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J’aime l’argent ! #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

 

Après plus deux semaines passées à réfléchir sur mon rapport à l’argent dans le cadre du défi des 100 jours, il est temps de vous livrer quelques-unes de mes premières réflexions dans les articles qui vont suivre.

J’aime l’argent !  

Quand j’étais petite, ma maman tenait un commerce. Il y avait donc de l’argent liquide qui rentrait dans la caisse au quotidien. Je prenais beaucoup de plaisir à manipuler cet argent, à compter, ranger, aligner, empiler les pièces et les billets. Chaque soir, je comptais la caisse et même si la recette n’était pas fructueuse et que l’argent ressortait aussi vite qu’il rentrait, j’avais cette sensation d’abondance en « jouant » avec l’argent.

C’est certainement de cela que me vient ce besoin d’avoir toujours de l’argent liquide dans mon porte-feuille. L’argent dématérialisé ne représente pas grand chose à mes yeux. J’utilise rarement ma carte bancaire, hormis pour les achats en ligne. Je préfère payer en liquide, même pour les gros achats. De cette manière, je suis plus consciente de la valeur de ce que j’achète et je gère bien mieux mon budget. Et puis… j’aime les voir, les palper, les compter ! J’aime ce lien physique et sensoriel que j’ai avec l’argent. 

(Au cambrioleur qui verrait là un bon plan, qu’il passe son chemin, aucune liasse de billets ne traine sous mon matelas  😛 )

L’argent, une énergie ?  

Ce début de défi m’a fait prendre conscience que je n’avais pas un si mauvais rapport à l’argent malgré mes difficultés à en attirer. Par exemple, je ne vois pas l’argent comme quelque chose de sale ou de malsain. Je ne vois pas l’argent comme source de tous les maux. Je vois l’argent comme une énergie qui circule et qui crée du lien entre les gens.

D’ailleurs, le fait qu’il passe de mains en mains – ce qui en rebute plus d’un à cause des microbes et des bactéries – me fascine. J’aime imaginer le parcours d’un billet ou d’une pièce qui voyage d’un porte-monnaie à un autre, d’un pays à un autre, d’un patron d’entreprise à un SDF, d’un inconnu à une célébrité… Qu’il serve à  enrichir le producteur local ou le gros bonnet à la tête d’une grande chaine de supermarché, sa valeur reste la même, il reste un billet, ou une pièce.

L’argent n’est qu’un système de troc simplifié. Imaginez le temps qu’on passerait à négocier si on revenait au troc d’objets ou de services. Avouons que l’argent est un merveilleux outil ! Ce qui pose problème n’est donc pas l’argent mais le système économique actuel, notre relation totalement erronée à l’argent, le pouvoir qu’on lui donne et notre manière de l’utiliser. L’argent en lui-même est neutre, il n’est qu’un outil. Et ça, j’ai fini par l’intégrer. 

Cette énergie, chacun devrait en disposer autant qu’il en a besoin pour vivre, à l’instar de l’air qu’on respire. L’argent est fait pour circuler abondamment. On sait très bien qu’une énergie manquante ou stagnante dans un méridien est source de déséquilibre dans tout le corps. Il en est de même pour l’argent. Pour qu’une société fonctionne, il faudrait que chacun de ses membres bénéficie de cette énergie d’abondance. 

Argent, moi qui t’aime tant, où es-tu ?!! 

Je n’ai pas l’impression de fuir l’argent ou de le tenir à distance. Au contraire, je pense réussir de plus en plus à l’accueillir avec beaucoup de joie. Argent, si tu m’entends, ma porte t’est grande ouverte ! 😎  

Car malgré les difficultés financières rencontrées tout au long de ma vie, l’argent a toujours été présent de manière continue… mais en petite quantité – ce qui est mieux que rien, me direz-vous ! C’est-à-dire que j’ai très souvent eu de belles petites surprises, sous forme d’argent ou autres (parce qu’après tout, l’argent n’est qu’une manifestation de l’abondance parmi d’autres), de solutions financières à mes problèmes qui me sauvent la mise au dernier moment. J’éprouve toujours beaucoup de gratitude pour ces cadeaux de l’Univers,  même pour 2 centimes trouvés sur mon chemin ! Mais je n’arrive pas à aller plus loin. 

Bien que ce flot continu m’ait permis de survivre jusqu’à présent, le débit est faible, bien trop faible pour VIVRE sans ce stress quasi-quotidien de la gestion de mon mini-budget. C’est comme si le robinet était à peine ouvert et qu’un petit filet d’eau en sortait… au lieu de couler à plein flot. Ou, pour prendre un autre exemple, c’est comme si de gros cailloux empêchaient l’eau de couler abondamment dans ma rivière d’abondance… 

La question que je me pose à présent est : comment ouvrir le robinet à fond ? Comment retirer les cailloux de ma rivière d’abondance ? 

Dans les article suivants, nous continuerons les investigations sur le pourquoi du comment je n’arrive pas à m’ouvrir pleinement à l’abondance !  😎 J’ai déjà creusé quelques pistes que nous verrons prochainement 😉 

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Et vous, aimez-vous l’argent ? Préférez-vous payer en liquide ou par carte bancaire ? L’abondance coule-t-elle à flot dans votre vie ?

J'aime l'argent !

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Ce que l’argent dit de vous – Christian Junod

(Cliquez sur l’image pour accéder au produit)

J'aime l'argent !

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Sur le même thème :

 100 jours pour modifier mon rapport à l’argent ! 

Le choix des intentions

Je me suis achetée des vêtements et ça me plait ! 

 

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J'aime l'argent !

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Le choix des intentions #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Jour 1 

Lorsque j’ai déballé mon cahier d’exercices du défi des 100 jours sur l’abondance, j’étais super enthousiaste. Je trouvais l’idée géniale, les thèmes des exercices très intéressants. J’avais hâte de me lancer dans cette aventure. Et puis, au fil des jours, l’excitation du début est retombée, les doutes ont commencé à envahir mon esprit : 

« De toute façon, c’est pas un cahier d’exercices qui va changer les choses ! »

« Mon problème est bien trop profond, trop ancré en moi. »

« Je n’y arriverai jamais. » 

« Je ne pourrai jamais accéder à une vie riche d’aventures avec des capacités sociales aussi limitées. »

« Et puis, c’est quoi mes rêves ? Je ne suis même pas capable de les définir, je ne sais pas ce que je veux. »

« Je ne sais même pas comment je vais réussir à déterminer des intentions… »

Voilà. C’est le genre d’idées qui s’installent quand je suis fatiguée. Ça ne dure jamais bien longtemps mais quand c’est là, c’est là… et il faut composer avec. 

Déterminer mes intentions dans un état d’esprit négatif ? 

Le jour J est arrivé, mes doutes sont toujours là. Et il va falloir que je détermine mes intentions pour les 100 prochains jours. Ça y’est je stresse… il va falloir faire des choix qui vont être déterminant pour ces 100 prochains jours. « Et si je ne faisais pas les bons choix ? Et si je me trompe de direction ? Et si mes intentions étaient trop vagues ? » Et ça recommence, le hamster dans la tête…  

Ma méthode miracle en ce moment c’est l’EFT, je l’utilise pour tout, absolument tout. Donc je fais une ronde EFT sur mes doutes, mes peurs jusqu’à ce que mon état de stress redescende en dessous de 4 sur une échelle de 10. Cet état de stress démontre clairement que mon rapport à l’argent et au monde matériel est conflictuel. Je finis par ancrer dans ma tête que quoique je décide, quoique je fasse, cette expérience m’ouvrira des portes, quelles qu’elles soient. Il n’y a pas de but à atteindre. L’important est avant tout de m’ouvrir à quelque chose de nouveau et tant qu’à faire, autant y aller en s’amusant ! Allez, prenons cela comme un jeu. 

Et la magie a commencé a opérer. J’ai pris un crayon, du papier et j’ai commencé à griffonner des idées… vagues au début et de plus en plus précises. 

Qu’est-ce qui est le plus urgent pour moi actuellement ? Qu’est-ce qui me pourrit le plus la vie ? Qu’est-ce qui est source de stress au quotidien ? Pourquoi j’en suis là ? 

Qu’est-ce que j’aimerai qu’il se passe à l’issue de ce défi ? Sortir du système RSA et de tout ce que cela implique ? Vivre de mon activité ? Oui, ce serait vraiment génial ! Mais pour ce faire, j’ai un tas de croyances et comportements limitants dont je dois prendre conscience afin de m’en délester. Youpi ! J’ai hâte de les connaitre et de les pulvériser mouahahahah !  😈 

Mes intentions pour ce défi

  • J’ai l’intention de partir à la découverte des mes conflits et blocages intérieurs qui ont un rapport de près ou de loin avec l’argent et de m’en délester. 
  • J’ai l’intention de prendre conscience que je mérite l’abondance au même titre que n’importe quel autre co-créateur. 
  • J’ai l’intention de démonter l’une après l’autre les barrières qui m’émpêchent d’avoir une vie matérielle satisfaisante. 
  • J’ai l’intention de saisir de nouvelles opportunités sans prendre peur ou me dire qu’elles ne sont pas pour moi. 
  • J’ai l’intention de me laisser guider par mes intuitions. 
  • J’ai l’intention de me coucher et de me lever plus tôt et d’avoir une meilleure hygiène de vie pour atteindre mes objectifs. 
  • J’ai l’intention de vaincre la procrastination et de passer à l’action. 
  • J’ai l’intention de développer mon activité et d’avoir davantage d’ambition professionnelle.
  • J’ai l’intention de proposer des articles inspirants et des idées géniales sur mon blog et attirer de nouveaux lecteurs et des clients. 
  • J’ai l’intention de gagner 1500 euros par mois grâce à mon activité.
  • J’ai l’intention de faire régulièrement des sorties, des randonnées, partir à la découverte car c’est toujours dans ces contextes-là que je trouve une grande inspiration.

Observations :

Finalement, je ne m’en suis pas trop mal sortie. Même si ma liste n’est pas exhaustive – modifiable à tout moment -, j’ai réussi à mettre en lumière quelques problématiques.   

Je dirais même que j’ai adoré faire ça. C’est le premier pas le plus dur et une fois que c’est parti, on pourrait y consacrer des heures. J’ai passé le reste de ma journée à observer mes comportements, mes pensées, ma manière d’agir, particulièrement en allant faire les courses, au moment où je suis directement confronté au matériel et à l’argent. C’est tout l’intérêt de ce défi : prendre conscience de nos schémas. 

Succès : 

Un vieux rêve m’a traversé l’esprit aujourd’hui : me former aux fleurs de Bach. Je suis partie en quête de formations en ligne et j’en ai trouvé une qui me semble pas trop mal et en promo (un signe ?) Evidemment, le hamster a ressurgi dans ma tête jusqu’à ce que je relise mes intentions : « j’ai l’intention de saisir de nouvelles opportunités sans prendre peur, sans me dire que ce n’est pas pour moi. » Hm hm… C’est pas un hasard ça, si ? Pourquoi j’ai eu cette idée là maintenant ? Bon allez, je me lance. Adviendra ce qui adviendra.

Et voilà, d’ici la fin de mon défi, je devrais être apte à vous proposer des conseils en fleurs de Bach et je m’en réjouis à l’avance ! 

Bilan & gratitude :

Je suis plutôt fière de moi en cette première journée. J’ai dépassé ma zone de confort, j’ai osé me lancer ver l’inconnu et investir de l’argent pour quelque chose qui me tient à coeur.

En une journée seulement, j’ai eu l’impression de reprendre ma vie en main, de faire des choix en toute conscience. Peu importe où cela aboutira (échec ou succès), c’est le chemin qui compte et les leçons que je vais tirer de tout cela. 

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Et vous ? Avez-vous démarré un défi des 100 jours sur l’abondance ? Quel est votre rapport à l’argent ? Quelles pourraient être votre intentions ? 

Le prochain article portera sur le tableau de vision, un exercice d’une grande puissance ! 

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Si tu souhaites te lancer dans l’aventure, je t’invite à commander le cahier d’exercices de Lilou et Christian qui sera ton guide durant les 100 prochains jours.

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Et puis, si tu aimes les cartes et que tu as de l’argent à dépenser, je te conseille vivement le coffret d’accompagnement :

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Le philosophe qui n’était pas sage – Laurent Gounelle

By Philosophine | L'âme en éveil , Lecture

Laurent GounelleDeux destins qui s’affrontent, deux conceptions de la vie que tout oppose…

La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l’entrée de sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s’avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l’on disait philosophe, s’acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions… D’heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens. 

Une histoire satirique qui nous interpelle : notre société permet-elle vraiment à l’homme d’être heureux ? 

Première randonnée en mode frugivore #parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère , L'âme en éveil

Il y a deux ans, j’arrêtais la randonnée après 20 ans de marche avec le même groupe. J’ai commencé toute jeune, j’avais 8 ans. J’adorerai tellement ça. A la maison, c’était un peu notre unique moyen d’échapper à un quotidien fortement anxiogène. On allait « recharger les batteries ».

J’aimais les montagnes et ses magnifiques paysages, l’air de la forêt, l’odeur des sapins, manger sur l’herbe, sur des gros cailloux où dans une cabane les jours de pluie, dormir dans un refuge des amis de la nature

J’aimais aussi la bonne ambiance du groupe, les partages, les déconnades dans les dortoirs à l’heure du dodo… Tout le monde se lâchait, un peu trop parfois.

 

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Physiquement, je devais fournir beaucoup d’efforts pour suivre le rythme. Ma santé n’était pas au top, je souffrais de maux de tête avec accentuation à l’effort ou à la chaleur, de douleurs articulaires à la hanche et au genou, des difficultés respiratoire dues aux diverses allergies, éternuements, conjonctivites… Seulement, à cette époque-là je raisonnais en terme de souffrance/récompense. Plus je souffrais, plus j’imaginais en tirer de bénéfices.

J’emportais aspirine, cortisone, somnifères, sérum physiologique, huiles essentielles… J’avais beaucoup de difficulté à m’endormir. J’angoissais à l’idée de passer une nuit blanche et je m’assommais à coup de cachets.

Au fil du temps, ma vision des choses a évolué. Bien que j’aimais toujours ce moment de partage et de nature, je ne voulais plus souffrir inutilement. Les randos se complexifiaient d’années en années tandis que j’aspirai à moins d’efforts pour plus de contemplation et de présence à soi. En parallèle, j’ai commencé à changé mon mode de vie. Je ne me sentais plus en accord avec le groupe tant sur le plan alimentaire que sur la vision de la vie. J’étais en recherche de quelque chose de plus spirituel.

J’ai continué les randonnées parfois un peu à contre-coeur jusqu’au jour où je me suis tordue la cheville et déchiré les ligaments. Premier accident en presque 20 ans, signe que je ne devais plus m’imposer cela. Je me suis promise d’arrêter.

Après deux années (seulement) de pause, je n’ai pas pu résister à l’appel du Haut-Koenigsbourg mais à une condition : je ne m’impose quoique ce soit qui me fasse souffrir quitte à passer pour la fille chiante et bizarre. Ayant encore évolué sur le plan alimentaire, j’ai eu très envie d’expérimenter cette fois-ci la rando en mode frugivore.

J’ai profité que nous n’étions très peu nombreux pour faire cette expérience, car habituellement les tentations sont grandes entre le traditionnel couscous de Jean-Pierre, la mirabelle de Denis… Chacun apporte sa « spécialité » et « Tiens vas-y, goûte-moi ça ! »

Ma rando en mode frugivore :

En voiture la veille, j’ai très peu mangé : un jus vert tout au long de la journée, des fruits et de la salade le soir. J’ai débarqué au refuge avec mes gros cartons de fruits, j’ai prévu beaucoup trop par peur de manquer. Comme c’était une première je n’ai pas su évaluer mes besoins mais c’était plutôt drôle. Je m’étais préparée aussi de la salade (je suis fan de mâche et de roquette en ce moment), quelques crudités, des petites bouteilles de Quinton/spiruline et des jus du dodo (pomme/céleri/ashwagandha).

1er jour :

Pas de petit-déjeuner hormis quelques myrtilles (à chaque fois que je me suis laissée tentée par un petit-déjeuner de rando typiquement gargantuesque, je l’ai vite regretté quelques heures après !)

Départ à 10h : Remarque, mon sac est drôlement plus lourd que d’habitude… 😁

Pause de midi : deux oranges et un pamplemousse (jusqu’à satiété), les salades de riz aux lentilles et les sandwichs au fromage ne me donnent pas envie. Pire ! Les odeurs m’incommodent, je crois que mon nez n’a plus l’habitude.

Pause à 16h : deux bananes, quelques oléagineux et fruits secs.

Le soir : Si durant la journée j’ai tenu à suivre strictement mon régime frugivore pour des raisons de bien-être, de confort et parce que je voulais en faire une expérience à part entière, le soir je me suis laissée aller à manger ce qui me faisait envie : une mangue en début de repas, de la soupe, de la salade et crudités, une fine lamelle de fromage juste pour le gout (le truc auquel je ne peux résister mais que mon corps ne supporte plus du tout 😜 ) un tout petit morceau de brioche faite maison et un fond de verre de vin blanc mais ça j’aurai pu m’en passer, je n’ai pas apprécié.

Il y avait des pâtes à la crème, du saumon, du jambon, du pain, des yaourts etc… tant de choses qui ne me donnent plus envie. Le pire étant les pâtes. Autant je les ai trouvées jolies dans leur emballage en plastique (c’était des papillons colorés aromatisés à la tomate et à l’épinard), autant je les aies trouvées repoussantes une fois cuites et toutes délavées.

Un jus pomme/céleri/ashwagandha pour terminer cette journée.

Jour 2 :

Réveil vers 6h30 : une énergie au top ! Un jus Quinton/spiruline et quelques myrtilles en guise de petit-déjeuner avant le départ prévu à 8h30.

Pause de 11h30 : deux bananes et quelques dattes

Pause de 12h30 : un bon melon (le tout premier de la saison !) arrosé de Quinton. Mûr à point, un délice !

Et plus rien jusqu’à 17h.

Bilan de ma première randonnée en mode frugivore :

C’était une première pour moi que de me délester totalement de toutes ces habitudes prises durant ces 20 dernières années. Et je n’ai pas regretté ! Une énergie au top du matin au soir, une digestion très facile sans coup de barre. D’ailleurs, ça m’a fait bizarre de ne pas sentir cette habituelle sensation de lourdeur après la pause du midi qui nous fait redémarrer la marche lentement. Cette légèreté est vraiment agréable.

Un transit au top !! Généralement après des heures de route, des changements d’habitudes comme dormir hors de chez soi, j’avais tendance à la constipation ce qui est très inconfortable quand on marche, sans parler des répercussions sur le mental. De ce côté-là tout est réglé 😜

Mon sac était un peu lourd, j’ai emporté trop de fruits parce que je ne savais comment mon corps réagirait avec l’effort, au final je me suis contentée de peu et sans aucune restriction.

Depuis quelques années déjà je n’ai plus beaucoup de symptômes allergiques, ni de maux de tête mais j’avais encore des douleurs articulaires. Cette année, je n’ai rien eu. Évidemment, plus aucun cachet… ni pour dormir, ni pour survivre (lol), c’est très appréciable.

J’ai remarqué aussi que mon intuition et ma perception du subtil s’aiguisaient. D’habitude je peine à me connecter aux énergies de la nature lorsque je suis dans un groupe qui n’est pas spécialement branché sur ce genre de choses. Et bien là, c’était plus naturel et j’ai même vécu une petite expérience sympa sans savoir si elle sort de mon imaginaire ou si c’était vraiment réel. Mes perceptions s’aiguisent dès lors que je ne mange que des fruits.

Une meilleure sociabilité :

Je me suis sentie également beaucoup plus sociable qu’en tant normal. Pour vous donner un exemple, lorsque tout le monde s’affole aux tâches ménagères, je reste en retrait par manque de repères, parce que je n’arrive pas toujours à bien coordonner mes mouvements. Cette fois-ci, je me suis impliquée tout naturellement dans les tâches (vaisselles, ménage etc…) avec une bien meilleure clarté d’esprit et coordination des mouvements. D’ailleurs, j’ai même eu des difficultés à rester assise sur ma chaise, tant j’avais ce besoin de bouger. Et puis, depuis que je vis parterre au quotidien, je n’apprécie plus du tout les tables et les chaises que je trouve fortement inconfortables 😜

A mon grand étonnement, je n’ai pas eu de remarque de la part des autres personnes. Faut dire qu’ils commencent à avoir l’habitude… chaque année je collectionne une bizarrerie de plus… ou bien peut-être ont-il inconsciemment perçu que j’étais plus à l’aise.

Avant on m’aurait dit des choses du genre : « pour une fois, tu peux bien faire une exception ». Oui bien sûr que je peux faire des exceptions et même que j’en fais souvent, très souvent. Mais je choisis le bon moment. Faire un écart un soir en ayant prévu de glandouiller le lendemain toute la journée ne me pose aucun problème. Faire un écart une veille de randonnée en sachant très bien que je prends le risque de mal dormir, d’être vaseuse au réveil et de n’avoir aucune énergie durant la journée avec des répercussions sur le mental, c’est être un peu maso. 😆

Conclusion… vive la randonnée en mode frugivore ! 🍌

 

Le pouvoir divin de l’homme – Légende hindoue

By Philosophine | L'âme en éveil

Le pouvoir divin de l'homme

Brahmâ

​Le pouvoir divin de l'homme

« Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eût un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre. »

Mais Brahmâ répondit : « Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera. »

Alors les dieux dirent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »

Mais Brahmâ répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »

Déconcertés, les dieux proposèrent : « Il ne reste plus que le ciel, oui, cachons la divinité de l’homme sur la Lune. »

Mais, Brahmâ répondit encore : « Non, un jour, l’homme parcourra le ciel, ira sur la Lune et la trouvera. »

Les dieux conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »

Alors Brahmâ dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme: nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher. »

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, exploré la lune et le ciel à la recherche de quelque chose qui se trouve… en lui. »

​Si vous avez aimé ce conte indoue,
vous aimerez sans doute lire La petite âme et le soleil​,
de Neale Donald Walsch destiné ​aux enfants.
Mais les grands enfants que nous sommes apprécieront tout autant ! 

La marche de vision, être à l’écoute de son moi profond

By Philosophine | L'âme en éveil

​Chacun d’entre nous est un jour ou l’autre confronté à des questionnements, des choix à faire, des problèmes à résoudre. Les réponses sont en nous mais il n’est pas toujours aisé de les voir. Je vous propose aujourd’hui un exercice, une expérience d’une grande puissance qui non seulement vous aidera à y voir plus clair en vous mais en plus favorisera votre intuition. On appelle cela la marche de vision.

la marche de vision

​La marche de vision en ​3 étapes

  • Tout d'abord, pensez à une question ou un problème. Vous pouvez l'écrire sur une feuille de papier et méditer dessus quelques instants.
  • Confiez votre question ou problèmatique à l'Univers. Imaginez-la s'envoler dans le ciel.
  • ​Puis, prenez une bonne respiration, lâcher prise puis partez à l'aventure !

​Maintenant, laissez-vous guider par vos pas. Ne forcez rien, ne réfléchissez pas, sentez-vous bien et profitez de l’instant présent. Puis commencez à observer. Soyez attentif à ce qui vous entoure, soyez à l’écoute des bruits… Laissez ensuite les pensées venir à vous, les images se former dans votre tête…

Continuez votre promenade. Laissez votre regard se poser sur ce qui vous interpelle. Si vous êtes en ville, vous aurez surement l’occasion de tomber sur un mot, un graffiti sur un mur, un dessin, une enseigne de magasin, un monument, une statue faisant écho à votre question ou à vos pensées du moment….. si vous vous trouvez à la campagne, vous serez plus facilement interpellé par un arbre, un nuage dans le ciel, un animal que vous aurez l’opportunité de croiser, une fleur, un caillou peu ordinaire…..

Cet exercice peut se pratiquer n’importe où et pourquoi pas dans votre appartement !

​Observer les synchronicités

Vous constaterez souvent qu’un « signe » vient valider votre pensée du moment, c’est ce qu’on appelle une synchronicité. Par exemple, vous vous demandez à l’instant même s’il vous faut mettre un terme à une relation quand au même moment votre regard se pose sur la « rue du terme » Bien sûr n’allez pas en conclure trop rapidement qu’il faut mettre un terme à votre relation, demandez des précisions et suivez les autres signes. Dans tous les cas, vous conservez votre libre arbitre, libre à vous de suivre les signes ou pas.

Ces synchronicités vont se multiplier au fil de votre promenade, au fil de votre connexion avec votre être intérieur.

​Écouter son corps parler

Pensez également à bien ressentir votre corps, qu’est-il en train de vous dire ? Comment réagit-il à vos pensées ? Aux signes et synchronicités rencontrés ? Est-il en train de vibrer ou au contraire, présent-il des signes de stress ? Soyez à l’écoute de votre corps, il est votre meilleur guide.

Vous pouvez noter vos résultats, prendre des photos, filmez ou pourquoi pas vous enregistrer tout en faisant votre marche de vision afin d’y revenir plus tard. Soyez inventif !

​"Je n'ai rien vu, pourquoi ça ne marche pas ?"

Il est possible que vous ne « voyez » rien ou pas grand chose les premières fois. Plus vous pratiquerez, plus vous aurez de résultats et il vous sera de plus en plus facile de faire des associations d’idées. Pour prendre un exemple personnel, j’aime beaucoup utiliser la symbolique du tarot. Ainsi il m’arrive très souvent de porter mon regard sur quelque chose m’évoquant une carte. Un lion me rappelle l’arcane de La Force, une statue se confondra avec l’arcane de La Tempérance, un trèfle me ramera aux deniers, symbolisant la matérialité et ainsi de suite. Il n’est pas forcément utile d’avoir des connaissances dans le domaine des symboles, suivez votre propre symbolique même si vos idées vous semblent parfois tirées par les cheveux. C’est une expérience personnelle et individuelle avant tout.

Plus vous pratiquerez, plus vous développerez vos capacités à vous reconnecter à votre moi profond et plus vous favoriserez les coïncidences dans votre vie. Alors profitez de chaque occasion pour vous entraîner.

​La marche de vision : le livre pour aller plus loin

Si vous désirez approfondir la pratique je vous recommande le livre de la marche de vision qui apporte des compléments intéressants comme l’origine de la méthode, la méthode détaillée avec de nombreux conseils et exemples de question, une méditation – que j’ai beaucoup appréciée – favorisant la connexion avec son moi profond avant d’entreprendre la marche de vision, une aide à l’interprétation, des témoignages. 

la marche de vision

​Mon expérience de la marche de vision

J'ai fait de nombreuses marches de vision durant mes ballades urbaines (la ville étant particulièrement riche en messages...) mais il m'est arrivée d'en faire dans mon appartement. Voici le récit de l'une de mes expériences :  

J’ai commencé par l’exercice de méditation décrit dans le livre. Je suis descendue en moi-même pour débrancher les ordinateurs de contrôle (le mental) puis j’ai continué ma descente jusqu’à la chambre du coeur. Enfin, j’ai réfléchi à ma question : Comment améliorer mes relations avec les autres ?

Après l’avoir remise entre les mains de l’univers, je me suis mise en route pour la marche de vision à travers mon appartement.

Je me suis levée de mon lit et ai enfilé mes chaussettes. Ce jour là, j’avais ressorti des chaussettes « anti-dérapantes », celles que j’utilisais auparavant au yoga pour ne pas glisser. Je les porte très rarement mais ce sont celles que j’ai choisies. Et ce geste si anodin soit-il m’a interpelé.

Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion de porter ce genre de chaussettes mais je les trouve plutôt « casse-gueule ». Je me sens comme « retenue » et cela freine la fluidité de mes mouvements. Ce qui ne m’empêcherait pas de me ratatiner parterre.

Le lien avec ma question est évident. La retenue que j’ai envers les autres en réponse à certaines peurs (de décevoir, du rejet, etc.) freine la fluidité des échanges et ne me protège en rien du rejet ou de la déception.

Ceci étant fait, je poursuis la marche en direction du couloir. La porte de la salle de bain, grande ouverte, me barre le passage. Un coeur y est découpé à l’intérieur. Ce coeur c’est ce qui fait la particularité de mon appartement. Le second message est clair : ouvrir mon coeur et le laisser parler, tout simplement.

Maintenant, c'est à vous de jouer ! Vos commentaires et témoignages sont les bienvenus !

la marche de vision

Vous avez aimé ce petit exercice ? Vous aimerez sans doute celui de la bulle rose​, un exercice de visualisation simple mais efficace pour matérialiser vous souhaits !  

La petite Âme et le Soleil – Conte initiatique pour enfants

By Philosophine | L'âme en éveil , Spiritualité

la petite âme et le soleil

La Petite Âme et le Soleil est une adaptation de Conversations avec Dieu de Neale Donald Walsch, destinée avant tout aux enfants. Je suis certaine que bon nombre d’entre vous la connaissance déjà, mais il me tenait à coeur de partager ce petit conte initiatique tant il m’aide au quotidien à accepter chacune de mes relations.

​Si vous préférez la version audio, descendez jusqu'à la fin de cette page.

​La petite âme et le Soleil

Il était une fois, au temps d’avant le temps, une Petite Âme qui dit à Dieu :
« Je sais qui je suis ! »

Et Dieu dit : « C’est merveilleux ! Qui es-tu ? »
 Et la Petite Âme cria : « Je suis la Lumière ! »
Dieu sourit d’un grand sourire.
« Oui, c’est ça ! » s’exclama-t-il. « Tu es la Lumière. »

La Petite Âme était si heureuse, car elle avait résolu le mystère
que toutes les âmes du royaume étaient venues résoudre.
« Wow, » dit la Petite Âme, « ça c’est vraiment cool ! »

Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus.
La Petite Âme sentait des remous à l’intérieur,
et maintenant elle voulait être celui qu’elle était.
Et donc la Petite Âme retourna voir Dieu
(ce qui n’est pas une mauvaise idée pour toutes les âmes
qui veulent être Celui qu’Elles Sont Vraiment) et dit :
« Salut, Dieu !
Maintenant que je sais Qui Je Suis, est-ce que j’ai aussi le droit de l’être ? »

Et Dieu dit : « Tu veux dire que tu veux être Celui Que Tu Es Déjà ? »
« Eh bien, » répondit la Petite Âme, « c’est une chose de savoir Qui Je Suis,
et une autre totalement différente de l’être vraiment.
Je veux sentir ce que ça fait d’être la Lumière ! »
« Mais tu es la Lumière, » répéta Dieu, avec un autre sourire.
« Oui, mais je veux voir comment on se sent ! » s’écria la Petite Âme.
« Bon, » dit Dieu avec un petit gloussement, « je suppose que j’aurais dû le savoir.
Tu as toujours été le plus aventureux. »

Puis l’expression de Dieu changea. « Il y a juste une chose… »
« Quoi ? » demanda la Petite Âme.
« Eh bien, il n’existe rien d’autre que la Lumière.
Vois-tu, je n’ai rien crée d’autre que ce que tu es ;
alors, il n’y a pas de manière facile pour toi de faire l’expérience de Ce Que Tu Es,
puisqu’il n’y a rien que tu n’es pas. »

« Hein ? » dit la Petite Âme, qui était maintenant un peu perplexe.
« Penses-y de cette façon, » dit Dieu.
« Tu es comme une bougie dans le Soleil. Oh, tu y es, c’est certain.
Avec un million, un milliardion d’autres bougies qui constituent le Soleil.
Et le soleil ne serait pas le Soleil sans toi.
Non, il serait un soleil sans l’une de ses bougies… et ça ne serait pas le Soleil du tout ;
car il ne brillerait pas avec autant d’éclat.
Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière
quand tu es parmi la Lumière – c’est la question. »

« Eh bien, » dit la Petite Âme toute ragaillardie,
« tu es Dieu. Trouve quelque chose ! »

Dieu sourit encore une fois. « Je l’ai déjà fait, » dit Dieu.
« Puisque tu ne peux pas te voir en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière,
 nous allons t’entourer d’obscurité. »
« Qu’est-ce que c’est, l’obscurité ? » demanda la Petite Âme.
Dieu répondit : « C’est ce que tu n’es pas. »
« Est-ce que j’aurai peur de l’obscurité ? » s’écria la Petite Âme.
 « Seulement si tu le choisis, » répondit Dieu.
« Il n’y a vraiment rien à craindre, à moins que tu ne le décides.
Vois-tu, nous inventons tout ceci. Nous faisons semblant. »

« Oh, » dit la Petite Âme, et déjà elle se sentait mieux.

la petite âme et le soleil

Neale Donald Walsch 

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Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l’expérience de quoi que ce soit,
son exact opposé allait apparaître. « C’est un grand cadeau, » dit Dieu,
« parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble quoi que ce soit.

« Tu ne pourrais pas connaître le Chaud sans le Froid,
le Haut sans le Bas, le Vite sans le Lent.
Tu ne pourrais pas connaître la Gauche sans la Droite,
Ici sans Là-bas, Maintenant sans Jadis.
« Et donc, » conclut Dieu, « quand tu seras entouré par l’obscurité,
ne brandis pas ton poing et n’élève pas ta voix et ne maudis pas l’obscurité.

« Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l’obscurité, et ne sois pas fâché de cela.
Alors tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi.
Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial ! »
« Tu veux dire que j’ai le droit de montrer aux autres combien je suis spécial ? »
demanda la Petite Âme.

« Bien sûr, » dit Dieu avec un gloussement. « Tu en as tout à fait le droit !
Mais souviens-toi, “spécial” ne veux pas dire “meilleur”.
Tout le monde est spécial, chacun à sa façon !
Et pourtant bien des autres ont oublié cela.
Ils ne verront qu’ils ont le droit d’être spécial que si toi-même
tu reconnais que tu as le droit d’être spécial. »
« Wow, » dit la Petite Âme, dansant et sautillant et riant et sautant de joie.
« Je peux être aussi spécial que je veux ! »

« Oui, et tu peux commencer tout de suite, »
dit Dieu, qui dansait et sautillait et riait avec la Petite Âme.
« Quelle partie du spécial veux-tu être ? »

« Quelle partie du spécial ? » répéta la Petite Âme, « je ne comprends pas. »
« Eh bien, » expliqua Dieu,
« être la Lumière, c’est être spécial, et être spécial comprend beaucoup d’éléments.
C’est spécial d’être gentil. C’est spécial d’être doux.
C’est spécial d’être créatif. C’est spécial d’être patient.
Est-ce que tu peux trouver d’autres façons d’être qui sont spéciales ? »

La Petite Âme resta assise en silence pendant quelques instants.
« J’ai trouvé beaucoup de façons d’être spécial ! » s’exclama alors la Petite Âme.
« C’est spécial d’être quelqu’un qui aide. C’est spécial d’être quelqu’un qui partage.
 C’est spécial d’être amical. C’est spécial d’être attentif aux autres ! »
 « Oui ! » approuva Dieu, « et tu peux être toutes ces choses,
ou n’importe quel élément du spécial que tu souhaites être, à tout moment.
C’est ça que ça veut dire, être la Lumière. »

« Je sais ce que je veux être, je sais ce que je veux être ! »
annonça la Petite Âme toute excitée.
« Je veux être la partie du spécial qui s’appelle “celui qui pardonne”.
Est-ce que ce n’est pas spécial de pardonner ? »
« Oh oui, » assura Dieu à la Petite Âme. « C’est très spécial. »
« D’accord, » dit la Petite Âme. « C’est ça que je veux être.
Je veux être celui qui pardonne. Je veux faire l’expérience d’être comme ça. »

« Bien, » dit Dieu, « mais il y a une chose que tu dois savoir. »
La Petite Âme commençait maintenant à s’impatienter un peu.
Il paraissait toujours y avoir des complications.
« Qu’est-ce que c’est ? » dit la Petite Âme en soupirant.
« Il n’y a personne à qui pardonner. »
« Personne ? » La Petite Âme pouvait à peine croire ce qui venait d’être dit.
« Personne ! » répéta Dieu. « Tout ce que j’ai fait est parfait.
Il n’y a pas une seule âme dans toute la création qui soit moins parfaite que toi.
Regarde autour de toi. »

C’est alors que la Petite Âme réalisa qu’une large foule s’était réunie.
Des âmes étaient venues de près et de loin – de tout le Royaume – car la nouvelle s’était répandue que la Petite Âme avait cette conversation extra­ordinaire avec Dieu,
et chacun voulait entendre ce qu’ils disaient.

Regardant les innombrables autres âmes réunies là, la Petite Âme dût acquiescer.
Aucune ne paraissait moins merveilleuse, moins magnifique,
ou moins parfaite que la Petite Âme elle-même.
Tel était le prodige des âmes réunies autour d’elle,
et si brillante était leur Lumière, que la Petite Âme pouvait à peine les regarder.
 « Alors, à qui pardonner ? » demanda Dieu.

 « Bon, ça ne va pas être drôle du tout ! » grommela la Petite Âme.
« Je voulais faire l’expérience d’être Celui Qui Pardonne.
Je voulais savoir quel effet ça faisait d’être cette partie-là du spécial. »
Et la Petite Âme apprit ce que c’était que d’être triste.

​Conversations avec Dieu - le film

Mais juste à ce moment-là, une Âme Amicale s’avança de la foule.
« Ne t’inquiète pas, Petite Âme, » dit l’Âme Amicale, « je vais t’aider. »
« Tu vas m’aider ? » la Petite Âme s’illumina.
« Mais qu’est-ce que tu peux faire ? »
« Je peux te donner quelqu’un à qui pardonner, tiens ! »
 « Tu peux ? »

« Certainement ! » gazouilla l’Âme Amicale.
« Je peux venir dans ta prochaine vie et faire quelque chose que tu pourras pardonner. »

« Mais pourquoi ? Pourquoi ferais-tu cela ? » demanda la Petite Âme.
« Toi qui es un Être d’une telle perfection achevée !
Toi, qui vibres à une telle vitesse que cela crée une Lumière si brillante
que je peux à peine te regarder !
Qu’est-ce qui pourrait te faire vouloir ralentir ta vibration à une telle vitesse
que ta brillante Lumière deviendrait sombre et dense ?
Toi qui es si léger que tu danses sur les étoiles et que tu te déplaces à travers
tout le Royaume à la vitesse de ta pensée,
​qu’est-ce qui te ferait venir dans ma vie et te rendre si lourd
 que tu pourrais faire cette mauvaise chose ? »
« C’est simple, » dit l’Âme Amicale, « je le ferais parce que je t’aime. »

La Petite Âme parut surprise par la réponse.
« Ne sois pas si stupéfait, » dit l’Âme Amicale, « tu as fais la même chose pour moi.
Tu ne te souviens pas ?
Oh, nous avons dansé ensemble, toi et moi, bien des fois.
À travers les éternités et les âges, nous avons dansé.
À travers le temps tout entier, et dans bien des lieux, avons nous joué ensemble.
C’est juste que tu ne te souviens pas.

« Nous avons tous deux été l’Ensemble de Toutes Choses.
Nous en avons été le Haut et le Bas, la Gauche et la Droite.
Nous en avons été le Ici et le Là-bas, le Maintenant et le Jadis.
Nous avons été le mâle et le femelle, le bon et le mauvais,
nous en avons été et la victime et le méchant.

« Ainsi nous nous sommes rencontrés, toi et moi, maintes fois auparavant ;
chacun apportant à l’autre l’exacte et parfaite occasion d’Exprimer et d’Expérimenter
Qui Nous Sommes Vraiment.
« Et donc, » continua d’expliquer l’Âme Amicale,
« Je vais venir dans ta prochaine vie et cette fois-ci je serai le « méchant ».
Je ferai quelque chose de vraiment terrible,
et alors tu pourras faire l’expérience d’être Celui Qui Pardonne. »

« Mais que vas-tu faire, » demanda la Petite Âme, un tout petit peu nerveuse,
« qui sera si terrible ? »
« Oh, » répondit l’Âme Amicale avec une étincelle,
« nous trouverons bien quelque chose. »

Puis l’Âme Amicale parut devenir sérieuse, et dit d’une voix douce :
« Tu as raison à propos d’une chose, tu sais. »
« Et c’est quoi ? » voulut savoir la Petite Âme.
« Il me faudra ralentir ma vibration et devenir très lourd
pour faire cette chose pas-très-gentille.
Il me faudra prétendre être quelque chose de très différent de moi.
Alors, j’ai une seule et unique faveur à te demander en échange. »

« Oh, n’importe quoi, n’importe quoi ! » s’écria la Petite Âme,
et elle commença à danser et à chanter.
« Je vais pouvoir pardonner, je vais pouvoir pardonner ! »
Puis la Petite Âme vit que l’Âme Amicale restait toute silencieuse.
« Qu’est-ce qui se passe ? » demanda la Petite Âme.
« Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
Tu es un tel ange de bien vouloir faire ceci pour moi ! »

« Bien sûr que cette Âme Amicale est un ange ! » interrompit Dieu.
« Tous le sont ! Souviens-toi toujours : je ne t’ai jamais envoyé que des anges. »
Alors la Petite Âme voulut plus que jamais exaucer la demande de l’Âme Amicale.
« Qu’est-ce que je peux faire pour toi ? » ​demande de nouveau la Petite Âme.
« Au moment où je te frapperai et te terrasserai, » répondit l’Âme Amicale,
« au moment où je ferai la pire chose que tu puisses imaginer, à ce moment précis… »
« Oui ? » interrompit la Petite Âme, « oui…? »
L’Âme Amicale devint encore plus silencieuse.
« Souviens-toi de Qui Je Suis Réellement. »
« Oh, je le ferai ! » s’écria la Petite Âme, « je le promets !
Je me souviendrai toujours de toi comme je te vois ici même, à cet instant ! »

la petite âme et le soleil

« Bien, » dit l’Âme Amicale,
« parce que, vois-tu, j’aurai fait semblant tellement fort, que je me serai oublié.
Et si tu ne te souviens pas de moi tel que je suis réellement,
je ne pourrai peut-être pas m’en souvenir pendant très longtemps.
Et si j’oublie Qui Je Suis, tu peux même oublier Qui Tu Es,
et nous serons perdus tous les deux.
Alors nous aurons besoin qu’une autre âme s’en vienne
et nous rappelle à tous les deux Qui Nous Sommes. »

« Non, cela ne se passera pas ! » promit de nouveau la Petite Âme.
« Je me souviendrai de toi !
Et je te remercierai de m’apporter ce cadeau,
la possibilité de faire l’expérience de Qui Je Suis. »

Et ainsi, l’accord fut conclu.
Et la Petite Âme s’engagea dans une nouvelle vie,
toute excitée d’être la Lumière, ce qui était très spécial,
et toute excitée d’être cette partie du spécial appelée le Pardon.

Et la Petite Âme attendit anxieusement de pouvoir faire l’expérience
d’être Celui Qui Pardonne, et de remercier l’Âme qui le lui permettrait.
Et dans tous les moments de cette nouvelle existence,
chaque fois qu’une nouvelle âme faisait son apparition,
 que cette nouvelle âme amène de la joie ou de la tristesse
– et surtout si elle amenait de la tristesse –
la Petite Âme pensait à ce que Dieu avait dit.
« Souviens-toi toujours, »
et Dieu avait souri, « je ne t’ai jamais envoyé que des anges. » 

​La Petite Âme et le soleil vous a plu ? 

Faites plaisir à votre enfant et offrez-lui ce merveilleux conte initiatique
ainsi que la suite des aventures de la petite Âme ​à travers
ces deux beaux ouvrages illustrés ! 

Dans le second ouvrage, la Petite Âme incarne le corps de Mégane,
nouveau-né qui commence tout juste à explore le monde terrestre...

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​​Et pour les grands ?

Pour les grands, il existe trois ouvrages merveilleux intitulés : Conversations avec Dieu.

Neale Donald Walsh approche la cinquantaine et fait le bilan de sa vie : il vient de perdre son travail, ses quatre mariages se sont soldés par des échecs et sa santé est défaillante. Pris de colère, il écrit une lettre pleine de doutes à Dieu. Et là, le miracle se produit ! " Dieu " lui répond de façon claire et compréhensible. Un entretien qui durera plusieurs années, où les questions les plus intimes et les plus énigmatiques trouveront réponse pourquoi suis-je si malheureux ? Pourquoi l'homme doit-il souffrir ? Qu'est-ce que le bien et le mal ? Les interrogations troublantes que pose cet ouvrage ne doivent pas faire oublier sa haute teneur spirituelle.
conversations avec dieu

​Version audio :

​Vous avez aimé ce conte ? Vous aimerez sans doute lire la légende hindoue du pouvoir divin de l'homme.

Couper les liens d’attachement négatifs

By Philosophine | Spiritualité

Aujourd'hui, je vous propose deux exercices pour couper les liens d'attachement conscients ou non, qui vous relient aux autres. Ces deux méthodes vont vous permettre de couper les liens toxiques entre vous et l'autre personne, tout en conservant les liens d'amour.  

couper les liens d'attachement

Ainsi, il est bon de les appliquer régulièrement, dès que le besoin se fait sentir.

Il n'est pas rare de ressentir immédiatement les bienfaits ou de constater des changements dans les jours qui ​suivent, tels que la résolution d'un problème, une sensation de paix, des nouvelles inattendues d'une personne...

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Mon journal de réflexions année après année

By Philosophine | Développement personnel

Lorsqu’on souhaite travailler sur soi-même, il est bon et fort utile de laisser des traces écrites de nos idées, de nos pensées, de nos émotions, de nos actions. Ainsi lorsqu’on les relie quelques mois ou quelques années après on se rend compte du chemin parcouru. Le plus drôle c’est qu’on retombe parfois sur des choses que nous avions complètement oubliées au point même de douter d’en être l’auteur. « Quoi, c’est moi qui écrit cela ?!! » Cela m’est déjà arrivée. Pas vous ?

C’est ainsi que l’on constate notre évolution.

Le journal des 5 ans de réflexions que je vous propose aujourd’hui est une manière parmi d’autres de conserver des traces. Simple mais efficace, il s’agit de se limiter à quelques lignes par jour, de noter un événement, une pensée, une émotion en répondant à une question. À première vue, cela peut paraitre réducteur mais on se rend compte que c’est suffisant pour laisser entendre comment l’on se sent. Ce qui compte ce n’est pas le nombre de lignes, de mots mais l’énergie qu’on y met lorsqu’on l’écrit et cette énergie laisse une trace que l’on peut ressentir même des années après.

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Comment utilise-t-on ce journal ?

Ce journal de 365 pages s’utilise sur 5 années. Chaque page est dotée d’une question, de 5 petits paragraphes de 4 lignes pour y répondre. Les questions sont tantôt superficielles, tantôt plus recherchées et demandent parfois un petit temps de réflexion.

Quelques exemples :

« Quelle est votre mission de vie ? »

« Quelles couleurs portez-vous ? »

« La grosse tuile du jour ? »

« Votre obsession du moment ? »

« La preuve d’une puissance supérieure ? »

« Le dernier navet regardé ? »

Pour conclure, je trouve ce journal esthétiquement très joli. J’aime son style ancien et sa tranche dorée. À ce propos, le mien date de la première édition c’est pourquoi il est de couleur kraft. Les suivants sont rouges mais ont conservé leur jolie tranche dorée. À présent, il me suit quotidiennement pour la 4ème année consécutive et c’est un réel plaisir de relire chaque jour les réponses des années précédentes. Ainsi, je constate mon évolution ou du moins le chemin parcouru.

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Et vous, aimez-vous conserver des traces écrites de votre vie ? Ce petit journal vous plait ? Dites-moi tout !

mon journal de réflexions

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Mon journal de réflexions

5 ans de réflexions
(Cliquez sur l’image pour accéder au produit)

mon journal de réflexions

 

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La version pour les mamans !

5 ans de ma vie de Maman
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mon journal de réflexions

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