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Donner & recevoir : l’expérience de l’aumône

By Philosophine | L'âme en éveil , Vie collective

Paulo et son traducteur Yao, voyageant à travers la Russie font une halte à Ekaterinbourg :

Yao s’arrête devant une camionnette qui vend des boissons et demande deux jus d’orange. Je n’avais pas la moindre intention de boire, mais un peu de vitamine C, c’est peut-être une bonne idée, avec ce froid.

– Gardez le verre.

Je ne comprends pas très bien, mais je garde le verre. Nous continuons à marcher dans ce qui doit être la rue principale d’Ekaterinbourg. À un certain moment, nous nous arrêtons devant un cinéma.

« Parfait. Avec le capuchon du manteau et l’écharpe, personne ne vous reconnaîtra. Nous allons faire la manche.

– Faire la manche ? Tout d’abord, depuis ma période hippie, je ne fais plus ça. En outre, ce serait une offense envers ceux qui sont vraiment dans le besoin.

– Vous êtes dans le besoin, quand nous avons visité la maison Ipatiev, il y avait des moments où vous n’étiez pas là; vous paraissiez absent, prisonnier du passé, de tout ce que vous avez obtenu et que vous essayez de conserver à tout prix. […] Si vous désirez vraiment changer un peu, demander l’aumône maintenant fera de vous une autre personne, plus innocente, plus ouverte. »  […]

Yao tend son verre et commence à réclamer de l’argent aux passants. Il me prie d’en faire autant.

« J’ai appris au Japon, avec les moines du bouddhisme zen, le Takuhatsu, la pérégrination pour mendier. En plus d’aider les monastères qui vivent de dons et le disciple à faire preuve d’humilité, cette pratique a encore un autre sens : purifier sa ville. Parce que le donateur, le mendiant et l’aumône elle-même font partie d’une importante chaîne d’équilibre.

« Celui qui mendie le fait par nécessité, mais celui qui donne agit de cette manière parce qu’il en a besoin lui aussi. L’aumône sert de lien entre deux nécessités, et l’ambiance de la ville s’améliore, puisque tout le monde a pu réaliser des actions qui devaient se produire. Dans votre pérégrination, l’heure est venue d’aider les villes que vous connaissez. »

Je suis tellement surpris que je ne réagis pas. Yao se rend compte qu’il a peut-être exagéré ; il s’apprête à remettre le verre dans sa poche.

« Non ! C’est vraiment une excellente idée ! »

Pendant les 10 minutes suivantes, nous restons là, chacun sur un trottoir, sautant d’un pied sur l’autre pour combattre le froid, nos verres tendus vers les personnes qui passent. Au début, je tiens simplement le verre devant moi, mais peu à peu, je perds mon inhibition et commence à demander de l’aide – un pauvre étranger perdu.

Réclamer ne m’a jamais causé le moindre problème. J’ai connu au long de ma vie nombre de personnes qui se soucient des autres, qui sont extrêmement généreuses à l’heure de donner et qui éprouvent un profond plaisir quand quelqu’un leur demande un conseil ou un soutien. Jusque là tout va bien – c’est formidable de pouvoir faire du bien à son prochain.

Cependant, j’en connais très peu qui sont capables de recevoir – même quand quelque chose est donné avec amour et générosité. On dirait que l’acte de recevoir les fait se sentir dans une position inférieure, comme s’il était indigne de dépendre de quelqu’un. Ils pensent : « Si on nous donne quelque chose, c’est que nous n’avons pas la compétence pour l’obtenir par nos propres efforts. » Ou encore, ce qui est pire :  « Je ne mérite pas le bien que l’on veut me faire. »

Mais ces dix minutes me rappellent ce que j’ai été, m’éduquent, me libèrent. […] J’ai revécu une expérience que je n’avais pas vécue depuis longtemps, et régénéré ainsi non seulement la ville, mais moi-même. »

Extrait d’Aleph, Paulo Coelho

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Avez-vous déjà fait l’expérience de l’aumône ? En tant que donneur ? Receveur ? Ou les deux ? Oh peut-être ne vous-êtes vous jamais assis par terre pour tendre la main aux passants… mais peut-être avez-vous fait appel à votre famille, vos amis, vos proches. Ou peut-être avez-vous déjà donné de l’argent à un proche, à un inconnu dans la rue, à une association humanitaire… 

Remémorez-vous une expérience d’aumône que vous avez vécue – que vous ayez été donneur ou receveur – remémorez-vous ce qui vous a motivé à passer à l’acte, vos pensées, vos sentiments, vos émotions.

Maintenant imaginez une personne en demande d’argent. Demandez-vous qu’elles peuvent être ses motivations. Par quelles épreuves est-elle passée pour en arriver là ? Est-une nécessité ? La facilité ? Ou peut-être une simple expérience comme celle de notre ami Paulo Coelho. Demandez-vous si elle éprouve des difficultés à l’idée de demander de l’argent. Ressent-elle une gêne ? Pourquoi ? A-t-elle honte ? Comment se sent-elle lorsqu’elle reçoit ? Est-elle de nouveau mal à l’aise ? Se sent-elle inférieure ? Pense-t-elle qu’elle ne le mérite pas ? Renforce-t-elle l’idée qu’elle ne vaut rien ? Éprouve-elle de la gratitude ? Ose-t-elle le montrer ? Qu’exprime son regard ? Sait-elle comment s’y prendre pour remercier ? Qu’est-ce que ce don peut changer pour elle ? Qu’est-ce que ce don peut apporter dans sa vie ? De quoi manger ? Payer ses dettes ? Se soigner ? De la chaleur humaine ? Un sentiment de compassion ? Du soutien ? La sensation d’être moins seule ? Posez-vous toutes ces questions.

Ensuite, imaginez-vous être dans la peau du donneur. Comment se sent-il face à une personne qui demande l’aumône ? Se sent-il obligé de donner ? Par principe ? Pour se faire bien voir ? A-t-il peur de passer pour un radin s’il ne donne pas ? Pour se sentir supérieur ? Pour profiter de son pouvoir ? Donne-t-il par égo ? Pour recevoir en retour ? Ou au contraire, donne-t-il de manière inconditionnelle ? Donne-t-il parce qu’il serait reconnaissant qu’on l’aide si un jour il se trouvait être à la place du mendiant ? Est-il pleinement heureux de donner ? De pouvoir aider quelqu’un ? Se sent-il utile ? Sur quels critères se basent-ils pour offrir un don ? Comment reconnait-il que la personne est réellement dans le besoin ? Peut-être se moque-t-il de le savoir ? Peut-être est-ce seulement l’acte de donner qui compte pour lui ?

Et enfin, mettez-vous à la place de la personne qui passe son chemin. N’est-elle pas sensible à la condition de l’autre ? Ou au contraire, trop sensible pour y faire face ? N’a-t-elle pas les moyens de donner, même un tout petit euro ou est-ce un prétexte pour ne pas donner ? A-t-elle du mal à lâcher de l’argent ? A-t-elle peur que l’argent donné soit utilisé à mauvais escient ? Pense-t-elle qu’il existe d’autres moyens plus valorisants de s’en sortir ? Comme travailler par exemple ? Pense-t-elle que donner renforce l’assistanat ? L’aumône est devenue tellement banale qu’elle se sent impuissante et peut-être se dit-elle qu’elle ne peut pas aider tout le monde ? Préfère-t-elle ne rien donner plutôt que donner un petite somme de peur de passer pour un radin ? Posez-vous toutes ces questions.

Mon expérience de l’aumône

J’ai fait l’expérience en tant que demandeuse & receveuse une fois. J’étais dans une période difficile et je m’apprêtais à perdre mon outil de travail : mon ordinateur. Et je n’avais pas les moyens d’en acheter un autre. C’est en lisant Aleph et en tombant sur le passage de l’aumône que j’ai décidé, sur un coup de tête, de tenter l’expérience par le biais d’une cagnotte en ligne. Ça n’a pas été un acte facile, j’ai beaucoup cogité et culpabilisé à l’idée de demander. Je me suis parfois sentie dans une position d’infériorité d’en arriver à devoir « quémander », de ne pas réussir à m’en sortir par moi-même. J’étais très gênée pour « remercier » même si j’éprouvais énormément de gratitude. J’ai dû remballer mes peurs et mon égo pour m’ouvrir à un champs de vision plus vaste. Au final, j’ai vécu une très belle expérience humaine mêlée de joie, d’amour, de gratitude mais aussi de colère et de tristesse. Car si de belles choses me sont arrivées, j’ai dû faire face aux jugements, aux mauvaises interprétations de mes intentions… épreuves qui m’ont fait tout autant grandir.

Mon seul regret, c’est que durant cette expérience, je m’attendais à recevoir une multitude de petites sommes, d’un 1 ou 2 euros, 5 au maximum. A côté de ça, j’ai reçu des dons généreux d’une poignée de personnes. Le résultat final est certainement le même, me direz-vous puisque j’ai atteint mon objectif. Mais je m’attendais à une plus grande manifestation de solidarité car c’était avant tout l’acte de donner qui me touchait, bien plus que la somme. Parce que cela signifiait « j’ai entendu ton appel, j’ai entendu ta souffrance et tes besoins et je t’apporte mon aide à la hauteur de mes moyens ». Hélas, outre les personnes qui ne souhaitent pas donner, je pense que beaucoup se sentent gênées de ne donner qu’un ou deux euros et préfèrent simplement s’abstenir. C’est bien dommage.

Cette expérience de receveuse m’a amenée à l’expérience de donneuse. Grâce à cette aventure, j’ai compris à quel point l’acte de donner pouvait être important. Important pour celui qui reçoit mais aussi pour soi-même. Alors je donne, en fonction de mes coups de cœur et de mes moyens. Je donne parce que j’ai besoin de donner autant que j’ai besoin de recevoir. Parce que j’aime ressentir la fluidité de cette énergie dans ma vie.

À vous de jouer !

À présent, j’aimerais vous proposer une expérience pratique.

Aujourd’hui, je suis de nouveau demandeuse, mais cette fois ce n’est pas pour moi. Je demande l’aumône pour Lili, une amie de ma maman qui est dans une extrême urgence. C’est donc une expérience un peu différente de le faire pour quelqu’un d’autre que pour soi-même. Peut-être un peu plus facile. Mais pas tant que ça !

Je vous demande donc, si vous le souhaitez, de lire l’histoire de Lili et simplement de vous observer. Observez votre réaction, observez votre ressenti à l’intérieur de votre corps et de votre coeur. Observez vos émotions. Qu’est-ce qui vous pousse à passer à l’action ou au contraire vous retient ? Repasser en vue toutes les questions posées au dessus et laissez-les réponses venir à vous sans vous juger.

 

Pour découvrir l’histoire de Lili, c’est par ici :

❗️Urgent ❗️ Cagnotte de la dernière chance !

 

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Aleph – Paulo Coelho

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Puissance de la gratitude vers la vraie joie

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Mille mercis : Jeux de cartes pour développer la Gratitude, la Pleine Conscience et l’Intuition.

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Les Qautre Accords Toltèques

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Petit guide à avoir toujours sous la main et qui vous aidera à relativiser chaque situation de votre vie !

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J’ai testé la marque Long Tall Sally pour les femmes de grande taille

By Philosophine | Beauté Santé , Vie collective

Aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qui sort de la thématique habituelle du blog mais dont j’avais envie d’évoquer parce qu’il concerne un peu plus de 5% de la population féminine dont je fais partie : trouver des vêtements à sa taille quand on mesure plus d’1m75. 

Être à l’aise dans ses vêtements, c’est important tant pour le confort que pour la confiance en soi. S’il existe bien un rayon « grande taille » destiné aux femmes fortes dans la plupart des magasins, les femmes de grande taille sont, quant à elles, encore trop négligées. 

Bien que certaines enseignes aient fait l’effort de diversifier leurs longueurs de pantalon, le reste de la garde-robe est totalement oublié. Malheureusement, il ne suffit pas d’ajouter quelques centimètres aux extrémités. C’est le vêtement dans son entier qui doit être repensé pour que la taille soit à sa place, ainsi que les coudes, les genoux, réajuster la largeur des épaules et même celle des ourlets pour les filles qui ont des grands pieds ! Et oui ! 

Petite présentation de moi. 

Je culmine à 1m79 pour un poids plume de 52 kilos. Je taille du 36/38 pour une longueur d’entrejambe de 90 cm. Il faut compter une longueur de 67cm pour que les manches couvrent mes poignets.

Je n’aurai peut-être pas autant de difficulté si je n’étais pas si filiforme mais c’est mon tempérament. C’est pourquoi une taille S standard est beaucoup, beaucoup trop petite en longueur et qu’une taille L est certes un plus longue mais beaucoup beaucoup trop large… Alors je me résous à prendre entre les deux : un peu trop large et un peu trop court. Quoi que je porte, j’ai toujours cette sensation d’être fagotée comme l’as de pique.  

Et puis, histoire d’en ajouter une couche, je suis très sensible aux matières, au toucher. J’ai besoin de tissus doux, chauds, qui épousent parfaitement le corps et donnent l’effet d’une seconde peau. Je suis facilement gênée par les coutures, les élastiques, les ceintures, certains tissus synthétiques… Ainsi, porter des vêtements particulièrement féminins peut être un vrai calvaire, et d’autant plus s’ils sont mal ajustés.

Trouver des vêtements longs, confortables, jolis et féminins est un défi… de taille.  😎 

Et puis j’ai découvert Long Tall Sally… 

Cela faisait un moment que je scrutais le site de Long Tall Sally, une marque anglaise. Mais au vu de mon mini budget et parce que je déteste faire du shopping suite à mes nombreux échecs passés, j’hésitais… Et puis, après une période difficile, j’ai eu besoin de prendre soin de moi, de me chouchouter et j’ai eu envie de m’offrir ce qu’il y a de mieux pour mettre en valeur ma silhouette. Alors je me suis lancée. J’ai acheté 4 produits basiques profitant de quelques promotions : un legging basique, un haut à manches longues, un pantalon de sport et une longue chemise d’été. Des pièces abordables, histoire de tâter le terrain en douceur… 20 ans d’échecs vestimentaires, ça marque ! 

Le choix de la taille

En découvrant le guide des tailles de chez Long Tall Sally, j’ai été surprise de voir que ma morphologie correspondait à une taille XS. Le XS standard des magasins traditionnels est inenvisageable. Sceptique, j’étais curieuse de voir ce que ça allait donner… 

Après une semaine de doutes et d’excitation, j’ai reçu mon colis. À mon grand soulagement, tout me va comme un gant ! C’est une sensation très étrange d’avoir un legging qui non seulement galbe le corps mais en plus plisse sur la cheville tellement il est long ! Quant aux manches qui recouvrent mes poignets sans que ça flotte en dessous des bras… quel plaisir, quel confort ! 

Ce que j’ai aimé : 

  • les longueurs, des vêtements presque « faits sur mesure »
  • la qualité est relativement bonne sans être exceptionnelle
  • les finitions sont correctes
  • les promotions sont intéressantes et régulières.

Ce que je n’ai pas aimé : 

  • Pas assez de produits avec des matières naturelles, non synthétiques.
  • Un style un peu trop « classique » destinée davantage aux femmes mûres et féminines qu’à l’ado attardée que je suis 😎  Le jour où je pourrai réellement choisir mon style de vêtement, je serais aux anges ! Mais si on s’en tient aux basiques, on peut déjà trouver pas mal de choses.
  • Le prix ! Comptez en moyenne une centaine d’euros pour un jean, 80 euros pour un pull et… 72 pour un pyjama ! Ouille… ça fait mal  😛 

Les chaussures 

S’il est encore possible de retoucher un vêtement pour l’ajuster à sa taille, il n’en est point possible avec les chaussures. Long Tall Sally dispose d’une gamme bien fournie pour les grandes allant du 41 au 47. Bottes, converses, ballerines, sandales… Par chance, je n’ai pas le souci de devoir trouver des chaussures adaptées avec mon « petit » 38/39 (allez savoir pourquoi mes pieds n’ont pas grandi 🙄 ) donc je ne serais pas à en mesure de répondre à vos questions pour le domaine des petons. 

Mes envies 

Depuis cette découverte, j’ai envie de me faire plaisir, de rattraper ces années de frustration. Je regarde à nouveau les vêtements dans les magasins juste pour me donner une idée des styles. J’ai plus qu’à mettre de l’argent de côté pour petit à petit refaire ma garde-robe au complet avec quelques pièces maîtresses que je compte bien acheter chez Long Tall Sally.  Il y a tellement de vêtements « basiques » que j’ai toujours rêvé de porter mais qu’il m’était jusqu’à présent impossible de trouver à mes mensurations, telle qu’une simple chemise en coton, une veste d’entre-deux saisons, un pyjama long… 

Quelques unes de mes envies…

 

Et vous, connaissez-vous Long Tall Sally ? Si oui, qu’en pensez-vous ?  

Long Tall Sally

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Découvrez Long Tall Sally :

Long Tall Sally

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Altitudes

Altitudes est une association visant à réunir les personnes de grandes tailles dans le but d’échanger, de partager des astuces, des bons plans, d’organiser des rencontres, des sorties shoppings, etc…

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Couture

Pour celles qui voudraient se mettre à la couture, voici un ouvrage qui m’a l’air sympa !  

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Linky, un ami qui ne te veut PAS du bien.

By Philosophine | Vie collective

« D’ici quelques semaines, il va vous être proposé de remplacer votre compteur électrique « obsolète » par un nouveau modèle, le « Linky »… Linky, ça sonne comme un personnage de dessin animé, ça parait tout gentil et anodin… et pourtant… Introduit depuis déjà quelques temps aux USA et Canada, les conséquences de cette nouvelle technologie font froid dans le dos. »

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Nous y voilà. Big Brother débarque bientôt dans nos foyers. Présenté comme quelque chose de révolutionnaire offrant des avantages non négligeables, Linky, le compteur intelligent d’ERDF nous dévoile sa face cachée à travers divers reportages et interviews que je vous propose de découvrir sans plus tarder.

En bref, le principe du compteur Linky est de récolter vos données en temps réel, envoyées directement à votre fournisseur d’énergie favorisant un gain de temps et une meilleure maîtrise de l’énergie. Il vous permet aussi de suivre votre consommation à tout moment. L’idée aurait pu être saisissante si la technique utilisée n’était pas sans danger.

Les dangers en résumé :

  • Une pollution électromagnétique majeure : l’envoi des données se faisant par CPL (courant porteur en ligne) cela va transformer toute votre maison en un gros émetteur géant. Les informations vont alors transiter tout le long de ce réseau auquel chacun de vos appareils électroniques sera relié et créer une pollution électromagnétique majeure. Risque potentiel de cancer, atteinte du système nerveux, fatigue, dépression etc…..
  • Une surveillance massive de la population : les données étant envoyées en temps réel, ils (qui exactement, nous n’en savons rien) auront regard sur ce que chaque habitant fait dans sa maison à tout instant. Atteinte à la liberté.
  • Des données facilement piratables : attention aux mauvaises surprises !
  • Un risque de facture abusive non justifiée.
  • De nombreux incendies ont été constatés à la suite de l’installation de ces compteurs intelligents.
  • Des appareils électriques qui cassent ou tombent en panne sans raison.

Peut-on refuser ?

Avant tout, vous pouvez dès à présenter consulter le planning d’installation sur le site d’ERDF. Il vous suffit d’entrer le nom ou le code postale de votre ville. Ceci devrait se faire entre 2016 et 2021, ce qui laisse à certains une plus grande marge de manoeuvre pour agir à titre préventif.

Pour refuser le nouveau compteur, il vous faut écrire une lettre recommandée à votre fournisseur d’énergie. Votre trouverez un exemple de lettre de refus sur le site de Robin des toits.

Pour une démarche plus complète, je vous invite à lire le témoignage d’une personne ayant fait les démarches de refus auprès d’un huissier de justice : STOP – COMPTEURS LINKY.

Oui, il est de notre devoir de refuser Linky et de propager l’information pour notre santé et notre liberté à tous.

1984-livreJe ne peux terminer cet article sans évoquer l’oeuvre de Georges Orwell, 1984 publié en 1949. A lire ou à relire pour mieux appréhender où nous en sommes à l’heure actuelle et vers quoi nous nous dirigeons à grand pas même si ça peut paraître incroyable, inimaginable. C’est pourtant bel et bien ce qui est en train de se réaliser à l’échelle mondiale. Le but ? Transformer l’humanité en zombies ? Au profit de qui ? Les avis divergent et je ne me risquerai d’aller plus loin dans cet article 😉

Sachez seulement que l’installation de Linky à l’échelle mondiale pourrait bien faire partie de ce plan de lobotimisation de la masse. Et toutes les méthodes sont bonnes pour l’imposer : intimidation (entrer par effraction comme ce fut le cas dans certains pays), infantilisation (n’avez-vous pas remarqué l’étrange idée de donner un petit nom à un vulgaire appareil électrique ?) etc…. Je vous renvoie à l’article des Moutons enragés sur Les techniques de manipulation utilisées pour maintenir le peuple loin, très loin de la réalité.

Que faire alors ? Garder l’oeil ouvert, s’informer, partager, ne pas céder à la peur et se recentrer davantage sur soi-même car n’oublions pas tout ce qui passe à l’extérieur de soi n’est que le reflet de ce qui se passe à l’intérieur de soi, qu’on le veuille ou non, qu’on n’en soit conscient ou pas.

Une dernière chose avant de vous quitter… après Linky, attendez-vous à voir débarquer Gaspard, le compteur intelligent… pour le gaz… 🙄

Linky, la dégénérescence programmée ?

Thierry Casasnovas reçoit Jean-Philippe Carrere de l’association Les pieds à la Terre.

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Des reportages tels que

ERDF Compteurs intelligents & Smart Grid = Arnaque & Danger de mort !

ou

Opération Linky : Le compteur de l’Agenda 21 ou « le contrôle qui tue » ( Next-up.)

ont été censuré.

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Je vous renvoie sur Youtube où vous trouverez de nombreux reportages et témoignages sur les dangers de Linky :

Linky, un ami qui ne te veut PAS du bien

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Rappel des liens utiles :

  • Site d’informations sur l’irradiation des ondes : Next-up
  • Groupe Facebook dans lequel Eric Merelle explique sa démarche pour refuser l’installation des nouveaux compteurs avec intervention d’un huissier : STOP – COMPTEURS LINKY
  • Lettre type de REFUS d’installation du nouveau compteur Linky de l’association Robin des toits.
  • Vérifier la date d’installation du compteur selon votre ville sur le site d’ERDF

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