Category Archives for "Se nourrir"

Roses des sables aux deux chocolats et à l’huile de coco 🥥

By Philosophine | Recettes

​​Je me souviens des tonnes de roses des sables que préparait ma grand-mère pour sa tribu au moment des fêtes. 

Je me souviens aussi de la grosse rose des sables (une vraie cette fois, pas en chocolat !) posée sur le buffet du couloir. ​Ma grand-mère disait que c'était du pipi de chameau mélangé à du sable qui formait ces jolies fleurs. Or, ​après vérification, il semblerait ce ne soit qu'une légende qu'on raconte aux touristes... dommage car je trouvais ça amusant ! 

roses des sables

​Une chose ​dont je suis sûre, les roses des sables que je vous propose aujourd'hui ne sont pas du pipi de chameau !

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Bûche de Noël chocolat & orange au vitaliseur

By Philosophine | Recettes

​Impossible d'imaginer Noël sans sa célèbre bûche ! Glacée ou pâtissière, elle reste indémodable. Alors pour l'occasion, j'ai envie de te partager une délicieuse recette de bûche chocolat orange ​cuite au vitaliseur. 

​Adoratrice de bûches, j'ai tenté​ par le passé de réaliser la traditionnelle bûche pâtissière... sans succès. ​Trop compliqué pour moi ! Alors je me suis rabattue sur les bûches de la boulangerie... jusqu'à l'année dernière où j'ai découvert cette succulente recette dont je suis méga fan !! 

bûche chocolat orange

​Non seulement elle super facile à faire mais en plus elle est bien plus saine que la bûche pâtissière traditionnelle : sans gluten, sans produis laitiers et cuite à la vapeur douce ! 

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J’ai jeûné durant 5 jours pour bien commencer l’année !

By Philosophine | Je me régénère , Le jeûne , Se nourrir

​Quelques mots sur ma dernière expérience de jeûne, ça vous dit ? Oh je sais que vous aimez les témoignages de jeûne ! J’ai jeûné durant 5 jours pour bien commencer l’année !  Allez, on y va !

​Rétrospective de 2017

L’année 2017 n’a pas été très chouette en terme de santé/bien-être. J’ai été forcée de mettre entre parenthèses ma régénération et de lâcher prise sur mon alimentation pour me sortir d’une situation énergivore. Ayant été en hyper-vigilance nuit et jour durant de long mois pour les raisons évoquées dans ce précédant article : Retour sur mon absence du blog et des réseaux sociaux, mon système nerveux a été sollicité plus qu’il ne pouvait le supporter. Petit à petit, j’ai replongé dans l’alimentation « réconfort » : sucre, gluten, produits laitiers, plats chauds et consistants.

L’idée de jeûner m’était totalement inconcevable tant j’avais besoin de compenser par l’alimentation. Quant aux fruits & légumes crus, ils ne m’apportaient pas satisfaction et me refroidissaient, même en plein été. 

Si j’ai fini par accepter cet état sachant que ce ne serait que provisoire, mon corps a rapidement manifesté son mécontentement. De vieux symptômes, dont j’avais parfois oublié leur existence, ont refait leur apparition : douleurs au ventre, boutons, règles douloureuses, envies d’uriner fréquentes, début de myopie, manque de concentration, fatigue, irritabilité…

J’ai déménagé en octobre dernier, mettant fin à cette situation énergivore, avec en prime un appartement plus confortable et des voisins sympas. Cela aurait dû suffire à reprendre soin de moi mais je ne me sentais pas prête. J’avais encore besoin de réconfort. Et puis, décembre approchait. Décembre et son pain d’épices, ses chocolats, ses biscuits de Noël… tant de douceurs enfantines à côté desquelles je n’avais pas envie de passer cette année. J’ai donc remis mon bien-être physique à plus tard pour profiter de ces instants magiques, de retrouver le plaisir de revivre à travers les bricolages de Noël, une sortie dans la neige, le Calendrier de l’Avant, la décoration du sapin… En somme, préparer des fêtes d’une manière inédite pour moi, avec simplicité et authenticité. 

Mais les symptômes étaient toujours là eux… et je me serais bien passée de leur présence de plus en plus envahissante. Et s’il était temps de reprendre soin de moi ?

​Le jeûne hollistique : manuel d'auto-guérison totale.

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​Le jeûne

Le mois de janvier sera destiné à la reprise de meilleures alimentation et hygiène de vie. Et pour ce faire, rien de tel qu’un bon petit jeûne. C’est efficace et gratuit. Mais avant, je prévois une semaine, ou plus, de transition et de préparation comme il est conseillé de le faire avant un jeûne, en me nourrissant aussi sainement que possible et en diminuant petit à petit ma charge calorique.

Mes attentes :

Je sais que je ne devrais pas avoir d’attente et laisser faire les choses… mais si je pouvais me désintoxiquer à nouveau du gluten, du sucre, et retourner petit à petit à une alimentation « santé », laisser mon corps réparer ce qu’il y a à réparer, prendre du temps pour moi et me reposer, ce serait parfait ! 

Jeûne sec, à l’eau, que choisir ? 

Sec, au bouillon, à l’eau, au jus ou aux tisanes selon les jours… je me laisse le choix en fonction de mes besoins du moment. Je sais par expérience qu’il ne sert à rien de planifier le déroulement d’un jeûne car on ne sait jamais comment va réagir le corps. Chaque jeûne est une expérience unique.

Combien de temps ? 

C’est une question que je ne me pose plus. Mon corps m’indiquera quand il sera temps d’arrêter.

Le repos.  

Pour une fois, je ne vais pas essayer de gambader à travers les chemins en m’extasiant de ma performance mais favoriser le repos, quitte à rester des heures alitée. J’ai plein de livres à lire de toute façon.

L’EFT

J’ai découvert un petit document à télécharger qui allie jeûne et EFT, fort utile notamment pour les novices dont les doutes et les peurs empêchent de se lancer. Sachez qu’il est possible de s’aider de l’EFT et que ça fonctionne plutôt bien !  

Si je n’ai pas trop d’appréhension quant au jeûne en lui-même, j’ai peur de perdre trop de poids. J’ai un IMC de 16,5 en temps normal et je sais que je vais perdre quelques kilos (que je reprendrai aussitôt après) et je n’aime pas me voir et me sentir squelettique. Même si je ne me sens pas faible, rien que de monter sur la balance ou de voir mon visage tout maigre dans le miroir, me donne une sensation de faiblesse et me pousse à stopper mon jeûne. Cette fois, je compte bien travailler sur cette peur à l’aide de l’EFT. Et je m’engage à ne pas monter sur la balance, ni avant, ni pendant le jeûne. 

Voilà. Maintenant que le projet est mûr dans ma tête, il ne reste plus qu’à me lancer.

​Série de vidéos sur le jeûne de Thierry Casasnovas

(Cliquer sur l'image pour accéder aux vidéos)

La transition : 

Au revoir mes bûches de Noël adorées. À l’année prochaine ! À peine je termine ma première journée de transition que mon corps se manifeste bruyamment durant la nuit : maux de tête, puis vomissements. Le jeûne, c’est maintenant m’a-t-il dit. Ne pouvant plus rien avaler le lendemain, je n’ai pas eu d’autres choix que de l’écouter. 

Et c’est ainsi que je suis partie en jeûne sans aucune préparation après plusieurs mois de régime au gluten.

Déroulement du jeûne 

Jour 1 : Après avoir passé une nuit avec un terrible mal de tête, des nausées, des vomissements, je me repose toute la journée dans mon lit. Le mal de tête finira tardivement par s’atténuer. Je n’ai bu que deux verres de tisane aujourd’hui et un peu d’eau. 

Jour 2 : La nuit a été correcte. Je me réveille à 8h, toujours avec ce petit mal de tête et me rendors jusqu’à 11h où je suis à nouveau prise de nausées. Je vomis ma tisane de la veille. Me sentant un peu mieux, je m’assoupis à nouveau. 1h après, rebelote. Je vomis et vais à la selle, après quoi je me sens beaucoup mieux. J’aurais bien fait un lavement parce que des intestins encombrés peuvent être à l’origine de cet inconfort mais je n’ai plus de bock à lavement temporairement. Tant pis. Je continue de me reposer. 

Vers 16h, je me lève enfin avec une énergie d’enfer. Ces petits douleurs au ventre qui ne me quittent pas depuis plusieurs semaines, semblent s’accentuer. C’est bon signe. Ça nettoie.

Bonne clarté d’esprit, je trouve des solutions à des problèmes qui trainent depuis longtemps…

Impossible de m’endormir avant 5h du matin à cause de cette incroyable énergie. J’ai envie d’aller gambader dehors ou de changer le papier peint… mais j’ai dit que je devais me reposer, alors je me repose. Et puis si je commence à bricoler à 3h du matin, pas sûre que les voisins apprécient, je tiens à rester en bons termes avec eux.

Jour 3 :  Réveillée à 9h, soit 4h de sommeil, sans sensation de fatigue mais je reste dans mon lit et finis par me rendormir jusque 11h. Puis, je lis, je m’assoupis, je relis… Je sens qu’à chaque réveil, un petit mal-être s’accentue, mon organisme se détoxifie. Douleurs au ventre qui s’accentuent. Je me lève à 14h, un peu faiblarde mais ça ne va pas durer longtemps.

J’ai à nouveau une énergie d’enfer, je fais du ménage, je fais tout ce que j’ai à faire sans procrastiner, sans me poser de question. Je ressens une grande joie de vivre, ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Je prends un bon bain chaud pour une bonne détente puis je continue mon défoulement physique dans l’espoir de m’endormir plus tôt ce soir. Je commence seulement à avoir légèrement envie de manger… mais c’est juste une envie, mon corps peut continuer à jeûner. 

Jour 4 : Le défoulement de la veille n’a pas servi à me fatiguer. Je me sens en pleine forme malgré une petite nuit perturbée à cause de démangeaisons sur tout le corps (symptôme que je n’avais encore jamais eu durant un jeûne). Je reste quand même dans mon lit à lire jusque 14h, Métaphysique des tubes d’Amélie Nothomb que Clara m’a offert pour mon anniversaire.

Faiblesse dans les jambes au lever qui va durer une petite heure avant de retrouver ma forme olympique. Je décide d’aller faire quelques emplettes  de… Noël (le Père Noel est très en retard cette année).

Avant de sortir, je prends soin de poudrer légèrement mon visage, de peur de ressembler à un zombi et je remarque que j’ai le blanc des yeux jaunes. On dirait bien que le foie travaille !

Tout se passe à merveille, je trouve tout ce que je veux alors que ça faisait des semaines que je chipotais sur les cadeaux. Je ne suis pas tentée par la nourriture même en faisant mes courses pour ma prochaine reprise. Et puis, cerise sur le gâteau, la dame à la caisse me dit que je suis belle. Ouf, je ne suis pas si décharnée que ça !

Jour 5 : Encore une petite nuit (4-5h) mais pas de fatigue au réveil. Je me lève vers 13h avec moins de faiblesse que la veille. Mais j’ai soif, de plus en plus soif au fil de la journée alors je bois. Et dès que je me remets à boire, j’ai froid et je ressens la fatigue. Ah oui, parce que j’ai oublié de préciser que je n’ai presque rien bu les jours précédents, pas de tisane, seulement quelques gorgées d’eau au besoin.

J’ai de plus en plus froid, j’ai la vision qui se trouble et je me sens plus faible. Je pense qu’il est temps pour moi d’arrêter. Ce soir, je vais me faire une tisane et boire davantage pour éliminer. 

Jour 6 : la reprise.

Je me réveille très tôt pour aller aux toilettes et j’ai la tête qui tourne avec difficulté à tenir sur mes jambes. Chaque fois que j’en arrive à ce stade, je ne sais pas dire si c’est un phénomène de détox ou le fait que j’ai épuisé toutes mes réserves à la suite des kilos perdus. Je ne suis pas montée sur la balance mais tant que je n’aurais pas un poids de départ correct pour entrer en jeûne long, je ne prendrai pas le risque d’aller au-delà.

​Série de vidéos sur le jeûne de Fabien Moine.

(Cliquer sur l'image pour accéder aux vidéos)

La reprise : 

C’est l’heure de la reprise ! À chaque fois que je jeûne, je foire totalement mes reprises. Je me jette sur tout et n’importe quoi d’autant que j’ai souvent des souvenirs d’alimentation délétère de mon enfance durant le jeûne, ce qui n’aide pas. Mais cette fois ça n’a pas été le cas. 

Voyant mon état matinal faiblard, ma maman s’est empressée de préparer un bouillon de légumes à 7h du matin (c’est toujours bien d’avoir quelqu’un à ses côtés durant un jeûne, au cas où…). 

8h30 : premier bouillon de légumes avec un peu de choucroute crue. Miam. 

12h30 : second bouillon avec cette fois quelques légumes, choucroute crue et quelques cerneaux de noix. Miammmm. 

18h30 : 3ème bouillon avec beaucoup de légumes, choucroute crue et cerneaux de noix. Puis salade, concombre et olives. Très bon. Je termine par un yaourt de brebis citronné. J’ai évité le sucre tout au long de la journée pour ne pas faire grimper en flèche ma glycémie et ne plus rien contrôler. Je vais reprendre petit à petit. Ça fait du bien de remanger.

Recette du bouillon de légumes 

​​​​2 càs d'huile d'olive
1 oignon
1 ou 2 carottes
1 navet
1/2 fenouil
1 poireau
1 ou 2 branches de céleri
des herbes de Provence
1 feuille de laurier
​Épices (facultatif)

​​Dans une grande marmite, faites doucement revenir les oignons dans l’huile d’olive sans qu’ils ne se colorent. Ajoutez les légumes émincés et laissez-les cuire 5 min. Recouvrez d’1 à 2 litres d’eau, ajoutez les herbes et les épices et laissez mijoter 45 min à feu doux. Filtrez si vous souhaitez ne boire que le jus ou bien servez avec les légumes. 

Suggestion : mettez une cuillère à soupe ou deux de choucroute crue au fond de votre bol, ainsi que quelques cerneaux de noix puis recouvrez de bouillon de légumes. 

Comme à chaque fois, je me sens un peu perdue de passer de l’état de jeûne à l’état de réalimentation. Ma première idée est de vouloir reprendre les kilos perdus en quelques heures, ce qui n’est pas possible et encore moins conseillé. Cela dit, je suis contente de cette reprise relativement douce. Peut-être pas aussi douce que certains le préconisent mais ça me semble me convenir. Au menu du demain : bouillon de légumes à midi et jus d’endive, persil, carotte, céleri (pour les yeux), patate douce et tubercule de cerfeuil (2 légumes qui se marient très bien ensemble) pour le soir. Et pour le reste, j’aviserai. 

Bilan : 

J’ai jeûné durant 5 jours et n’avais encore jamais été si loin, sans tisane, sans jus, sans Quinton, avec si peu d’eau. Je suis épatée par cette performance qui pour moi est due à plusieurs raisons : 

  • Meilleur confort de vie (appartement agréable, calme et chaleureux)
  • Du repos, j’avais tendance à faire de longues marches durant mes jeûnes précédents et à m’épuiser. 
  • Un jeûne presque à sec : j’ai bu le minimum d’eau, juste ce dont j’avais besoin = environ 30cl d’eau par jour sauf le 5ème jour. 
  • A aucun moment je ne me suis pesée, ce qui n’a pas influencé mes ressentis ni mes choix. 

Parmi les maux du début, les douleurs au ventre (estomac) ont fait des allers et venues et sont bien revenus en mangeant. À l’avenir je vais devoir prendre à nouveau soin de mon système digestif mais ça je m’y attendais. 

Les yeux : j’ai un début de myopie à l’oeil droit depuis environ 1 an. Si ma vue s’est nettement améliorée durant le jeûne, elle est redevenue trouble aussitôt après. Ce qui prouve que le problème est réversible. J’ai commencé à pratiquer le yoga des yeux ( cf. méthodes Bates). 

Enfin, j’ai très envie de reprendre l’habitude de jeûner un jour par semaine.

Jeûne et animaux : 

Je profite de cet article pour parler brièvement de l’expérience de mes chats que j’ai fait jeûner 3 jours en même temps que moi.

Lauviah, sujette aux infections urinaires de manière occasionnelle, avait des difficultés à uriner depuis quelques jours et faisait des petits pipis un peu partout dans la maison. Mes chats ayant déjà fait des jeûnes de plusieurs jours, je l’ai mise en jeûne sans hésitation (ainsi que ces deux compères, par solidarité).

Au bout du 2ème jour, non seulement Lauviah était plus alerte, plus joueuse et plus câline, plus en éveil que d’habitude (elle passe des heures à dormir comme beaucoup de chats) mais en plus, les soucis urinaires avaient disparu. 

Je compte bien les mettre au jeûne à nouveau un jour par semaine, eux aussi, pour les maintenir dans une forme olympique !  

Voilà ! En espérant que ce petit témoignage vous donne l’envie d’expérimenter à votre tour.

Délicieuse recette de panisse aux épices (vegan & sans gluten)

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

​Aujourd’hui, je partage avec vous une délicieuse recette de panisse très simple, peu coûteuse, vegane et sans gluten, nécessitant seulement deux ingrédients principaux : de la farine de pois chiche et de l’eau. Que demander de plus ? Idéale pour les fins de mois difficiles ou pour se régaler en hiver lorsque les envies se tournent vers quelque chose de plus dense et chaud.

recette de panisse

La panisse trouve son origine dans la Ligurie, région du nord-est de l’Italie. Elle a traversé la frontière pour être très appréciée dans le Sud-Est de la France. Remontée jusque dans le Nord-Est, elle fit récemment une escale dans mon magasin bio. Et c’est comme ça que j’ai fait sa découverte. J’ai trouvé ça étonnamment bon. Alors j’ai pensé qu’elle serait encore plus gouteuse et moins couteuse en la faisant moi-même.

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Ma cure pré-automnale : monodiète de raisin, purge & cataplasme à l’huile de ricin.

By Philosophine | Je me régénère , Se nourrir

Septembre 2016 fût un mois de nettoyage énergétique intense. Peut-être l’avez-vous ressenti ou suivi à travers la météo astro-énergétique. Pour moi, il a été particulièrement chargé, je me suis retrouvée face à des peurs viscérales suite à quelques événements extérieurs empreints de violence. Je ne vais pas étaler mes problèmes personnels ici mais il me faut établir le climat dans lequel j’ai baigné durant cette monodiète de raisin. Bien qu’ayant calmé le mental à coups d’EFT et d’Hoponopono, ces perturbations ont mis mon corps dans un état de stress durant plusieurs semaines (sens en alerte, tremblements, réveil en sursaut etc.).

De ce fait, je n’attendais pas de cette cure un bien-être absolu. J‘espérais qu’elle m’aiderait à passer cette période avec davantage de sérénité, à avoir les idées claires pour prendre de bonnes décisions. On pense souvent à tort que dans les périodes difficiles, nous avons besoin de manger davantage pour avoir un maximum d’énergie. Au contraire, s’abstenir de manger ou alléger sa digestion (qui n’est forcément pas top en période de stress) permet de garder son énergie pour mieux faire face.

Dans cet article, je vous fais part de trois expériences faites au cours de ce mois de septembre : la monodiète de raisin, la purge et le cataplasme à l’huile de ricin.

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La monodiète de raisin :

L’idée n’est pas de vous faire un cours sur le protocole et les bienfaits de la monodiète de raisin, il y a de très bons articles sur le sujet comme celui-ci : Comment faire une cure de raisin ? Quels sont les bénéfices ?

Quels raisins ai-je choisi ?

J’ai pris tout ce qu’il y avait dans mon magasin bio (toutes les sortes hein pas tout le raisin 😛 ) en favorisant les moins chers et réservant les autres comme petit plaisir. J’ai un budget alimentaire de 6 à 8 euros maximum par jour. Parmi ceux-ci : Danlas, Alphonse Lavallée, Muscat, Cardinal, Sans pépin et Italia. L’Italia n’est pas ce qu’il y a de mieux pour une cure, sa peau étant épaisse, il est préférable de la recracher. Cela dit, il reste l’un des moins chers.

Le raisin rouge riche en tanins est particulièrement astringent. Je ne le supporte qu’en petite quantité.

Déroulement de la cure :

Les premiers jours, j’ai fait des petits repas tous les 3-4h à partir de 12-14h (je mange rarement le matin) représentant 1 à 2kg de raisin au total. En milieu de cure, j’ai commencé à saturer du raisin et du sucre. J’ai naturellement espacé mes prises pour ne faire plus que 2 repas par jour, soit 1 à 1,5 kg de raisin tout en me sentant rapidement rassasiée.

Lassée je me suis arrêtée au 11ème jour avec de fortes envies de vert, de gras, de crudités, de salades, d’avocat… mais étonnamment, que du cru, pas de cuit.

Les effets :

La fatigue et quelques nausées se sont faites ressentir le premier jour, certainement dû au fait que je n’ai pas fait de transition et que mon alimentation des jours précédents n’était pas au top. Comme dit plus haut, j’étais dans une période délicate, emplie de stress. Une congestion de la partie supérieure s’était resintallée de manière chronique avec symptômes allergiques dont production et évacuation de mucus. Je comptais sur la cure de raisin pour m’en débarrasser comme je l’ai déjà fait précédemment grâce au jeûne.

Détox : peu présente bien qu’elle se soit manifestée par ces éternelles réminiscences des goûts de mon enfance. Cette fois-ci, c’est le pain marocain de Fatima qui me revient en tête et le taboulé de ma voisine de l’époque. Je devais avoir 12 ou 13 ans. Ces sensations ne durent jamais bien longtemps, un jour ou deux mais elles sont pour moi le signe d’un nettoyage en profondeur.

J’ai brièvement eu envie de poisson durant une journée. Je me suis alors demandée si mon corps faisait appel à des produits animaux par besoin ou si c’était une simple réminiscence. Cette envie est partie très rapidement, j’en conclus que ce n’était pas important.

Un transit au top : je n’ai pas de problèmes particuliers de ce côté mais je remarque qu’il est encore meilleur malgré une petite quantité d’aliment ingérée.

Poids : l’avantage de la monodiète, c’est que les personnes en sous-poids peuvent tenir le rythme plus longtemps que lors d’un jeûne du fait que le poids descend plus lentement. Du moins, c’est ce que j’ai pu remarquer dans mon cas.

Energie : suffisamment bonne pour faire une marche de 10 kms (soit 17513 pas 😎 ) au petit matin du 4ème jour.

Conclusion :

Une expérience que je ne qualifierai pas d’exceptionnelle à cause du contexte défavorable mais qui m’a permise de traverser les difficultés avec plus de sérénité.

La monodiète de raisin ne m’a pas débarrassée de la congestion, ce qui m’a d’ailleurs étonnée en comparaison avec mes expériences passées. Après auto-observation, je pense que cet état est davantage lié au stress qu’à la nourriture ou poison ingérés. La preuve en est que quelques semaines après, le stress a diminué, la congestion aussi.

J’ai une fois de plus pris conscience que la nourriture ou l’absence de nourriture ne résout pas tous les problèmes mais favorise un état de clarté mentale propice au travail sur soi et à l’ouverture spirituelle.

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La purge à l’huile de ricin :

Tantôt prônée pour ses bienfaits, tantôt rejetée pour son côté « violent », la purge à l’huile de ricin semble faire de nombreux adeptes. Particulièrement recommandée par Irène Grosjean, elle permet de nettoyer, désengorger le tube digestif en quelques heures. Pour plus d’informations sur la détox par les purges, je vous renvoie à cet article : Se détoxer ou se purger : quelle méthode adopter pour nettoyer son corps de l’intérieur.

Ayant déjà fait maintes purges au sulfate de magnésium (ou sel d’Epspom) dans le cadre d’un nettoyage du foie et ayant eu des réactions assez violentes (fortes diarrhées 2h après chaque prise conduisant à un épuisement général du corps) j’avais quelques appréhensions quant à cette purge.

Voulant m’épargner des désagréments nocturnes, j’ai opté pour une prise le matin, à jeun, au 5ème jour de ma monodiète de raisin, réservant ma journée à la détente.

Prise du mélange et ressentis :

Le goût est moyen, la texture très épaisse. J’ai bu le tout en 4 gorgées à l’aide d’une large paille. Cela dit, je m’attendais à pire pour avoir eu l’occasion de boire un breuvage assez similaire lors des nettoyages du foie. Cette fois-ci, pas de nausées, pas de réactions particulières au cours de la journée hormis une légère somnolence. Ce n’est que le soir avant l’heure du coucher que le besoin d’évacuer s’est fait sentir. Quatre évacuations au total, rien de violent comme j’ai pu le vivre avec le sulfate de magnésium quelques années auparavant.

Pas d’effets particuliers les jours suivants, pas d’exceptionnel bien-être comme j’ai pu le lire parfois.

Ce que j’en pense :

Mon avis est partagé quant à cette purge. Après un partage d’expériences entre amis, j’en déduis qu’elle s’avère certainement utile en cas d’urgence, d’un besoin de désengorger rapidement le tube digestif. Pour moi qui prends soin de mes intestins depuis plusieurs années à l’aide de plantes, de lavements réguliers et d’une alimentation adéquate et ayant un bon transit, la purge a eu très peu d’impact sur mon corps.

Une seule expérience ne suffisant pas pour en tirer des conclusions, je réiterai certainement cette expérience dans un contexte autre que la monodiète de raisin.

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Cataplasme à l’huile de Ricin

Au 7ème jour de ma monodiète de raison, je décide d’expérimenter le cataplasme à l’huile de ricin (pour plus d’informations sur son action et son usage en externe, cliquez ici). Ce jour-là, je venais de faire une longue séance d’EFT*, car comme je vous le disais en introduction à cet article, ce mois de septembre a été particulièrement chamboulant au niveau personnel. De ce fait, j’ai pensé qu’il serait bon de faire un cataplasme au niveau du plexus solaire pour me libérer d’un trop plein d’émotions.

Protocole : imbibez un tissu d’huile de ricin, posez-le sur le partie à traiter (on peut y ajouter une serviette épaisse afin d’éviter d’en mettre partout.) Placez une bouillotte bien chaude par dessus.

Au bout d’une vingtaine de minutes, je me suis endormie (moi qui ne m’endors jamais en journée…). J’ai laissé reposer une heure. Une demi-heure plus tard, je me retrouvais en pleurs, évacuant ce trop plein d’émotions pour ensuite me sentir mieux.

C’est une expérience que je réitérai sans doute tant j’ai apprécié les bienfaits libérateurs.

*L’eft fera l’objet d’un futur article très bientôt.

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N’hésitez pas à me faire part de vos expériences de monodiète de raisin, de purge ou de cataplasme à l’huile de ricin dans les commentaires ci-dessous. 😀 

➡️ Si tu as aimé cet article, tu aimeras peut-être lire mes articles sur mon expérience du jeûne : Jeûne au jus et à l’eau, J’ai jeûne 5 jours pour bien démarrer l’année ou encore Jeûne alterné/intermittent/aléatoire.

monodiète de raisin

 

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raisin 2 monodiète de raisin : podomètre

 

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Le raisin :

La vigne cultivée à pour ancêtre une liane sauvage qui vivait à l’état spontané en Europe du Centre et du Sud aux époques interglaciaires. La plupart des variétés de raisin servant à la vinification ne sont pas très bonnes à manger. Leur parfum est quasi inexistant, leurs grains sont trop petits, leur peau épaisse, leurs pépins amers et nombreux, leur acidité trop élevée. Lire la suite…

monodiète de raisin

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Où trouver de l’huile de ricin ?

On en trouve dans certaines pharmacies (préparation) mais n’oubliez pas de demander si elle est bien extraire à froid.

Sinon, vous pouvez l’acheter en ligne en cliquant sur l’image ci-dessous :

monodiète de raisin : huile de ricin

(Rassure-toi, aucun castor n’a été pressé pour la fabrication de cette huile. Du moins… je ne crois pas… 😯 )

 

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Mélange ricin / pamplemousse

Si ce n’est pas méga super bon, ça a le mérite d’être beau

(Tu as peut-être déjà remarqué que l’art de faire quelque chose de beau avec n’importe quoi comptait beaucoup dans ma vie :mrgreen: )

monodiète de raisin : purge à l'huile de ricin

Posologie :

  • 3 cuillères à soupe d’huile de ricin
  • le jus d’un pamplemousse fraîchement pressé

(À ajuster selon les besoins et la sensibilité de chacun, ne pas dépasser 4 cuillères à soupe d’huile de ricin. Après, tu fais comme tu veux mais je me décharge de toutes responsabilités quant aux désagréments occasionnés suite à l’abus d’huile de ricin 👿 )

 

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Cataplasme

monodiète de raisin : cataplasme à l'huile de ricin

Elle est jolie ma bouillotte, n’est-ce pas ? 😎

 

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Recette de mousse au chocolat ultra-légère 100% Vegan !

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

La recette de mousse au chocolat ultra-légère 100% Vegan que je vous présente aujourd’hui est certainement l’une des meilleures que je n’ai jamais goûtées !

Il existe bien des recettes de mousse au chocolat Vegan à base de tofu soyeux, de crème de soja ou encore d’avocat mais aucune n’a jamais réussi à véritablement satisfaire mes papilles en termes de goût et de texture. 

mousse au chocolat Vegan

​Mais alors… quel est l’ingrédient qui fait tout la différence ? Suspens… Et si je vous disais que pour concocter cette recette nous allions utiliser… du pois chiche ?

​« Euhh t’es sûre que t’es pas en train de nous sortir une recette de houmous ? » Et non, nous allons bel et bien préparer une mousse au chocolat et ultra-légère, en prime !

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Craquantes chips de chou kale crues

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

​Aujourd’hui, je vous propose une recette méga simple que j’adoooore : les chips de chou kale. Tellement simple, que je n’ai même pas eu besoin d’aller la chiper sur le site ou la chaine Youtube de l’un de mes congénères. À la portée de tous, idéale pour épater vos convives à l’apéro ou pour grignoter en cas de petit creux.

Pour ce faire, vous aurez besoin de deux ou trois ingrédients selon vos préférences : des feuilles de chou kale (privilégiez les grosses feuilles car elles vont réduire à la déshydratation), une huile de votre choix, du sel ou des épices de votre choix (facultatif).

Chips de chou kale
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Les frites d’avocat d’après la recette de Guillaume.

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

Il m’arrive assez souvent de tomber sur des avocats dont je n’apprécie pas la texture. Vous savez, ces avocats chargés en eau et peu crémeux…. et bien moi je n’aime pas ça du tout. Mais comme j’aime encore moins gaspiller, je trouve toujours une solution pour les « recycler ».

Auparavant je les mixais avec une banane, du chocolat, du miel et j’obtenais une crème au chocolat. Mais à vrai dire, je ne suis plus très fan de ce genre de dessert même s’ils m’ont été d’un grand secours lors de ma transition alimentaire vers une alimentation crue.

Désormais, je les transforme en… frites d’avocat crues !

Ingrédients : 

Un ou plusieurs avocats

Des graines de lin ou des noix de cajou au choix

Des épices (sel, poivre, cumin, curcuma, piment… perso j’y rajoute du paprika)

​Conseils pour réussir vos frites

Une fois de plus la recette ne vient pas de moi. Je profite de cette occasion pour vous présenter Guillaume Mariais, chef cru que vous retrouverez dans la vidéo ainsi que sur sa chaîne AmouRaw.

Pour faire de belles frites d’avocat, il vous faut des avocats, des graines de lin ou des noix de cajou, des épices et un déshydrateur.

J’ai testé les deux variantes et personnellement, je préfère les graines de lin aux noix de cajou. Les noix de cajou donnent un petit côté sucré qui me dérange alors que les graines de lin donnent du croquant en plus d’une belle couleur doré. Mais ce n’est qu’une question de goût. Testez les deux et vous verrez laquelle que vous préférez.

Côté épices, j’ai opté pour les mêmes que dans la recette initiale (cumin, curucma, piment, poivre, sel) mais en rajoutant du paprika parce que j’aime bien le paprika…

Bon, je ne vais pas vous répéter tout ce qu’il y a dans la vidéo… (déjà que je pique les vidéos des autres parce que je suis même pas capable d’inventer mes propres recettes). Sachez seulement que c’est super bon, super original, super simple à préparer. Ok, ça prend un peu plus temps à cuire que des frites normales…. D’ailleurs, il y a un truc qui m’échappe ! Si j’ai opté pour l’alimentation crue à la base, c’était – en plus de prendre soin de ma santé – pour ne plus avoir à passer trop de temps à préparer mes repas…

Assez parlé ! Bon expérimentation et bon appétit.

PS : vous pouvez les déguster avec une sauce, genre ketchup cru ou autre. Néanmoins, je n’ai pas de recette à vous proposer parce que je les préfère nature !

frites d'avocat
frites d'avocat
frites d'avocat
frites d'avocat

Le Dhal Indien au riz ou au quinoa – recette végétalienne

By Philosophine | Recettes

​Je vous présente aujourd’hui une recette végétarienne que j’aime beaucoup beaucoup beaucoup : le dhal indien !

À vrai dire, depuis que je tends vers une alimentation crue c’est l’un des rares plats "non physiologiques" que je m’octroie de temps en temps. Rappelons que la croyance populaire chez les végétariens affirmant qu’il faut manger des céréales combinées à des légumineuses pour avoir son quota de protéines journalier est fausse, archi-fausse. Les céréales et les légumineuses sont complexes à digérer, encrassantes et acidifiantes pour le corps.

dhal indien

​Nous trouvons tout ce que le corps a besoin dans les fruits & les légumes et les graines. C’est pourquoi il est préférence d’en consommer avec modération.

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