’appuyer sur mes atouts et donc pour le moment me tourner davantage sur ce qui est gratuit ou peu couteux : sport, lavement, bain dérivatif, jeûne, temps pour moi, auto-massages, balade, respiration au grand air… Et pour l’alimentation, et bien faire de mon mieux avec les moyens du bord en essayant tant bien que mal de prendre en compte mes envies et besoins du corps.

Jour 2

Petit état de faiblesse au réveil mais largement supportable.

Je profite de cette pause du virtuel pour avancer dans le réel. Aujourd’hui, je m’occupe de mon dossier de renouvellement de CMU. Je suis en retard d’un an. Un an !!! Un an que je ne suis plus couverte ! Parce que la paperasse c’est chiant, c’est compliqué, parce qu’ils ont perdu mon dossier, parce que je n’ai plus d’imprimante et ne sais comment me procurer les photocopies des papiers qui sont dans mon ordi…

Je me rends au bureau de ma mutuelle demander un papier. Je me suis encore plantée d’organisme, la dame me réexplique le fonctionnement d’une mutuelle, d’une complémentaire, des différents organismes… je crois que je lui avais déjà fait le même coup l’année dernière. J’ai quand même eu mon papier, na.

Dans la foulée, je reçois un courrier du conseil général pour la mise à jour du dossier RSA. J’espère qu’ils ne vont pas m’embêter sur le fait que mon activité ne me rapporte rien pour le moment…

Le truc avec moi, c’est que je fais les choses non pas quand il faut les faire mais quand je me sens prête et ça peut parfois prendre un certain temps, beaucoup de temps. 😎

15h55 j’envoie un sms à Clara pour lui demander si je pourrai imprimer des documents chez elle. Son imprimante ne marchant plus, elle me propose de le faire depuis son boulot qu’elle s’apprête à quitter dans quelques minutes pour le week-end. Il était moins une…. je remercie mon intuition et ma clarté d’esprit particulièrement présents dans les périodes de jeûne.

Jour 3

Réveillée vers 8h30, je me repose jusqu’à 11h passées. Le bouquin que m’a prêtée Clara est super ! Chaque chapitre est introduit par l’analyse d’un tableau qui nous amène petit à petit au coeur du sujet. Je fais les petits exercices de pleine conscience, tranquillement dans mon lit, mon gros matou ronronnant sous la couette.

Je me lève super en forme. Le nettoyage a opéré durant la nuit. Quelques symptômes de détox, quelques kilos en moins mais en forme et je ne ressens pas spécialement l’envie de manger.

Je continue l’étude des cours des DVD de Thierry Casasnovas c’est juste passionnant et finalement beaucoup plus simple que ce qu’on peut l’imaginer. Les bases de la physiologie sont à la portée de tous, nous n’avons plus aucune raison d’ignorer notre responsabilité en terme de santé.

Le sevrage facebookien me fait un bien fou. Facebook me disperse, m’illusionne, m’éloigne de ce que je suis. J‘ai accepté beaucoup de demandes d’amitié de la part personnes en rapport avec le mouvement Régénère, l’alimentation crue etc… mais j’ai comme l’impression d’être enfermée dans une sorte de communauté à laquelle je me suis quelque peu identifiée, inconsciemment, et j’ai horreur de ça. Ce n’est pas moi.

Je retrouve espoir et confiance en moi. Je discute de projets, d’idées avec ma maman autour de l’entre-aide qu’on peut opérer autour de chez nous et des manières d’améliorer notre quotidien pour notre bien-être et celui d’autrui. Ma mère s’investit quotidiennement dans l’aide aux autres, des personnes rencontrées « par hasard » sur son chemin. Alors on discute de tout cela… Et on regarde les voitures aussi, parce qu’on a besoin d’urgence de retrouver une voiture fiable, la nôtre étant devenue un danger publique. C’est un gros projet mais qui pourrait tellement améliorer notre quotidien.

Jour 4 :

J’ai eu quelques difficultés à m’endormir, j’ai vu toutes sortes d’aliments défiler dans mon esprit, des physio et des beaucoup moins physio. A deux doigts de craquer sur une pomme, je repousse mes envies au lendemain matin.

Au réveil, beaucoup symptômes de détox. Enfin, ils arrivent ! De légères douleurs me traversent la tête, du mucus très épais descend du nez jusque dans la gorge, j’ai les yeux très secs et j’ai mal aux dents. La sphère cérébrale est mon point faible et la décongestion de cette zone est lente chez moi. Le système digestif est sollicité, ça travaille dans les intestins et dans le bas ventre. Mais à côté de ça, aucune sensation de faiblesse, pas d’étourdissement comme ça m’arrive fréquemment lorsque je jeûne plusieurs jours. Je me sens bien et le moral est au top.

Toujours en galère avec mes papiers, je m’aperçois qu’il me manque deux documents. Ca repousse l’envoi de quelques jours… Ils attendent depuis un an, ils ne seront pas à quelques jours près 😛 (j’ai honte ! )

Ca détox toujours…. évacuation par les intestins (moi qui croyais qu’ils étaient vides !), douleurs à la surrénale droite, puis gauche. C’est tellement amusant d’écouter et ressentir son corps.

Je termine ce dernier jour de jeûne par un grand verre de Quinton. Ah oui, j’ai oublié de préciser une chose : j’ai pris chaque jour un bon litre de tisane de plantes du Docteur Morse « Heal all Tea ». J’aime bien ce genre de tisanes, c’est très fort en goût mais je sens instinctivement que ça me fait du bien.

jour 5 :

Quelle surprise au réveil, il neige !! C’est beau ! Réveillée avant 7h en pleine forme, pas de faiblesse, pas de sensation faim. J’ai sué cette nuit, encore de la détox mais dans l’ensemble tout va bien.

C’est le jour de ma reprise alimentaire et de la réouverture de mon compte FB. J’appréhende un peu cette dernière. Je vais refaire du tri dans mes contacts et dans mes pages petit à petit. J’ai besoin que mon compte soit plus personnel, ne gardant que les personnes avec qui il y a des échanges, de réelles affinités ou dont les publications m’intéressent. Pour les autres, il y a mes pages FB.

Mes premières journées de reprises alimentaires ne sont en général jamais top en terme d’alimentation et celle-ci n’a pas échappé à la règle. Mais je l’accepte, je fais de mon mieux et c’est déjà pas mal.

Conclusion :

Au total, 113h de jeûne hydrique & facebookien, quelques kilos en moins que je vais reprendre très rapidement, des cours rattrapés, des papiers – presque – prêts à être envoyés, un livre bien entamé et des prises de conscience.

Je pense modifier petit à petit mon rapport à FB et au virtuel pour me préserver et avancer loin des distractions. Je suis quelqu’un qui observe beaucoup avant d’agir, trop même. C’est une qualité qui peut devenir un frein à l’action si on ne trouve pas le juste milieu. J’ai suffisamment observé, il est l’heure d’agir maintenant.

L’expérience du jeûne hydrique en elle-même a été d’une grande facilité à mon étonnement. C’est drôle, on ne peut absolument jamais prévoir la tournure d’un jeûne. Une semaine auparavant, je m’étais abstenue de nourriture pendant 36h comme je le fais régulièrement et ça c’était beaucoup moins bien passé.

Je n’ai pas souhaité aller plus loin à cause de mon poids relativement bas et mon système nerveux pas encore au top. Je préfère y aller doucement, étape par étape.

Dans l’ensemble, je suis très contente de cette expérience totalement inattendue.

On se retrouve bientôt j’espère pour la suite des aventures. 💓

Avant de vous quitter, quelques mots à propos de l’expérience de colocation puisque je n’ai pas repris le fil de ces articles depuis plusieurs mois. Elle s’est terminée cet été, un peu tragiquement bien que nous ayons échappés au pire. Nicolas a été hospitalisé durant plusieurs mois. Aujourd’hui il va mieux et poursuit son chemin…

🌸

aloe vera

🌸

Jus d’aloé vera :

  • Une demi feuille d’aloé vera fraîche et préalablement trempée
    (en vente chez Biovie)
  • 1 bon morceau de curcuma
  • Le jus d’un citron
  • 1 cuillère à soupe de miel

Le tout passé rapidement au blinder.

🌸

🌸

Méditer jour après jour
25 leçons et exercices pour vivre en pleine conscience

S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.

jeûne hydrique & facebookien

🌸

Les animaux sont de merveilleux thérapeutes. L’on dit par exemple que les chats sont comme des éponges à émotions négatives et que lorsqu’un chat entre dans notre vie, c’est qu’on a besoin de lui en ce moment précis.
Moi, j’aime particulièrement les chats, et les oiseaux.

jeûne hydrique & facebookien

💓 Haziel, l’un de mes trois félins d’amour 💓

🌸

Les plantes de Papy Morse prises en tisane durant mon jeûne
à raison d’1 litre par jour.

jeûne hydrique & facebookien

Comment ?!! Vous ne connaissez pas Papy Morse ? 😱

Je vous propose de regarder cette vidéo, vous allez adorer ! Ou pas…

🌸

Paysage hivernal un matin de mars.
La neige se se fait de plus en plus rare chez moi…

jeûne hydrique & facebookien

🌸

 

Bon, après ces belles paroles, si on se retrouvait sur Facebook ? 😛
Pour suivre les actualités du site, c’est par ici :

jeûne hydrique & facebookien

🌸

 

 

Les frites d’avocat d’après la recette de Guillaume.

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

Il m’arrive assez souvent de tomber sur des avocats dont je n’apprécie pas la texture. Vous savez, ces avocats chargés en eau et peu crémeux…. et bien moi je n’aime pas ça du tout. Mais comme j’aime encore moins gaspiller, je trouve toujours une solution pour les « recycler ».

Auparavant je les mixais avec une banane, du chocolat, du miel et j’obtenais une crème au chocolat. Mais à vrai dire, je ne suis plus très fan de ce genre de dessert même s’ils m’ont été d’un grand secours lors de ma transition alimentaire vers une alimentation crue.

Désormais, je les transforme en… frites d’avocat crues ! 😎




 

Quelques conseils pour réussir vos frites d’avocat :

Une fois de plus la recette ne vient pas de moi. Je profite de cette occasion pour vous présenter Guillaume Mariais, chef cru que vous retrouverez dans la vidéo ainsi que sur son site AmouRaw.

Pour faire de belles frites d’avocat, il vous faut des avocats, des graines de lin ou des noix de cajou, des épices et un déshydrateur.

J’ai testé les deux variantes et personnellement, je préfère les graines de lin aux noix de cajou. Les noix de cajou donnent un petit côté sucré qui me dérange alors que les graines de lin donnent du croquant en plus d’une belle couleur doré. Mais ce n’est qu’une question de goût. Testez les deux et vous verrez laquelle que vous préférez.

Côté épices, j’ai opté pour les mêmes que dans la recette initiale (cumin, curucma, piment, poivre, sel) mais en rajoutant du paprika parce que j’aime bien le paprika…

Bon, je ne vais pas vous répéter tout ce qu’il y a dans la vidéo… ( déjà que je pique les vidéos des autres parce que je suis même pas capable d’inventer mes propres recettes 😛 ). Sachez seulement que c’est super bon, super original, super simple à préparer. Ok, ça prend un peu plus temps à cuire que des frites normales…. D’ailleurs, il y a un truc qui m’échappe ! Si j’ai opté pour l’alimentation crue à la base, c’était – en plus de prendre soin de ma santé – pour ne plus avoir à passer trop de temps à préparer mes repas… 🙄

Assez parlé ! Bon expérimentation et bon appétit.

PS : vous pouvez les déguster avec une sauce, genre ketchup cru ou autre. Néanmoins, je n’ai pas de recette à vous proposer pour le moment parce que je les préfère nature 😉

 

🍁

Ce qu’il vous faut :

  • Un ou plusieurs avocats
  • Des graines de lin ou des noix de cajou au choix
  • Des épices (sel, poivre, cumin, curcuma, piment… perso j’y rajoute du paprika)

🍁

 

 

🍁

 

 

Retour sur le chemin du minimalisme après un an de pause

By Philosophine | Ma maison écolo

​En janvier dernier (2015), je suis partie à Lyon en mode ultra-minimaliste pour ​emménager en colocation avec un ami et vivre une expérience inédite, en grande ville. Hélas, malgré ​nos affinités en terme de mode de vie sain, mon colocataire s’est révélé être totalement à l’opposé de moi en terme de simplicité volontaire, d’écologie, de gestion des déchets etc….

J'étais ​à mille lieues d'imaginer ce que j'allais vivre et je n'y étais pas du tout préparée...

Lire la suite...

Le Dhal Indien au riz ou au quinoa – recette végétalienne

By Philosophine | Recettes

Je vous présente aujourd’hui une recette végétarienne que j’aime beaucoup beaucoup beaucoup ! Le dhal indien 😀

À vrai dire, depuis que je tends vers une alimentation crue c’est l’un des rares plats non physiologiques que je m’octroie de temps en temps. Rappelons que la croyance populaire chez les végétariens affirmant qu’il faut manger des céréales combinées à des légumineuses pour avoir son quota de protéines journalier est fausse, archi-fausse. Les céréales et les légumineuses sont complexes à digérer, encrassantes et acidifiantes pour le corps. Nous trouvons tout ce que le corps a besoin dans les fruits & les légumes et les graines. C’est pourquoi il est préférence d’en consommer avec modération.

 




 

Recette du dhal indien au riz ou au quinoa :

Pour commencer, faites cuire les lentilles corails dans une casserole avec 3 à 4 fois leur volume d’eau froide. Portez à ébullition et laissez cuire entre 10 et 15 minutes. Une fois qu’elles sont prêtes, réservez-les.

Faites cuire le riz soit en même temps que les corail soit après (tout dépend si vous optez pour du riz complet ou semi-complet qui sera plus long à cuire que le riz blanc) dans une casserole d’eau comme vous avez l’habitude de le faire. Pour retirer un maximum d’amidon, vous pouvez rincer le riz sous l’eau un peu avant la fin de la cuisson puis de le remettre sur le feu pour qu’il termine de cuire.

Dans une grande poêle, faites revenir l’oignon dans de l’huile. Privilégiez l’huile de coco de qualité crue ou le beurre clarifié qui sont des matières grasses tolérant beaucoup mieux la chaleur que les huiles végétales. A défaut, prenez une huile de votre choix. Ajoutez l’ail émincé. Versez les lentilles corail préalablement cuites puis la crème de coco. Ajoutez-y les épices. Le cumin est essentiel, c’est selon moi ce qui fait tout le charme de ce plat indien. J’y mets également un peu de curry, du gingembre et du clou de girofle. Salez à votre convenance et laisser mijoter le tout une dizaine de minutes dans la poêle recouverte.

Lorsque la « soupe de lentille » est prête, servez-la accompagnée du riz ou du quinoa que vous pouvez décorer de quelques fruits secs émincés (cajou, noix de coco) de raisin secs et d’épices de votre choix.

Et voilà vous obtenez un succulent dhal indien !

Bon appétit ! 🍛

dhal indien

Photo prise au restaurant indien « La Vallée du Kashmir » à St-Dizier.

🍁

Vous aurez besoin de :

  • Une portion de lentilles corails par personne (env. 80g)
  • Une portion de riz (ou de quinoa) par personne (env. 80g)
  • De l’huile de cuisson (huile de coco qualité crue de préférence)
  • Une boîte de crème de coco (400ml)
  • Un oignon
  • 1 ou 2 gousses d’ail
  • Des épices (cumin, curry, clou de girofle, gingembre)
  • Sel (facultatif)
  • Quelques fruits secs (facultatif)

🍁

 



 

 

Linky, un ami qui ne te veut PAS du bien.

By Philosophine | Vie collective

« D’ici quelques semaines, il va vous être proposé de remplacer votre compteur électrique « obsolète » par un nouveau modèle, le « Linky »… Linky, ça sonne comme un personnage de dessin animé, ça parait tout gentil et anodin… et pourtant… Introduit depuis déjà quelques temps aux USA et Canada, les conséquences de cette nouvelle technologie font froid dans le dos. »

🍃




 

🍃

 

Nous y voilà. Big Brother débarque bientôt dans nos foyers. Présenté comme quelque chose de révolutionnaire offrant des avantages non négligeables, Linky, le compteur intelligent d’ERDF nous dévoile sa face cachée à travers divers reportages et interviews que je vous propose de découvrir sans plus tarder.

En bref, le principe du compteur Linky est de récolter vos données en temps réel, envoyées directement à votre fournisseur d’énergie favorisant un gain de temps et une meilleure maîtrise de l’énergie. Il vous permet aussi de suivre votre consommation à tout moment. L’idée aurait pu être saisissante si la technique utilisée n’était pas sans danger.

Les dangers en résumé :

  • Une pollution électromagnétique majeure : l’envoi des données se faisant par CPL (courant porteur en ligne) cela va transformer toute votre maison en un gros émetteur géant. Les informations vont alors transiter tout le long de ce réseau auquel chacun de vos appareils électroniques sera relié et créer une pollution électromagnétique majeure. Risque potentiel de cancer, atteinte du système nerveux, fatigue, dépression etc…..
  • Une surveillance massive de la population : les données étant envoyées en temps réel, ils (qui exactement, nous n’en savons rien) auront regard sur ce que chaque habitant fait dans sa maison à tout instant. Atteinte à la liberté.
  • Des données facilement piratables : attention aux mauvaises surprises !
  • Un risque de facture abusive non justifiée.
  • De nombreux incendies ont été constatés à la suite de l’installation de ces compteurs intelligents.
  • Des appareils électriques qui cassent ou tombent en panne sans raison.

Peut-on refuser ?

Avant tout, vous pouvez dès à présenter consulter le planning d’installation sur le site d’ERDF. Il vous suffit d’entrer le nom ou le code postale de votre ville. Ceci devrait se faire entre 2016 et 2021, ce qui laisse à certains une plus grande marge de manoeuvre pour agir à titre préventif.

Pour refuser le nouveau compteur, il vous faut écrire une lettre recommandée à votre fournisseur d’énergie. Votre trouverez un exemple de lettre de refus sur le site de Robin des toits.

Pour une démarche plus complète, je vous invite à lire le témoignage d’une personne ayant fait les démarches de refus auprès d’un huissier de justice : STOP – COMPTEURS LINKY.

Oui, il est de notre devoir de refuser Linky et de propager l’information pour notre santé et notre liberté à tous.

1984-livreJe ne peux terminer cet article sans évoquer l’oeuvre de Georges Orwell, 1984 publié en 1949. A lire ou à relire pour mieux appréhender où nous en sommes à l’heure actuelle et vers quoi nous nous dirigeons à grand pas même si ça peut paraître incroyable, inimaginable. C’est pourtant bel et bien ce qui est en train de se réaliser à l’échelle mondiale. Le but ? Transformer l’humanité en zombies ? Au profit de qui ? Les avis divergent et je ne me risquerai d’aller plus loin dans cet article 😉

Sachez seulement que l’installation de Linky à l’échelle mondiale pourrait bien faire partie de ce plan de lobotimisation de la masse. Et toutes les méthodes sont bonnes pour l’imposer : intimidation (entrer par effraction comme ce fut le cas dans certains pays), infantilisation (n’avez-vous pas remarqué l’étrange idée de donner un petit nom à un vulgaire appareil électrique ?) etc…. Je vous renvoie à l’article des Moutons enragés sur Les techniques de manipulation utilisées pour maintenir le peuple loin, très loin de la réalité.

Que faire alors ? Garder l’oeil ouvert, s’informer, partager, ne pas céder à la peur et se recentrer davantage sur soi-même car n’oublions pas tout ce qui passe à l’extérieur de soi n’est que le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de soi, qu’on le veuille ou non, qu’on n’en soit conscient ou pas.

Une dernière chose avant de vous quitter… après Linky, attendez-vous à voir débarquer Gaspard, le compteur intelligent… pour le gaz… 🙄

Linky, la dégénérescence programmée ?

Thierry Casasnovas reçoit Jean-Philippe Carrere de l’association Les pieds à la Terre.

🍃

Des reportages tels que

ERDF Compteurs intelligents & Smart Grid = Arnaque & Danger de mort !

ou

Opération Linky : Le compteur de l’Agenda 21 ou « le contrôle qui tue » ( Next-up.)

ont été censuré.

🍃

Je vous renvoie sur Youtube où vous trouverez de nombreux reportages et témoignages sur les dangers de Linky :

Linky, un ami qui ne te veut PAS du bien

🍃

 

🍃

Rappel des liens utiles :

  • Site d’informations sur l’irradiation des ondes : Next-up
  • Groupe Facebook dans lequel Eric Merelle explique sa démarche pour refuser l’installation des nouveaux compteurs avec intervention d’un huissier : STOP – COMPTEURS LINKY
  • Lettre type de REFUS d’installation du nouveau compteur Linky de l’association Robin des toits.
  • Vérifier la date d’installation du compteur selon votre ville sur le site d’ERDF

🍃

 

Fabriquer soi-même son mascara & son eye-liner !

By Philosophine | Beauté Santé

Hey ! Aujourd’hui on va fabriquer soi-même son mascara & son eye-liner avec quelques ingrédients seulement ! Vous allez voir, c’est super simple et ça fait son effet. Bon j’avoue, je ne suis pas une grande fan de cosmétiques et donc je peux difficilement faire de comparaison avec les produits du commerce que je n’achète pas, ou très peu. Cela dit, ça fait quelques mois maintenant que j’utilise ces deux produits faits maison et ils me conviennent très bien. J’espère que vous aimerez aussi !

En plus d’ajouter une touche de féminité, ils sont de véritables soins. Tant qu’à faire… autant joindre l’utile à l’inutile (je sais, c’est bizarre ce que je raconte mais je me comprends 😛 ).

 

🌸

 

🌸

Pour ce faire, vous aurez besoin de quelques ingrédients que l’on trouve facilement en boutique bio, pharmacie ou sur le site Aroma-zone (vous trouverez également les contenants vides) ou sur Amazon :

  • Deux contenants vides spécifiques et un compte-gouttes.
  • De l’huile de ricin. Une véritable panacée pour les cheveux et les poils, elle augmente et épaissit la pilosité, accentue la pousse. Vous pouvez donc l’utiliser dans vos masques pour les cheveux. Favorisant l’élimination des déchets, elle est très utilisée en cataplasme sur un organe défaillant ou toute zone à traiter. Egalement bon pour la peau, en masque, en massage. C’est un produit incontournable que nous devrions tous avoir chez soi. Seul inconvénient, sa texture très visqueuse.
  • De l’aloe vera. Excellent hydratant pour la peau et les cheveux, vous pouvez ajouter de l’aloe vera dans vos masques, vos shampooings et tous vos soins pour la peau. Egalement utilisée en interne, elle protège des infections, renforce le métabolisme et stimule le système immunitaire.
  • Du miel. Excellent hydratant, idéal pour les soins de la peau et des cheveux.
  • Du charbon végétal actif en guise de colorant noir. Excellent détoxifiant, il peut se prendre en complément pour nettoyer votre corps, notamment la sphère intestinale.
  • De l’huile de germe de blé qui vous servira pour la conservation de toutes vos cosmétiques.

Comment procéder :

J’ai eu quelques soucis avec mon pot de charbon impossible à ouvrir. Probablement un défaut de fabrication. J’ai dû massacrer le couvercle à coups de ciseau pour en venir à bout. Seulement voilà, le charbon sous forme de poudre fine est très très trèèèèèèèèès volatile. J’en ai foutu partout. Mais c’était plutôt rigolo (cf photo à droite 😀 ).

Les contenants ayant de petites ouvertures, l’opération « remplissage » est délicate. C’est pourquoi je l’ai faite avec un compte-gouttes. J’ai prélevé les ingrédients un par un et les ai mis dans le contenant. Puis j’ai secoué pour obtenir une texture homogène. Vous pouvez également préparer votre mixture dans un bol, mélanger puis remplir votre petit contenant au compte-gouttes mais la première solution reste la plus rapide.

Résultat : je vous ai dit plus haut que l’huile de ricin permettait la pousse et l’épaississement des poils. Et bien oui, ça marche ! Depuis que j’utilise mon mascara, disons 2 à 3 fois par semaine voir même moins souvent, j’ai constaté en quelques semaines que mes cils étaient plus épais, plus noirs, plus longs ! Quand je vous disais que ces recettes étaient de véritables soins 😀

Alors, ça vous tente ? Tout ceci m’a donné une idée…. j’ai bien envie d’essayer de fabriquer mon propre kajal indien à base de camphre et du charbon…. Affaire à suivre !

fabriquer soi-même son Mascara & son eye-liner

🌸

Ce qu’il vous faut….

Pour le eye-liner :

🌸

Pour le Masacara :

🌸

🌸

 

No’poo, un an après : compte rendu de mon défi

By Philosophine | Beauté Santé

Il y a un an, rappelez-vous, je décidais de stopper l’utilisation de shampoings et autres produits capillaires. On appelle ça « no’poo ». Bien qu’ayant une démarche naturelle avec mes cheveux depuis une bonne dizaine d’années, l’idée de ne plus dépendre d’aucun produit m’attirait fortement, en accord avec mon mode de vie minimaliste. Je consacrais alors un article expliquant ma démarche Comment et pourquoi je ne me lave plus les cheveux, et me lançait un défi que vous avez pu suivre mois après mois sur la page du défi.




 

Un an s’est écoulé, où en suis-je aujourd’hui ? Ai-je relevé le défi de ne plus dépendre d’aucun produit ?

Hmmmm non 😇 Mais… ce n’est pas pour autant que j’ai raté mon défi, bien au contraire. Revenons quelques moins en arrière.

En septembre 2014, je commence par espacer les shampoings (Lush à l’époque). Un mois plus tard, je bannis le shampoing pour passer aux poudres lavantes (pois chiche & shikakai). Je découvre par la même occasion les shampoings secs, les wo (lavages à l’eau seulement), le brossage intensif quotidien, les cures de sébums et autres soins.

Les shampoings secs (farine, cacao etc….) :

Honnêtement, je n’aime pas ça du tout. D’une, je ne trouve pas ça pratique à appliquer. De deux, il est difficile de s’en débarrasser. Mes quelques expériences ne m’ont pas convaincue même en dépannage. J’ai donc laissé tomber.

Les poudres lavantes :

J’ai utilisé la farine de pois chiche dans un premier temps mélangé à de la poudre de shikakai jusqu’au jour où j’ai testé le… rhassoul ! Mon coup de coeur qui rend les cheveux doux et brillants. Actuellement j’alterne entre shikakai (parce que j’aime bien aussi le shikakai qui donne du volume à mes cheveux) et le rhassoul avec du miel et quelques gouttes d’huile essentielle d’Ylang-Ylang. Le henné peut également servir de poudre lavante en plus d’être un excellent soin colorant.

J’ai remarqué que les besoins évoluaient au fil du temps et donc les recettes aussi. Une recette qui marchait très bien au début peut ne plus du tout convenir au fil de la régénération des cheveux. C’est pourquoi il n’y a pas de recette « miracle ».

Les WO (water only) :

Mes premiers WO furent un désastre et laissaient mes cheveux poisseux. Dénutri, déstructuré par des produits décapants (qu’ils soient chimiques ou naturels), il faut un certain temps avant que le cheveu ne retrouve sa texture d’origine. Sans parler de la production de sébum entravée par les produits agressifs mais également par l’alimentation. Nous verrons cela plus tard. Un des moyens efficaces pour réguler la production de sébum est d’arrêter tout produit (même les poudres) durant un mois et ne faire que des WO, le moins possible. On appelle ça « le mois sans rien ». J’ai tenu 26 jours mais cela a suffit pour constater une nette différence qui m’a permis d’espacer les lavages.

Le brossage :

Je reconnais que dans mon cas, le brossage a été d’une importance capitale pour espacer les shampoings. Il permet de répartir le sébum jusqu’aux pointes et par conséquent d’éviter les racines grasses et de nourrir les longueurs. Pour un résultat optimum, il est important de nettoyer régulièrement la brosse avec de l’eau, du savon et du bicarbonate.

La cure de sébum :

La cure de sébum consiste à ne pas se laver les cheveux, ni même à l’eau durant trois semaines, un mois ou plus afin que de produire suffisamment de sébum pour le répartir sur l’ensemble de la chevelure et nourrir les cheveux en profondeur. J’en ai fait deux, la première en mars, la seconde en octobre dernier. Je n’ai pas réussi à aller au delà de 16 jours mais j’ai obtenu malgré tout des effets incroyables. Même si ce n’est pas le soin le plus facile à mettre en pratique d’un point de vue social, il reste l’un des meilleurs et des plus naturels selon mon expérience.

Les soins :

Outre les cures de sébum, j’essaie d’appliquer régulièrement des masques sur les longueurs qui ont encore tendance à être un peu sèches. Mon but étant de laisser grandir mes cheveux d’une vingtaine de cm, il est donc important de les nourrir et de les protéger. J’aime particulièrement utiliser l’huile de coco. D’une parce qu’elle est très efficace et de deux parce que je l’utilise quotidiennement dans mon alimentation et mes autres cosmétiques. Comme je n’aime pas avoir 36 produits différents chez moi, je m’en tiens donc à l’huile de coco.

Il m’est arrivé d’improviser quelques recettes à base d’oeufs ou d’avocat avec des restes de la cuisine mais j’avoue être un peu trop faignasse pour le faire régulièrement. 😛 Et puis je préfère rester dans la simplicité. J’applique de temps à autre de l’aloé véra en soin après le lavage, idéal pour l’hydratation.

Pour déterminer quel type de soin est le plus adapté à vos cheveux, je vous recommande le Test de porosité des cheveux.

Le henné :

C’est un soin colorant que j’aime beaucoup. Il renforce et protège le cheveu, lui donne du volume et colore de manière naturelle. Ma recette est toujours la même : henné du Rajasthan + poudre d’indigo. Cela permet d’obtenir une couleur très foncée, proche de ma couleur naturelle, à laquelle je rajoute un peu de poudre de sidr pour fixer la couleur. Vous trouvez la recette ainsi que toutes les informations pratiques dans la colonne de droite.

Les rinçages :

Il m’est arrivé de faire quelques rinçages au vinaigre de cidre lorsque l’eau du robinet est trop calcaire mais ça reste exceptionnel – j’ai horreur de l’odeur du vinaigre – même si je reconnais ses vertus.

L’alimentation :

L’alimentation est un facteur non négligeable voire même plus important que n’importe quel soin externe. Mon alimentation se compose de 90% de fruits & légumes fruits (dont 70% de cru), il m’arrive parfois de faire des petits écarts sans conséquence et parfois de gros écarts avec des conséquences désastreuses sur mon corps et mes cheveux n’y échappent pas : perte massive, cheveux secs et ternes etc…. Mêmes conséquences lors des périodes de détox comme cet été par exemple où j’ai mangé beaucoup trop de fruits, délaissant les légumes et les jus verts riches en minéraux alors que mon corps n’est absolument pas prêt à assimiler exclusivement des fruits.

La réajustement de mon alimentation ainsi qu’une petite cure de sébum en ce mois d’octobre m’ont permis de retrouver de beaux cheveux vigoureux.

En bref, une alimentation alcalinisante, riche en minéraux est indispensable. Je vous renvoie à la vidéo de Thierry Casasnovas que vous trouverez dans la colonne de droite dans laquelle il parle d’alimentation mais aussi de soins permettant de décongestionner la zone du crâne.

Conclusion

Je ne suis pas encore prête à lâcher mes poudres pour le 100% WO et ce n’est au final, plus mon but premier. L’objectif étant de retrouver de beaux cheveux à l’état naturel sans dépendre de produits au quotidien. Défi réussi ! Je peux désormais me limiter à un lavage par semaine voire tous les 10 jours avec des poudres. Le reste du temps à l’eau seulement.

Petit à petit, j’ai retrouvé la véritable nature et texture de mes cheveux. Ce fut quelque peu déroutant au début au niveau du toucher. Les cheveux me semblaient totalement différents, beaucoup plus épais, plus robustes et moins lisses qu’avec les produits décapants. Néanmoins, on finit par s’habituer et même par apprécier cette belle masse de cheveux. Pour la couleur, je ne peux guère me prononcer puisque je les colore au henné. Mais il me semble malgré tout que ma couleur naturelle a légèrement foncé ou du moins est moins terne qu’avant – je le constate au niveau des racines lorsque mes cheveux repoussent.

Ce fut donc une expérience très positive, sans grande difficulté, sans découragement contrairement à ce que je peux lire parfois sur les groupes consacrés au No’poo. Cela demande tout de même de la patience, de la confiance et un peu de courage notamment lors du mois sans rien et des cures de sébum car socialement ce n’est pas ce qui a de plus facile à gérer. Mais le résultat en vaut la peine !

Merci

Je vous remercie de m’avoir suivie – ou pas 😎 – tout au long de ce défi et on se retrouve bientôt pour de nouvelles aventures !

Comme toujours, si vous avez des questions, des remarques ou que vous souhaitez témoigner, les commentaires sont ouverts !

Portez-vous bien ❤️

 

no'poo

🌸

Articles précédents :

Comment et pourquoi je ne me lave plus les cheveux

No-poo….. le défi

🌸

Résultat en photos ! (septembre 2015)

 

🌸

Ma recette du moment :

no'poo

Rhassoul ou shikakai
Miel

H.E Ylang-Ylang

🌸

no'poo

Brosse de chez Tek en poil de sanglier.

🌸

Soins :

J’utilise l’huile de coco de quantité crue quotidiennement dans mon alimentation et mes cosmétiques. Une pure merveille ! 

🌸

Henné :

no'poo

J’achète mes poudres colorantes chez Henné et soins d’ailleurs, les produits sont d’excellente qualité.

Ma recette du moment (pour des cheveux jusqu’à la taille) :

100g de henné du Rajasthan
200g de poudre d’Indigo (pour foncer la couleur)
2 cuillères à soupe de sidr (permet de fixer la couleur)

🌸

Questions de cheveux, Thierry Casasnovas

 

🌸

 

>