Jour 2 : Fatiguée…… #Cure de jus

By Philosophine | Je me régénère

Le 07 avril 2015.

Fatiguée…

8:h00 : pas de 13 au réveil et fatigue aujourd’hui mais une belle journée s’annonce avec le retour du soleil. Je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit, 5h tout au plus. J’ai un peu faim. Ce matin comme hier, ce sera tisane de romarin pour démarrer la journée suivie d’une séance de bain dérivatif.

12h00 : je termine de préparer les jus. Céleri concombre pour Nico et le jus du jour pour moi. Totalement différent de celui d’hier. Un bon jus vert naturellement salé par le céleri et l’eau de Quinton que j’ai rajoutée. Il est bon mais je ne suis pas sûre qu’il me suffise pour la journée malgré la quantité.

Ma recette :

6 feuilles de chou kale
4 branches de céleri
1 gros choux rave
1 fenouil
1/2 radis noir (le mien était gros)
1 petite gousse d’ail
 De l’eau de Quinton

Je vous laisse, je m’en vais me promener, enfin pas tout à fait, j’ai un exercice à faire, un exercice de ressenti des lieux dans le cadre d’un cours pour comprendre et utiliser l’énergie. Il est d’ailleurs assez intéressant de lier les deux sujets, soit énergie et alimentation sachant que la nourriture est ce qui apporte de l’énergie au corps. Dans ce cours, nous apprenons dans un premier temps à se remplir d’énergie, des énergies de la terre et du ciel. En définitive, on en retire la même substance que lorsqu’on ingère de la nourriture, de l’énergie ou prana. Il est donc particulièrement intéressant pour moi de faire ces exercices et de m’observer dans un moment de semi-jeune (ou cure de jus).

Encore plus fatiguée…

15h45 : je rentre de balade, fatiguée. Le lieu que je comptais visiter en premier était exceptionnellement fermé en ce jour. Je me rabats sur le second lieu, soit une des traboules de Lyon. C’était peut-être pas le bon jour, je suis fatiguée et la ville m’épuise encore plus. Je sursaute à chaque bruit, à chaque mouvement. Mais je finis tout de même par visiter ma fameuse traboule. Je ressens, je vois des choses, je prends des notes. J’avais d’autres lieux encore à visiter mais ce sera pour une autre fois. Les odeurs de nourriture me sont agréables, me nourrissent mais ne me donnent pas plus envie de manger que cela même si j’ai faim.

17h00 : Envie de sucre, je me fais un jus de 6 oranges. Trop bon. La fatigue prend le dessus et je suis frigorifiée.

20:00 : je n’ai pas le courage de finir mon article. Je le publierai demain. Pour une fois, je vais regarder un film au chaud sous ma couette avec le reste de mon jus vert du matin.

Petite note du lendemain matin : j’ai regardé le film Adam hier soir dont le thème est l’autisme Asperger. J’aurai l’occasion de vous reparler de ce sujet me soupçonnant moi-même Asperger bien qu’ayant une forme assez légère mais suffisamment présente pour que cela soit un handicap au quotidien même si ça ne se remarque pas, ou très peu. Et ce n’est d’ailleurs pas très facile d’aborder ce sujet mais comme Thierry a prévu de nous en parler dans ces prochaines vidéos, ce sera l’occasion d’en faire un article et de vous faire découvrir les multiples facette du syndrome.

La suite par ci : Jour 3 : retour de la vitalité, merci les jus !

Jour 1 : La betterave n’est pas mon amie…. #Cure de jus

By Philosophine | Je me régénère

Le 06 avril 2015…

10h13 : le réveil est un peu dur après ces derniers jours de pleine lune. Elle a encore bien secoué celle-ci mais j’ai enfin bien dormi et le 13 annonce forcément une belle journée. À ce propos vous ai-je déjà dit que j’étais poursuivie par les 13 ? Non ? Et bien maintenant, vous le savez

​J’ai un peu abusé sur les fairy cakes la veille. Je ne pouvais pas faire autrement que de tous les manger, mon co-loc n’en mange pas et je n’aime pas le gaspillage (les pauvres excuses !). Bref, ce matin ce sera tisane de romarin pour soutenir le foie dans cette épreuve difficile avant de faire une séance de bain dérivatif d’une 20aine de minutes – j’en profite pour faire l’oil pulling (bain de bouche à l’huile de coco) en même temps.

Poids du jour au réveil : 53,7. Si je l’indique c’est parce que j’aimerais voir l’impact de la cure de jus sur mon poids. Il augmente alors que ça fait des années que je n’arrive pas à prendre un seul gramme à moins de manger des quantités astronomiques. J’ai arrêté les céréales fin janvier (sauf exception), je mangeais encore régulièrement du riz. Je ne consomme plus que des fruits et légumes ainsi que des jaunes d’oeufs, un peu de graines, d’oléagineux et quelques fruits secs de temps en temps. J’ai pris trois kilos en très peu de temps et mon poids semble continuer d’augmenter, à ma grande surprise.

Bon, j’appréhende un peu le jus du jour, la betterave et moi n’avons jamais été de super amies.

La recette : 

2 betteraves avec fanes (j’en ai mis qu’une et sans fane)
1 orange ou deux mandarines
1 pomme
2 gousses d’ail (j’en ai mis qu’une)
3cm de gingembre
 1cm de curcuma

La betterave n’est pas mon amie… ou presque

14h30 : Enfin je l’ai fait, j’ai préparé mon jus et celui de mon co-loc. Céleri, concombre et chou kale pour lui et le fameux jus du jour pour moi ! Gros challenge aujourd’hui. Je n’ai jamais aimé le goût de la betterave qu’elle soit cuite, crue ou en jus à moins d’y mettre une minuscule rondelle avec plein plein plein de carottes. Mais comme je sais que les goûts évoluent au fil de la régénération, peut-être que… C’est comme pour les bananes, il m’était impossible de manger une banane mûre et encore moins écrasée, je trouvais cela écoeurant, ne supportant ni le gout, ni la texture. Je les aimais vertes. Aujourd’hui, les bananes vertes c’est même plus la peine… je ne les consomme pas hyper mûres non plus, ni écrasées mais jaunes et tachetées.

Il a une jolie couleur ce jus. Passons maintenant à la dégustation ! Pouah ! Lui, au moins je suis sûre de ne pas le boire trop vite… Je confirme la betterave et moi on est pas prête d’être amies. En revanche, le goût de l’ail n’est pas désagréable du tout, il se pourrait bien même que j’en utilise de temps en temps dans mes jus. La dose de gingembre m’aide à supporter le goût de la betterave mais je sens qu’il me donnerait très vite la nausée, ce jus. Il secoue.

18hoo : je n’ai bu qu’un tiers de mon verre et je commence à m’habituer au goût, pas si mauvais que cela mais je sens bien qu’il me faut continuer à le boire tout doucement, il secoue beaucoup.

21h00 : j’ai terminé mon jus, enfin.

Conclusion, on ne deviendra peut-être pas amies la betterave et moi mais dorénavant on se tolère, il y a du progrès.

La suite par ici : Jour 2 : fatiguée…

Fairy cakes à la poudre d’amande, cuits à la vapeur

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

​C’est une recette ni crue ni vegan que je vous propose aujourd’hui. Il m’arrive parfois de rechercher une texture moelleuse voire même gluteneuse. Ce qui est difficile de reproduire avec le cru. C’est pourquoi je me penche vers des alternatives. C’est assez rare mais ça m’arrive.

Je vous propose donc une recette de fairy cakes à la poudre d’amande, tirée d’un site paléo super simple et rapide à faire, sans farine ni lait, adaptée avec les moyens du bord, soit sans four !

fairy cakes
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Comment j’ai découvert Thierry Casasnovas #Parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère , Se nourrir

Thierry Casasnovas

Manipulateur, gourou ? Mais qui est Thierry Casasnovas ? Dans cet article, je vous relate comment j’ai découvert Thierry Casasnovas et comment la pratique de ses enseignements ont changé ma vie.

Comment j’ai découvert Thierry Casasnovas

​Printemps 2013.

Comme chaque année, je suis victime des allergies saisonnières qui m’enquiquinent la vie depuis de nombreuses années, m’obligeant à rester cloîtrée chez moi pendant plusieurs jours durant les crises les plus sévères. J’appréhende ce moment et l’évoque dans l’un de mes articles sur le Défi des 100 jours.

C’est alors qu’une âme amicale me renvoie aux vidéos d’un certain Thierry Casasnovas. Je compte bien y jeter un oeil mais à la vue des nombreuses vidéos, je ne sais par où commencer. Et puis avouons-le, je n’ai pas trop envie de me replonger dans l’alimentation. J’y ai déjà consacré plusieurs années et ayant trouvé mon équilibre alimentaire je n’ai pas envie de tout remettre en question.

De plus, je suis dans mon trip « je peux tout faire avec l’esprit ». Je remets donc ça à plus tard, un jour peut-être quand j’aurai le temps.

Au même moment, ma mère tombe sur ses vidéos et c’est pour elle une révélation. C’est ainsi que chaque matin je suis réveillée au son de la voix de Thierry et que je la retrouve scotchée devant son écran (ok, j’exagère un peu). Thierry par-ci, Thierry par là ! Il fait désormais partie de la maison.

C’est au fil de nos blablatages philosophiques dans laquelle j’aime lui exposer mes théories farfelues et ma vision de la vie qu’à plusieurs reprises elle me fit cette remarque : « Oh mais c’est exactement ce qu’a dit Thierry ce matin ! » Une fois, deux fois, trois fois… faudrait peut-être que j’aille l’écouter ce mec qui pense comme moi au même moment parce que généralement les gens qui pensent comme moi, ça ne court pas les rues.

Première accroche mais…

Je finis par y jeter un oeil et j’accroche. Son discours me parle, sa manière d’appréhender la vie, de reprendre sa santé en main, d’être RESPONSABLE, tout cela colle parfaitement bien avec ce que je ressens au fond de moi depuis si longtemps mais que j’ai tant de mal à exprimer. Bref, intéressant ce type, je l’aime bien. Mais pour son histoire de manger tout cru, même pas en rêves ! Je ne suis pas disposée à écouter des discours sur l’alimentaiton et encore moins sur le cru qui ne m’attire pas.

J’ai revu mon alimentation depuis bien longtemps. Cela fait presque 10 ans que je ne mange plus de cadavres d’animaux ni de produits industriels. Tout est bio et fait maison. Ma consommation de lait se limite à des fromages à pâtes dures et fromages de chèvre. Je mange quotidiennement ma portion de céréales et légumineuses parce que j’adore ça mais surtout pour avoir mon quota de protéines. Je mange beaucoup de légumes, cuits vapeurs ou revenus dans de l’huile d’olive. Les légumes crus eux passent nettement moins bien. Quand aux fruits, j’en mange peu, ça ne passe pas et je ne les aime qu’à peine mûrs. Et puis les fruits, C’EST CHER ! Bref je mange sainement parait-il et pourtant niveau santé, c’est loin d’être le top…

L’achat d’un extracteur

Ma mère, toujours adepte des vidéos – moi j’ai d’autres préoccupations en tête – me propose d’acheter un extracteur. Oulala… l’heure est grave ! Ma mère qui galère à boucler les fins de mois, veut dépenser 300 euros pour un truc qui fait des jus alors même qu’on achète trois fruits par semaine ? Serait-elle gouroutisée ?!!! La connaissant, pour qu’elle envisage un tel investissement c’est que cela s’avère essentiel voir vital à ses yeux – ou bien qu’elle soit véritablement gouroutisée mais j’en doute fort.

Je lui fais confiance et décide de la suivre dans cette aventure du moins pour les jus, car toujours pas question de passer au cru, soyons clairs. On l’achètera à deux, et par le biais d’une marraine. On mettra 10 mois à la rembourser – c’est vous dire si les fonds sont bas ! Mais quand l’intuition nous dit d’aller vers quelque chose, je pense qu’il faut tout mettre en oeuvre pour y arriver, d’oser dépasser ses limites qu’elles soient d’ordre physique, financier ou émotionnel. Le plus difficile étant de faire le premier pas. Une fois cette étape franchie, les solutions arrivent comme par enchantement avec la sensation d’avoir l’univers à ses cotés. Serait-ce ce qu’on appelle la magie (l’âme agit) ?

​L’extracteur de jus omega que j'utilise depuis plus de 5 ans.

Cliquez sur l'image pour accéder au produit.

La remise en question

C’est ainsi que les jus sont entrés dans notre vie, quotidiennement. Pour moi qui ne pouvais manger un fruit en entier sans ressentir des maux de ventre, grâce aux jus je peux en consommer davantage. En augmentant petit à petit les portions je suis arrivée à manger une pomme entière à la croque, puis deux…

Ce que dit Thierry sur l’alimentation me titille de plus en plus. Zut, je suis en train de me faire avoir moi aussi ! Mais tout de même, dire que toutes les maladies psychiques naissent dans l’intestin, j’en suis moins convaincue. Jusqu’à ce que je retire le gluten de mon alimentation et que j’entame le nettoyage des intestins. Il avait raison. Je vais de mieux en mieux.

Les semaines, les mois passent, j’apprends, j’expérimente, j’écoute mon corps, je me remets en question. Je puise la plupart des informations dans les vidéos de Thierry, mais pas que. Entendons-nous bien, il n’est pas un Dieu, il n’a pas la science infuse et son discours n’est pas parole d’Evangile. Mais à moi, ça me parle, le courant passe. J’aime le personnage avec ses qualités et ses défauts. J’aime ce qu’il dégage, sa vision de la vie, sa manière de véhiculer son message, sa façon d’enseigner. Il est évidemment loin d’être le seul à partager ces idées, on accroche ou on accroche pas. Je pense que c’est aussi une question d’affinités et de fréquences vibratoires.

Soyez à l’écoute de votre corps

A présent, cela fait deux ans que je me régénère avec joie et que j’écoute ses vidéos, les divulguant autour de moi. Je remarque qu’on ne peut plus parler de lui sans s’exposer aux mises en garde, aux propos diffamatoires et autres discours découlant de la peur et de l’incompréhension. Ce qui est bien dommage.

Parce que certaines personnes ont vécu des expériences négatives en suivant ses enseignements à la lettre sans prendre en compte leurs réels besoins, il est devenu un dangereux gourou manipulateur. Pourquoi ? Parce que la plupart des gens sont encore dans le besoin d’être assisté et dépendant de quelqu’un qui sait mieux que soi. Résultat de notre société qui ne nous apprend plus à penser et à agir par nous-même. Alors, lorsque l’échec advient, on accuse celui qui était censé nous aider, nous guider, nous guérir plutôt que de se remettre en question, de se tourner vers l’intérieur et de voir que la guérison ça se passe en soi.

Vous seul habitez votre corps. Vous seul êtes apte à savoir ce dont il a besoin. Mais encore faut-il savoir l’écouter, le ressentir. Bien sûr, il est nécessaire d’apprendre les notions de bases, faire des recherches sur le fonctionnement du corps, sur la physiologie. Mais, vous allez me dire, comment s’y retrouver parmi les nombreuses théories et informations qui circulent ? Ce n’est pourtant pas si compliqué bien que cela demande un peu d’entrainement pour celui qui n’a pas l’habitude d’être à l’écoute de son ressenti et de ses intuitions. Il faut être ouvert, ne s’enfermer dans aucun dogme quel qu’il soit, expérimenter, écouter les réactions du corps, savoir les décoder et réajuster si nécessaire. Si on comprend ce message, dès lors on ne peut plus parler de manipulation, de victime et de gourou.

Changer son mode de vie et son alimentation de manière adaptée

Et le business dans tout ça ?

Abordons maintenant – et rapidement – le sujet de l’argent puisqu’il semble en inspirer plus d’un – moi personnellement je m’en fiche pas mal mais je vais tout de même vous donner mon point de vue.

J’ai du mal à comprendre comment un mec qui partage des heures et des heures d’enseignements gratuitement puisse s’enrichir sur le dos de ses victimes. Au passage, je précise qu’il ne se prétend pas thérapeute et ne donne pas de consultation individuelle. Ahhh avec les fameux extracteurs de jus et les plantes médicinales peut-être ? La bonne blague… Bien sûr que cela profite à l’association et heureusement je dois dire mais de là à en faire un business, il me semble qu’il a encore quelques petites choses à apprendre sur les techniques de marketing.

Le jour où j’apprendrais que Thierry Casasnovas a obtenu le monopole des fruits et légumes vendus dans le commerce, je commencerai éventuellement à me poser des questions. Cela dit j’aurai toujours le choix de ne plus acheter et de cultiver par mes propres moyens. Vous voyez où je veux en venir ? Quoiqu’il arrive nous avons le choix. Et puis soyons fous, admettons que ses détracteurs aient raison et qu’il soit en train de se préparer une place au soleil ? Cela changerait-il tout ce dont il nous a enseigné, ce dont il a réveillé en nous – pour ceux qui ont entendu le message ? Non.

Pour conclure…

Thierry Casasnovas, un gourou manipulateur pervers narcissique ? Comme je n’ai pas l’intention de me marier avec lui, honnêtement, je m’en fiche. C’est sa vie, c’est son chemin et même si cela se révèlerait vrai, ça ne changerait en rien la pertinence de ses propos et ça ne changerait rien au fait que ma vie a bel et bien changé sur tous les plans depuis cette rencontre.

Toi, lecteur qui n’est pas d’accord avec ces propos, je te remercie par avance de ne plus venir m’enquiquiner avec tes critiques et mises en garde. Merci.

Et à bientôt... ou pas.

Recette de mozzarella végétale crue

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

Aujourd’hui, je vous présente une recette de mozzarella végétale crue, facile à faire, tirée de la chaîne Fuitier Frutta.

Pour beaucoup d’entre nous, l’un des aliments dont il est difficile de se passer lorsqu’on opte pour une alimentation physiologique, c’est bien le fromage ! En tout cas, ce le fut pour moi.

mozzarella végétale crue

Grande amatrice de fromage, jamais je n’aurais imaginé pouvoir survivre sans mon gruyère parsemé dans chacun de mes plats ou de mon fromage de chèvre chaudement fond sur une tartine de pain. Les fromages végétaux sont venus les remplacer. J’en arrive même à les trouver meilleurs, plus gouteux bien que très différents. 

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La marche de vision, être à l’écoute de son moi profond

By Philosophine | L'âme en éveil

​Chacun d’entre nous est un jour ou l’autre confronté à des questionnements, des choix à faire, des problèmes à résoudre. Les réponses sont en nous mais il n’est pas toujours aisé de les voir. Je vous propose aujourd’hui un exercice, une expérience d’une grande puissance qui non seulement vous aidera à y voir plus clair en vous mais en plus favorisera votre intuition. On appelle cela la marche de vision.

la marche de vision

​La marche de vision en ​3 étapes

  • Tout d'abord, pensez à une question ou un problème. Vous pouvez l'écrire sur une feuille de papier et méditer dessus quelques instants.
  • Confiez votre question ou problèmatique à l'Univers. Imaginez-la s'envoler dans le ciel.
  • ​Puis, prenez une bonne respiration, lâcher prise puis partez à l'aventure !

​Maintenant, laissez-vous guider par vos pas. Ne forcez rien, ne réfléchissez pas, sentez-vous bien et profitez de l’instant présent. Puis commencez à observer. Soyez attentif à ce qui vous entoure, soyez à l’écoute des bruits… Laissez ensuite les pensées venir à vous, les images se former dans votre tête…

Continuez votre promenade. Laissez votre regard se poser sur ce qui vous interpelle. Si vous êtes en ville, vous aurez surement l’occasion de tomber sur un mot, un graffiti sur un mur, un dessin, une enseigne de magasin, un monument, une statue faisant écho à votre question ou à vos pensées du moment….. si vous vous trouvez à la campagne, vous serez plus facilement interpellé par un arbre, un nuage dans le ciel, un animal que vous aurez l’opportunité de croiser, une fleur, un caillou peu ordinaire…..

Cet exercice peut se pratiquer n’importe où et pourquoi pas dans votre appartement !

​Observer les synchronicités

Vous constaterez souvent qu’un « signe » vient valider votre pensée du moment, c’est ce qu’on appelle une synchronicité. Par exemple, vous vous demandez à l’instant même s’il vous faut mettre un terme à une relation quand au même moment votre regard se pose sur la « rue du terme » Bien sûr n’allez pas en conclure trop rapidement qu’il faut mettre un terme à votre relation, demandez des précisions et suivez les autres signes. Dans tous les cas, vous conservez votre libre arbitre, libre à vous de suivre les signes ou pas.

Ces synchronicités vont se multiplier au fil de votre promenade, au fil de votre connexion avec votre être intérieur.

​Écouter son corps parler

Pensez également à bien ressentir votre corps, qu’est-il en train de vous dire ? Comment réagit-il à vos pensées ? Aux signes et synchronicités rencontrés ? Est-il en train de vibrer ou au contraire, présent-il des signes de stress ? Soyez à l’écoute de votre corps, il est votre meilleur guide.

Vous pouvez noter vos résultats, prendre des photos, filmez ou pourquoi pas vous enregistrer tout en faisant votre marche de vision afin d’y revenir plus tard. Soyez inventif !

​"Je n'ai rien vu, pourquoi ça ne marche pas ?"

Il est possible que vous ne « voyez » rien ou pas grand chose les premières fois. Plus vous pratiquerez, plus vous aurez de résultats et il vous sera de plus en plus facile de faire des associations d’idées. Pour prendre un exemple personnel, j’aime beaucoup utiliser la symbolique du tarot. Ainsi il m’arrive très souvent de porter mon regard sur quelque chose m’évoquant une carte. Un lion me rappelle l’arcane de La Force, une statue se confondra avec l’arcane de La Tempérance, un trèfle me ramera aux deniers, symbolisant la matérialité et ainsi de suite. Il n’est pas forcément utile d’avoir des connaissances dans le domaine des symboles, suivez votre propre symbolique même si vos idées vous semblent parfois tirées par les cheveux. C’est une expérience personnelle et individuelle avant tout.

Plus vous pratiquerez, plus vous développerez vos capacités à vous reconnecter à votre moi profond et plus vous favoriserez les coïncidences dans votre vie. Alors profitez de chaque occasion pour vous entraîner.

​La marche de vision : le livre pour aller plus loin

Si vous désirez approfondir la pratique je vous recommande le livre de la marche de vision qui apporte des compléments intéressants comme l’origine de la méthode, la méthode détaillée avec de nombreux conseils et exemples de question, une méditation – que j’ai beaucoup appréciée – favorisant la connexion avec son moi profond avant d’entreprendre la marche de vision, une aide à l’interprétation, des témoignages. 

la marche de vision

​Mon expérience de la marche de vision

J'ai fait de nombreuses marches de vision durant mes ballades urbaines (la ville étant particulièrement riche en messages...) mais il m'est arrivée d'en faire dans mon appartement. Voici le récit de l'une de mes expériences :  

J’ai commencé par l’exercice de méditation décrit dans le livre. Je suis descendue en moi-même pour débrancher les ordinateurs de contrôle (le mental) puis j’ai continué ma descente jusqu’à la chambre du coeur. Enfin, j’ai réfléchi à ma question : Comment améliorer mes relations avec les autres ?

Après l’avoir remise entre les mains de l’univers, je me suis mise en route pour la marche de vision à travers mon appartement.

Je me suis levée de mon lit et ai enfilé mes chaussettes. Ce jour là, j’avais ressorti des chaussettes « anti-dérapantes », celles que j’utilisais auparavant au yoga pour ne pas glisser. Je les porte très rarement mais ce sont celles que j’ai choisies. Et ce geste si anodin soit-il m’a interpelé.

Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion de porter ce genre de chaussettes mais je les trouve plutôt « casse-gueule ». Je me sens comme « retenue » et cela freine la fluidité de mes mouvements. Ce qui ne m’empêcherait pas de me ratatiner parterre.

Le lien avec ma question est évident. La retenue que j’ai envers les autres en réponse à certaines peurs (de décevoir, du rejet, etc.) freine la fluidité des échanges et ne me protège en rien du rejet ou de la déception.

Ceci étant fait, je poursuis la marche en direction du couloir. La porte de la salle de bain, grande ouverte, me barre le passage. Un coeur y est découpé à l’intérieur. Ce coeur c’est ce qui fait la particularité de mon appartement. Le second message est clair : ouvrir mon coeur et le laisser parler, tout simplement.

Maintenant, c'est à vous de jouer ! Vos commentaires et témoignages sont les bienvenus !

la marche de vision

Vous avez aimé ce petit exercice ? Vous aimerez sans doute celui de la bulle rose​, un exercice de visualisation simple mais efficace pour matérialiser vous souhaits !  

Un détraqueur dans mon ventre, le nettoyage des intestins grâce aux lavements.

By Philosophine | Beauté Santé

L’article qui suit est tiré de mon blog personnel, écrit en février 2014 à l’époque où je découvrais le nettoyage des intestins par la pratique des lavements. Ce texte a rencontré un grand succès et j’avoue qu’un an après, il me fait tout autant rire, c’est pourquoi je pense qu’il vaut la peine d’être partagé ici. Je me suis inspirée des histoires d’Harry Potter et notamment de ces infâmes personnages appelés les détraqueurs.

lavements

Pour ceux qui connaissent déjà ce texte, vous remarquerez que j’y ai rajouté quelques éclaircissements en fin d’article en réponse aux questions qui m’ont été posées.

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Détox & nostalgie #Parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère

28 février 2015.

Il est temps d’entamer cette série d’articles. J’ai prévu d’y écrire quelques articles d’introduction afin de remettre le lecteur dans le contexte. Je les publierai d’ici peu. En attendant voici donc le tout premier article détox & nostalgie inaugurant la catégorie « Je me régénère ».

Le choc des cultures…

Cela fait maintenant plus d’un mois et demi que j’ai quitté ma région natale pour m’installer en colocation dans la grande ville qu’est Lyon. Une bien drôle d’idée pour se régénérer n’est-ce pas ? Les bruits, la foule, la pollution, les magasins, les stimuli, le manque de nature… bref. Je sais au plus profond de moi qu’il me faut passer par cette expérience là. Peut-être pour mieux apprécier la quiétude de la nature par la suite ? Peut-être pour mieux comprendre et appréhender ce que vivent quotidiennement les gens de la ville ? Peut-être aussi pour sortir de ma bulle ? Il est vrai que pour moi, c’est le « choc des cultures » et ça me fait bizarre. J’aurai l’occasion de vous en parler au fil de mes articles.

Aujourd’hui, c’est sous le ton de la nostalgie que je vous écris. Je suis confrontée à un monde bien différent du mien et jusqu’à présent, je prenais plaisir à l’observer, le découvrir, à m’en imprégner. Seulement, depuis quelques jours je ne suis pas au mieux de ma forme. En mode tristounette, nostalgique, hyper fragile, hyper sensible,. un peu décentrée aussi. Je me perds, je manque d’entrer chez le voisin au lieu de chez moi, j’oublie la casserole sur le feu. Déconnectée du présent. Je manque d’ancrage. Et ce monde dans lequel je vis me semble si loin de ce que à quoi j’aspire. Ce monde est fou, je me rendais pas compte du fin fond de ma Meuse qu’il y avait tant de boulot mais ce boulot passe avant tout par ma propre régénération.

Le BD et ses effets indésirables…

J’ai repris la pratique du bain dérivatif et comme à chaque reprise je me sens toute chamboulée de l’intérieur. Les effets indésirables sont bien là ou appelons cela « détox », c’est la même chose au final. Parmi mes symptômes habituels : tristesse, souvenirs qui remontent à la surface, dévalorisation, hyper sensibilité, un rien me chiffonne, cauchemars, maux de ventre, douleur et raideur dans le cou, retour de l’eczéma sur les mains, démangeaisons nocturnes de tout mon corps, douleurs aux surrénales et retard des règles. Ce dernier m’est très désagréable, je subis le syndrome prémenstruel depuis 11 jours maintenant. Bref. Je m’y attendais. Je persiste malgré tout car je sais Ô combien cette pratique m’est bénéfique sur le long terme.

Comme dit plus haut, je manque cruellement d’ancrage. L’ancrage est gouverné par le premier chakra (chakra de base) qui lui même est relié aux glandes surrénales. Ces fameuses glandes surrénales qui entre-autre interviennent sur le phénomène des règles….. Bref, tout est lié et j’aurai surement l’opportunité de développer cela dans de futurs articles. En attendant la régénération des surrénales – et du reste d’ailleurs – je compense avec des petits exercices tel que celui présenté dans cet article : Technique d’ancrage par la visualisation. Cela m’aide à me recentrer depuis quelques jours.

Help ! Je cherche une église en forme d’église pour me ressourcer !

J’ai besoin d’un lieu pour me ressourcer, une église, de vieilles pierres mais là où je suis, il n’y en a pas. C’est étonnant mais c’est ainsi… Il me faut aller dans le centre de la ville mais sans carte de transport, il m’est difficile de me déplacer – vous ai-je dit que j’étais dans la dèche ? lol – donc pour le moment je fais avec les moyens du bord, le temps que tout se mette en place. J’attends mon document d’ayant droit à la CMU pour bénéficier d’un tarif préférentiel. J’ai hâte, qu’est-ce que j’ai hâte…

Bref. Je suis encore en recherche d’équilibre au sein de cette nouvelle vie, de ses nouvelles habitudes et il me faut encore un peu temps pour que les choses se mettent en place. En attendant, je profite de la quiétude de notre appartement. Nicolas a vraiment bien choisi. Au calme, dans une résidence sécurisée, orienté plein sud, une vue pas trop désagréable, le métro à 10 minutes…. Nous cherchons à être le plus minimaliste possible pour éviter trop d’entretien, trop de stimuli ce qui m’aide aussi à me recentrer. J’aurais certainement l’occasion de vous parler de minimalisme qui m’aide beaucoup dans mon processus de régénération.

Je vais m’arrêter là pour aujourd’hui. Si vous souhaitez suivre l’intégralité de nos aventures, je vous invite à vous abonner à la page Facebook où je publierai régulièrement en plus des articles présents.

Je vous dis à bientôt ! 

No-poo ou comment et pourquoi je ne me lave plus les cheveux

By Philosophine | Beauté Santé

C’est décidé, je ne lave plus mes cheveux. Mode ? Lubie fantaisiste ? Expérience extrême ?!! Je ne suis pas la première à évoquer le sujet du No'poo et certainement pas la dernière ! 

C’est pourquoi je ne vais guère m’étendre sur certains points, préférant relater mon expérience et les raisons pour lesquelles j’ai entrepris cette expérience.

no'poo je ne lave plus mes cheveux

J’ai découvert No'poo au printemps dernier à travers l’article d’Antigone. No-poo, vous l’aurez compris, signifie « pas de shampooing ». Le but étant de prendre conscience qu’il est possible de se passer de tout shampoing du commerce, même les-dits bio ou naturels et de les remplacer par des poudres lavantes, des recettes maison et à terme n’utiliser simplement que de l’eau. Nous allons voir tout cela en détail.

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Jeune : Le bilan.

By Philosophine | Le jeûne

Je vous retrouve aujourd’hui pour un bilan post-jeûne. Il me fallait prendre du recul sur l’expérience et observer les changements sur mon corps.

Actuellement, j’ai reperdu cette fabuleuse énergie ressentie pendant les premiers jours du jeûne. Les énergies de l’automne semblent puissantes et déstabilisantes. Rajoutons à cela la préparation de mon déménagement qui chamboule mon quotidien. Bref, beaucoup de facteurs extérieurs m’empêchant de me concentrer d’avantage sur ma santé.

C’est pourquoi mon alimentation est un peu aléatoire ces derniers jours. J’ai hâte de me poser dans ce nouvel appart et de reprendre de bonnes habitudes.

Mais revenons sur l’expérience de mon « mini-jeûne ». Deux jours de jus verts, deux jours d’eau, puis à nouveau deux jours de jus et reprise d’une alimentation solide. Bien qu’il n’ait pas duré longtemps, les effets bénéfiques se sont faits sentir les jours suivants la reprise.

Un regain d’idées et d’énergie 

Des nouvelles idées, de nouvelles envies touchant tous les domaines de ma vie. J’ai envie de virer tout mon matériel au profit d’un renouveau, d’un changement de mode vie. Envie également de changer de look en ciblant d’avantage ce qu’il me convient. Envie de travailler autrement en laissant tomber certains de mes projets car je me rends comptes qu’ils ne sont pas faits pour moi. Une reconnexion avec mes ressentis et mon intuition et retour en force des synchronicités et des phénomènes étranges qui m’accompagnent périodiquement.

Un changement d’alimentation

Des envies de verts, de jus verts, de légumes verts et un dégoût pour le sucre et le gras. Même les fruits ne me tentent pas plus que cela. Le lendemain de ma reprise, je m’offre un petit plaisir : rondelles de bananes trempées dans une sauce chocolat faite avec de la purée de cajou, du chocolat et de l’eau. Un dessert dont je raffolais il y a peu et qui m’a donné la nausée ce soir là jusqu’au lendemain matin.

Ce jour là, je devais me rendre à un salon bio. Cela faisait une éternité que je n’y étais allée. Je n’y ai pas trouvé le même plaisir qu’il y a 10 ans. Pire même, j’ai trouvé cela oppressant, centré sur la consommation à part quelques stands tout de même qui m’ont bien plus. J’ai un faible pour les bijoux en matière naturelle et j’en ai vu des magnifiques. Je suis repartie avec quelques idées de création en tête. Au niveau alimentaire et thérapie, j’ai l’impression de trouver tout ce qu’il me faut à travers la compréhension de la physiologie, de la régénération par le biais de choses simples mais essentielles. Le reste étant devenu business à mes yeux.

J’ai succombé pour un panini végétarien avec fromage de chèvre, petits légumes et un filet d’huile d’olive. Très bon au goût. On sent la qualité des produits utilisés. Mais qualité et bon au gout ne riment pas forcément avec physiologique… La digestion fût longue, quelques douleurs au ventre et une bonne diarrhée en milieu de nuit jusqu’au petit matin :p

Mon corps réagit. C’est bien. Je lui en suis très reconnaissante.

L’alimentation ou la troisième médecins – Jean Seignalet
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Envie de vert et reprise du poids perdu

La semaine ayant suivie ces deux expériences, je me suis gavée de vert, c’est ce que mon corps réclame. Jus verts, chou vert, haricot vert, brocoli, épinard etc… J’ai d’ailleurs tenté le smoothie vert comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessus. Banane, épinard, brocoli et le jus d’un concombre. C’est surprenant mais pas mauvais au goût. Seulement, j’ai trouvé cela beaucoup trop lourd à digérer. Je ne pense pas réitérer l’expérience. Je préfère les jus verts ou à les légumes à la croque.

Petit à petit, je réintroduits les fruits en jus, en smoothie et à la croque.

Ce jeûne m’a permis d’être encore plus à l’écoute de mon corps et me donne envie d’approfondir mes connaissances en physiologie. En fait, c’est comme si tout cela devenait naturel, une évidence, petit à petit et je n’ai plus à faire d’effort pour essayer de comprendre ce qu’il se passe.

Mais pour maintenir cet état, je sais qu’il me faudra refaire plusieurs expériences du jeûne soit à l’eau soit aux jus.

Ah ! J’allais oublier un détail ! J’ai repris tout le poids perdu. Je suis remontée à plus de 51 kilos en ne mangeant que des fruits & légumes (excepté le craquage évoqué plus haut). J’ai constaté que mes cheveux graissaient beaucoup moins vite. D’ailleurs, le prochain défi que je vous annoncerai bientôt portera sur No’poo (soit le lavage des cheveux uniquement à l’eau).

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Cours d’étymologie !

Je vous laisse en compagnie d’une vidéo récente de Thierry sur les intestins, la constipation, vous verrez à quel point la santé passe le bon fonctionnement de nos intestins ! Mais avant cela, un petit cours d’étymologie par le biais de cet extrait de Marie-Claude Calary.

« Bonjour » et « Comment allez-vous ? » : deux clés de contact verbales parmi les plus usuelles pour la rencontre interhumaine. Si se souhaiter mutuellement que la journée soit bonne est décodé aisément par tous, en va-t-il de même pour le « Comment allez-vous ? ». Le sens de cette expression, banale et quotidienne, ne va pas de soi, semble-t-il, et c’est une surprise pour beaucoup de nos contemporains d’apprendre qu’elle signifie : « Comment allez-vous à la selle, à la garde-robe ? »

La langue ancienne était claire, affirmant sans détours (hormis ceux dits des circonvolutions intestinales) combien la vie, vécue dans un corps de chair, suppose un quotidien de circulation harmonieuse des substances vitales, centré sur le voyage d’un bol alimentaire d’abord oral, allant peu à peu vers son terme, qui le fait devenir bol fécal, ayant assuré au passage tous les prélèvements nécessaires au maintien de l’équilibre intérieur. L’un des sens du verbe « aller » est effectivement « évacuer par bas », sens encore usité dans certaines régions françaises où les patients peuvent consulter le médecin car ils « ne vont pas du ventre ». Les « je vais bien » ou « ça va bien » sont donc le reliquat actuel, pudique, d’une information concernant l’état de ce jeu d’équilibre intérieur-extérieur, perdu de vue par le moi conscient, auquel le surmoi social dicte les attitudes culturelles bien ou mal… séantes. »

En vous souhaitant une bonne régénération !

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