Category Archives for "L’âme en éveil"

Donner & recevoir : l’expérience de l’aumône

By Philosophine | L'âme en éveil , Vie collective

Paulo et son traducteur Yao, voyageant à travers la Russie font une halte à Ekaterinbourg :

Yao s’arrête devant une camionnette qui vend des boissons et demande deux jus d’orange. Je n’avais pas la moindre intention de boire, mais un peu de vitamine C, c’est peut-être une bonne idée, avec ce froid.

– Gardez le verre.

Je ne comprends pas très bien, mais je garde le verre. Nous continuons à marcher dans ce qui doit être la rue principale d’Ekaterinbourg. À un certain moment, nous nous arrêtons devant un cinéma.

« Parfait. Avec le capuchon du manteau et l’écharpe, personne ne vous reconnaîtra. Nous allons faire la manche.

– Faire la manche ? Tout d’abord, depuis ma période hippie, je ne fais plus ça. En outre, ce serait une offense envers ceux qui sont vraiment dans le besoin.

– Vous êtes dans le besoin, quand nous avons visité la maison Ipatiev, il y avait des moments où vous n’étiez pas là; vous paraissiez absent, prisonnier du passé, de tout ce que vous avez obtenu et que vous essayez de conserver à tout prix. […] Si vous désirez vraiment changer un peu, demander l’aumône maintenant fera de vous une autre personne, plus innocente, plus ouverte. »  […]

Yao tend son verre et commence à réclamer de l’argent aux passants. Il me prie d’en faire autant.

« J’ai appris au Japon, avec les moines du bouddhisme zen, le Takuhatsu, la pérégrination pour mendier. En plus d’aider les monastères qui vivent de dons et le disciple à faire preuve d’humilité, cette pratique a encore un autre sens : purifier sa ville. Parce que le donateur, le mendiant et l’aumône elle-même font partie d’une importante chaîne d’équilibre.

« Celui qui mendie le fait par nécessité, mais celui qui donne agit de cette manière parce qu’il en a besoin lui aussi. L’aumône sert de lien entre deux nécessités, et l’ambiance de la ville s’améliore, puisque tout le monde a pu réaliser des actions qui devaient se produire. Dans votre pérégrination, l’heure est venue d’aider les villes que vous connaissez. »

Je suis tellement surpris que je ne réagis pas. Yao se rend compte qu’il a peut-être exagéré ; il s’apprête à remettre le verre dans sa poche.

« Non ! C’est vraiment une excellente idée ! »

Pendant les 10 minutes suivantes, nous restons là, chacun sur un trottoir, sautant d’un pied sur l’autre pour combattre le froid, nos verres tendus vers les personnes qui passent. Au début, je tiens simplement le verre devant moi, mais peu à peu, je perds mon inhibition et commence à demander de l’aide – un pauvre étranger perdu.

Réclamer ne m’a jamais causé le moindre problème. J’ai connu au long de ma vie nombre de personnes qui se soucient des autres, qui sont extrêmement généreuses à l’heure de donner et qui éprouvent un profond plaisir quand quelqu’un leur demande un conseil ou un soutien. Jusque là tout va bien – c’est formidable de pouvoir faire du bien à son prochain.

Cependant, j’en connais très peu qui sont capables de recevoir – même quand quelque chose est donné avec amour et générosité. On dirait que l’acte de recevoir les fait se sentir dans une position inférieure, comme s’il était indigne de dépendre de quelqu’un. Ils pensent : « Si on nous donne quelque chose, c’est que nous n’avons pas la compétence pour l’obtenir par nos propres efforts. » Ou encore, ce qui est pire :  « Je ne mérite pas le bien que l’on veut me faire. »

Mais ces dix minutes me rappellent ce que j’ai été, m’éduquent, me libèrent. […] J’ai revécu une expérience que je n’avais pas vécue depuis longtemps, et régénéré ainsi non seulement la ville, mais moi-même. »

Extrait d’Aleph, Paulo Coelho

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Avez-vous déjà fait l’expérience de l’aumône ? En tant que donneur ? Receveur ? Ou les deux ? Oh peut-être ne vous-êtes vous jamais assis par terre pour tendre la main aux passants… mais peut-être avez-vous fait appel à votre famille, vos amis, vos proches. Ou peut-être avez-vous déjà donné de l’argent à un proche, à un inconnu dans la rue, à une association humanitaire… 

Remémorez-vous une expérience d’aumône que vous avez vécue – que vous ayez été donneur ou receveur – remémorez-vous ce qui vous a motivé à passer à l’acte, vos pensées, vos sentiments, vos émotions.

Maintenant imaginez une personne en demande d’argent. Demandez-vous qu’elles peuvent être ses motivations. Par quelles épreuves est-elle passée pour en arriver là ? Est-une nécessité ? La facilité ? Ou peut-être une simple expérience comme celle de notre ami Paulo Coelho. Demandez-vous si elle éprouve des difficultés à l’idée de demander de l’argent. Ressent-elle une gêne ? Pourquoi ? A-t-elle honte ? Comment se sent-elle lorsqu’elle reçoit ? Est-elle de nouveau mal à l’aise ? Se sent-elle inférieure ? Pense-t-elle qu’elle ne le mérite pas ? Renforce-t-elle l’idée qu’elle ne vaut rien ? Éprouve-elle de la gratitude ? Ose-t-elle le montrer ? Qu’exprime son regard ? Sait-elle comment s’y prendre pour remercier ? Qu’est-ce que ce don peut changer pour elle ? Qu’est-ce que ce don peut apporter dans sa vie ? De quoi manger ? Payer ses dettes ? Se soigner ? De la chaleur humaine ? Un sentiment de compassion ? Du soutien ? La sensation d’être moins seule ? Posez-vous toutes ces questions.

Ensuite, imaginez-vous être dans la peau du donneur. Comment se sent-il face à une personne qui demande l’aumône ? Se sent-il obligé de donner ? Par principe ? Pour se faire bien voir ? A-t-il peur de passer pour un radin s’il ne donne pas ? Pour se sentir supérieur ? Pour profiter de son pouvoir ? Donne-t-il par égo ? Pour recevoir en retour ? Ou au contraire, donne-t-il de manière inconditionnelle ? Donne-t-il parce qu’il serait reconnaissant qu’on l’aide si un jour il se trouvait être à la place du mendiant ? Est-il pleinement heureux de donner ? De pouvoir aider quelqu’un ? Se sent-il utile ? Sur quels critères se basent-ils pour offrir un don ? Comment reconnait-il que la personne est réellement dans le besoin ? Peut-être se moque-t-il de le savoir ? Peut-être est-ce seulement l’acte de donner qui compte pour lui ?

Et enfin, mettez-vous à la place de la personne qui passe son chemin. N’est-elle pas sensible à la condition de l’autre ? Ou au contraire, trop sensible pour y faire face ? N’a-t-elle pas les moyens de donner, même un tout petit euro ou est-ce un prétexte pour ne pas donner ? A-t-elle du mal à lâcher de l’argent ? A-t-elle peur que l’argent donné soit utilisé à mauvais escient ? Pense-t-elle qu’il existe d’autres moyens plus valorisants de s’en sortir ? Comme travailler par exemple ? Pense-t-elle que donner renforce l’assistanat ? L’aumône est devenue tellement banale qu’elle se sent impuissante et peut-être se dit-elle qu’elle ne peut pas aider tout le monde ? Préfère-t-elle ne rien donner plutôt que donner un petite somme de peur de passer pour un radin ? Posez-vous toutes ces questions.

Mon expérience de l’aumône

J’ai fait l’expérience en tant que demandeuse & receveuse une fois. J’étais dans une période difficile et je m’apprêtais à perdre mon outil de travail : mon ordinateur. Et je n’avais pas les moyens d’en acheter un autre. C’est en lisant Aleph et en tombant sur le passage de l’aumône que j’ai décidé, sur un coup de tête, de tenter l’expérience par le biais d’une cagnotte en ligne. Ça n’a pas été un acte facile, j’ai beaucoup cogité et culpabilisé à l’idée de demander. Je me suis parfois sentie dans une position d’infériorité d’en arriver à devoir « quémander », de ne pas réussir à m’en sortir par moi-même. J’étais très gênée pour « remercier » même si j’éprouvais énormément de gratitude. J’ai dû remballer mes peurs et mon égo pour m’ouvrir à un champs de vision plus vaste. Au final, j’ai vécu une très belle expérience humaine mêlée de joie, d’amour, de gratitude mais aussi de colère et de tristesse. Car si de belles choses me sont arrivées, j’ai dû faire face aux jugements, aux mauvaises interprétations de mes intentions… épreuves qui m’ont fait tout autant grandir.

Mon seul regret, c’est que durant cette expérience, je m’attendais à recevoir une multitude de petites sommes, d’un 1 ou 2 euros, 5 au maximum. A côté de ça, j’ai reçu des dons généreux d’une poignée de personnes. Le résultat final est certainement le même, me direz-vous puisque j’ai atteint mon objectif. Mais je m’attendais à une plus grande manifestation de solidarité car c’était avant tout l’acte de donner qui me touchait, bien plus que la somme. Parce que cela signifiait « j’ai entendu ton appel, j’ai entendu ta souffrance et tes besoins et je t’apporte mon aide à la hauteur de mes moyens ». Hélas, outre les personnes qui ne souhaitent pas donner, je pense que beaucoup se sentent gênées de ne donner qu’un ou deux euros et préfèrent simplement s’abstenir. C’est bien dommage.

Cette expérience de receveuse m’a amenée à l’expérience de donneuse. Grâce à cette aventure, j’ai compris à quel point l’acte de donner pouvait être important. Important pour celui qui reçoit mais aussi pour soi-même. Alors je donne, en fonction de mes coups de cœur et de mes moyens. Je donne parce que j’ai besoin de donner autant que j’ai besoin de recevoir. Parce que j’aime ressentir la fluidité de cette énergie dans ma vie.

À vous de jouer !

À présent, j’aimerais vous proposer une expérience pratique.

Aujourd’hui, je suis de nouveau demandeuse, mais cette fois ce n’est pas pour moi. Je demande l’aumône pour Lili, une amie de ma maman qui est dans une extrême urgence. C’est donc une expérience un peu différente de le faire pour quelqu’un d’autre que pour soi-même. Peut-être un peu plus facile. Mais pas tant que ça !

Je vous demande donc, si vous le souhaitez, de lire l’histoire de Lili et simplement de vous observer. Observez votre réaction, observez votre ressenti à l’intérieur de votre corps et de votre coeur. Observez vos émotions. Qu’est-ce qui vous pousse à passer à l’action ou au contraire vous retient ? Repasser en vue toutes les questions posées au dessus et laissez-les réponses venir à vous sans vous juger.

 

Pour découvrir l’histoire de Lili, c’est par ici :

❗️Urgent ❗️ Cagnotte de la dernière chance !

 

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Vacances magiques et petit budget, est-ce possible ? 🏖

By Philosophine | Développement personnel , L'âme en éveil

Parfois, je rencontre des gens qui se privent de vacances – et quand je dis vacances je parle aussi bien d’un week-end de deux jours – parce qu’elles n’en ont pas les moyens financiers. Et parfois c’est vrai. Mais je me suis aperçue que dans la pensée de certaines personnes, vacances = destination paradisiaque, hôtel avec vue sur la mer, shopping, restaurants & compagnie. Sans ça, ce ne sont pas des vacances. Je trouve ça tellement dommage de se priver de vacances magiques à cause d'un petit budget !​

vacances magiques et petit budget

Évidemment, partir en vacances avec peu de moyens, c’est la porte ouverte aux frustrations si on reste dans une vision classique. Celle qui nous vend du rêve. Et pourtant, à partir du moment où l’on fait des choix en conscience et qu’on s’organise un minimum, je vous promets qu’on peut passer des moments magiques avec un petit budget !

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Quel avenir pour mon blog ?

By Philosophine | Développement personnel

Cela fait un bon moment que je me pose des questions sur l’avenir de mon blog. Pour tout vous avouer, depuis le début de l’année rien ne va plus.

J’ai d’abord perdu plusieurs partenariats et d’autres qui m’ont été refusés. Mes revenus publicitaires ont nettement baissé après une croissance encourageante. Mes revenus de l’affiliation Amazon fluctuent, tantôt corrects, tantôt très très bas sans comprendre pourquoi. Cerise sur le gâteau, mon site a été hacké le mois dernier. Bien que tout soit rentré dans l’ordre sans dégât et qu’il a été sécurisé, je constate depuis une nette diminution de mes visites.

Sans compter le fait que je ne sais plus dans quelle direction l’orienter, comment le faire évoluer. Bref, ce blog ne s’est jamais porté aussi mal et moi aussi… il est temps de m’interroger sur son avenir et du mien par la même occasion.

Des changements s’imposent…

Oui mais quoi ? Comment ? Fermer mon blog ? J’avoue que ça me traverse l’esprit… et en même temps, je ne peux me résoudre à tirer une croix sur tout ce que j’ai fait…

J’ai commencé à bloguer sur l’Antre de la Fée en 2010/2011. A cette époque, je racontais ce qui me passait par la tête et je pouvais aisément écrire un article en une soirée, d’une seule traite. J’étais très inspirée. Bien sûr les articles étaient plus courts, plus personnels, plus abstraits… mais ils reflétaient mes pensées du moment et je me fichais pas mal qu’ils aient du succès ou pas. Moi, ça me faisait du bien. Ça me faisait avancer dans mon cheminement personnel. Je n’avais pas beaucoup de lecteurs mais des lecteurs fidèles avec qui il y avait des échanges.

Et puis, quelques années après, j’ai voulu sortir de ma bulle, arrêter de parler uniquement de moi, pour me tourner vers les autres. J’ai crée ce blog à destinée professionnelle, dans le but de partager, d’aider, d’inspirer les autres. Avec l’espoir d’en vivre un jour. Je rêvais d’un bel espace bien construit où tout le monde puisse y puiser ce dont il a besoin.

Comme tout blogueur qui veut vivre de son blog, j’ai voulu le monétiser. C’est à partir de ce moment-là que j’ai mis les pieds dans la stratégie, le business, le marketing. Vous aurez remarqué qu’il y a très de peu de marketing sur mon blog, pour la simple et bonne raison que je n’y arrive pas. Plus les années ont passé et plus ma motivation a dégringolé. Plus les doutes se sont emparés de moi et j’ai perdu ma spontanéité.

Sur l’Antre de la Fée, j’écrivais un article parce que j’avais envie de m’exprimer, parce que j’avais des choses à dire. Je ne me souciais pas de la manière dont j’allais le dire, je ne me souciais pas de qui aller le lire, quel genre de visiteur j’allais attirer, si cet article allait me rapporter. Je ne me souciais pas d’où j’allais placer mes bannières de publicité pour qu’elles me rapportent le plus, partager sur les réseaux sociaux à l’heure où il y a le plus de monde connecté. Je ne me souciais pas de la taille des paragraphes, des mots clés à utiliser pour un meilleur référencement sur Google… Je me fichais de gagner ou perdre des abonnés sur ma page, je me fichais de ce que faisait le blog voisin dans la même thématique que la mienne…

Sur l’Antre de la fée, je partageais avec le coeur, tout simplement. Et j’étais bien plus connectée avec moi-même, peut-être un peu trop dans ma bulle certes, mais tellement plus centrée…

Sur mon blog actuel, je joue un rôle, ce n’est plus moi. Je calcule tout, je fais du business (très mal j’avoue, mais l’idée est là quand même…) et je me perds. J’ai actuellement 96 articles en mode « brouillon », c’est-à-dire, 96 idées jaillies de mon cerveau qui ne demandent qu’à être exploitées et que je n’arrive pas à mettre en page, à cause de ces foutues « stratégies ». Jamais je n’ai connu ce genre de choses sur l’Antre de la Fée…

Que sont devenues la liberté, l’authenticité et la spontanéité ?

Changer de thématique ?

Pour qu’un blog fonctionne, il faut un fil conducteur. Hélas, je suis incapable de me concentrer sur une thématique, incapable de savoir où je vais avec ce blog, incapable de suivre une stratégie. Je n’ai pas de but si ce n’est que de prendre du plaisir à écrire et à partager dans l’instant présent sur ce qui me passe par la tête. Bien qu’il ait eu du succès du temps où je parlais beaucoup d’alimentation et de régénération, ce dont j’aurai pu très bien continuer… cette thématique ne me fait plus autant vibrer après une overdose d’informations sur le sujet.

Depuis peu, je réfléchis à modifier mon blog de manière à le recentrer à nouveau sur moi. Puisque c’est de cette manière que je peux davantage exprimer mon potentiel. J’ai d’ailleurs commencé à partager des articles assez personnels sur le syndrome d’Asperger. Si mes centres d’intérêts évoluent et mes envies aussi, il y a bien une chose qui ne changera pas et dont je pourrais parler jusqu’à la fin de mes jours puisqu’il me colle à la peau. Toute ma vie, je devrais composer avec et ce, dans tous les domaines : alimentation, travail, famille, développement personnel, relation…

Alors je me dis pourquoi pas reprendre tous les sujets dont j’ai déjà parlés mais en incorporant le syndrome d’Asperger de manière à faire connaitre le syndrome en m’adressant à un large public à travers des thématiques du quotidien. Car je n’ai pas non plus envie de faire un blog sur l’autisme qui s’adresse uniquement aux personnes autistes…

Et l’argent ? Et le business dans tout ça ?

C’est bien là le problème. Je suis incapable de mettre en place des stratégies pour gagner de l’argent, ça me dépasse totalement. Le principal atout étant la communication et aller vers les autres, ce qui me fait défaut. Oh je peux y arriver sur un court laps de temps avec des stratégies d’adaptation. Mais si vous saviez tout ce que je dois mettre en place pour arriver à un résultat similaire à une personne non-autiste… cela accapare tout mon temps et pendant ce temps je ne mange plus, je ne dors plus, je ne sors plus. Même répondre à un simple message de quelques lignes peut me prendre plusieurs heures… quand je ne le laisse pas traîner une bonne quinzaine de jours dans ma boite mail… Sur le long terme, ce n’est pas viable sans que je m’écroule d’épuisement et que je me perde totalement. Bien sûr de l’extérieur, rien ne se voit car le résultat est tout aussi à la hauteur… mais à quel prix.

C’est à ce niveau-là que je ne trouve pas la solution ni l’aide adéquate. Je rêverais d’une formation business spéciale pour Asperger ! Comment créer son entreprise sans sortir de sa bulle ! 😎  Ah ah ah ! Je plaisante… quoique… 🙄 

Alors j’avoue être dans une impasse et devoir retourner une fois de plus au point de départ. Je me donne l’été pour réfléchir, tout en continuant à publier quelques articles plus spontanés.

Une chose est sûre, je veux rester un électron libre.

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Rien à foutre !

L’ultime voie spirituelle

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Etre soi-même

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Jour 100 ! L’heure du bilan #defides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Hey ! L’heure du bilan a sonné ! Nous sommes officiellement arrivés au bout de ce défi des 100 jours pour libérer son rapport à l’argent et vive son abondance. À l’heure où j’écris ces lignes, je suis sous les tropiques à me faire dorer la pilule, sirotant une délicieuse coco fraîche. Je suis devenue millionnaire, j’ai acheté quelques villas avec piscine et j’ai fait 5 fois le tour du monde.  😎

Youhou Philo, redescend sur Terre !

Bien sûr, ce n’était pas le but de ce défi ! Même si je ne serais pas contre un peu plus de soleil, de confort de vie et d’aventures à travers le monde ! Et pour ce faire, j’attendais de ce défi de mettre en lumière mes blocages sur mon incapacité à vivre pleinement l’abondance.

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Sur une échelle de 1 à 10, j’estime avoir démarré ce défi à 3. Dotée d’une énergie générale fort basse malgré l’enthousiasme qui m’habitait, la machine intérieure a eu du mal à se mettre en route. Comme beaucoup d’entre nous, j’ai souffert du manque de luminosité durant cet hiver pourri. Et pourtant, j’adooore cette saison mais je l’imagine toujours enneigée et ensoleillée comme ces paysages de montagne qu’on voit sur les cartes de Noël… Hélas, peu de neige et encore moins de soleil… De la pluie et de la grisaille durant des mois entiers. Je suis restée calfeutrée chez moi, bien au chaud dans ma chrysalide. Or, pour vivre pleinement ce défi, il aurait été nécessaire de chaque jour se mettre au défi en se confrontant au monde extérieur. Je sentais que ce n’était pas le moment pour moi… Alors il ne s’est pas passé grand chose au début de mon défi. Le démarrer au printemps aurait peut-être été un choix plus judicieux.

Petit à petit, la machine s’est dérouillée. Et des petites opportunités ont commencé à pointer le bout de leur nez, par-ci, par-là. L’univers m’a offert des cadeaux bien sympas tels que l’opportunité de faire une grande réserve de chocolats d’une marque Bio onéreuse avec un rabais de -90% ! Ou encore, de profiter d’une promotion pour me former aux Fleurs de Bach. 

S’il ne s’est pas passé grand chose de phénoménal à l’extérieur – quoique… trouver des chocolats de qualité à -90% relève d’un petit miracle – c’est surtout à l’intérieur que le travail a opéré. C’est ce qui compte si on souhaite que les choses bougent sur le long terme.

Les blocages et les croyances erronées 

J’ai évoqué à plusieurs reprises les croyances erronées, auxquelles j’ai longtemps adhéré, dans quelques articles : les possessions sont des boulets, mon expérience de vie n’est pas celle de mes parents,… Les prises de conscience sont une étapes importantes mais ne suffisent pas pour adopter un nouveau comportement. Cela demande un travail plus approfondi, un travail de libération et d’action jusqu’à intégrer et ancrer de nouvelles croyances et comportements au plus profond des cellules.

Mais le plus gros blocage en moi (et je le savais déjà avant de commencer le défi) se situe au niveau du mérite, de la confiance en moi et… du travail. Le monde du travail me terrorise est le titre d’un article que j’ai commencé à écrire durant le défi mais je n’ai pas réussi à aller jusqu’au bout tellement il est lourd. Alors je prends mon temps pour le rédiger et le publier.

En bref, il relate le fait que je considère qu’on ne peut pas gagner de l’argent à travers une activé sans être socialement adapté. Pour moi, la communication est au coeur du monde du travail et c’est justement ce qui me fait défaut. Hormis le fait que je suis certainement encore victime d’une croyance erronée, cette problématique est directement en lien avec ma quête sur le syndrome d’Asperger. C’est à travers cette quête que j’apprends petit à petit à mieux connaitre et j’espère à terme pouvoir prendre confiance en moi et trouver l’activité qui me convienne pleinement.

Réorganisation de mon budget alimentation & déloyauté

Jusqu’à présent je consacrais les 3/4 de mon petit budget mensuel dans l’alimentation, la santé et le bien-être qui font parties de mes intérêts spécifiques. Depuis 2013 où je me suis orientée vers une alimentation beaucoup plus riche en fruits et légumes, mon budget alimentation a explosé. Si j’arrivais à suivre au prix d’efforts et de sacrifices, c’est devenu impossible ces derniers mois.

Alors j’ai essayé de faire des compromis, avec nombre de difficultés et de frustrations. J’ai lutté, lutté, lutté pendant des mois, ne voulant pas laisser tomber tout ce que j’avais mis en place depuis plusieurs années. 

Et puis après un effondrement autistique, je suis restée un mois et demi sans faire de courses dans mon magasin bio habituel où j’allais deux à trois fois par semaine auparavant. Je ne pouvais plus y mettre les pieds, je ne pouvais plus acheter. J’étais bloquée. Petit à petit je me suis déshabituée de ce besoin vital de combler par l’alimentation le vide que je ressens dans ma vie. J’ai commencé à lâcher prise, à manger ce que j’avais, ce que je trouvais à prix correct, physiologique ou pas.

Le défi des 100 jours m’a aidé à prendre cette décision difficile (mais salutaire) que je repoussais. J’ai quitté la plupart des groupes, désabonné de mon compte Instagram les comptes avec de jolies assiettes fruitées irrésistiblement appétissantes, les conseils santé, et tout le reste pour m’éviter frustration et culpabilité. Ainsi, je ne suis plus détournée de l’essentiel et je peux travailler et avancer dans d’autres domaines. Mettre les 3/4 de mon budget dans l’alimentation m’a amenée à négliger d’autres besoins et m’a coupée de certaines activités que j’aimais faire et toutes aussi importantes pour mon bien-être.

En m’éloignant de ce mode de vie, je me sens déloyale à moi-même, déloyale à mes valeurs, déloyale à mon entourage mais je l’accepte et c’est dorénavant ok pour moi. Parce que tant que je n’accepte pas la situation telle qu’elle est, je lutterai, et ce n’est pas de cette manière que les choses changeront. Et puis, entre nous, il vaut mieux manger un plat de pâtes en conscience et dans le calme qu’une assiette de fruits dans le plus grand stress. 

J’ai aussi pris des mesures pour mieux gérer ma consommation journalière en eau, gaz, électricité mais je vous en parlerai dans un article pleinement consacré à ce thème. 

Bilan de ce premier défi « guidé » des 100 jours

J’ai dû réaliser plus d’une dizaine de défi des 100 jours mais c’est le premier que je fais de manière guidée. Et j’ai beaucoup aimé ! Alors évidemment, ce n’est pas un défi crée sur mesure, il y a des thèmes qui m’ont parlé et d’autres non, certains sur lesquels j’avais déjà bien travaillé et d’autres qui ne me concernaient pas du tout. Et bien évidemment, il y a des sujets qui demanderaient des jours voir des semaines d’approfondissement et c’est sûr ceux-ci que je compte bien continuer à travailler.

Le cahier et le groupe servent de fil conducteur et permettent de garder la motivation. Ce sont de très bons outils. Je regrette de ne pas avoir pu acheter le coaching en vidéo car je pense que ça aurait été un réel plus pour rester dans l’énergie du défi. Mais mes finances ne me le permettaient pas.

De ce fait, je vais reprendre le défi depuis zéro, revoir chacun des thèmes et prendre mon temps pour les aborder plus profondément. Je continuerai à publier des articles sur mes avancées car je pense que c’est un thème important dans lequel chacun peut s’y retrouver. Et puis, j’ai encore des choses à dire !

Pour finir sur une note positive, si je reprends mon échelle du début, je suis montée à 6 sur 10 à la fin de mon défi. C’est pas trop mal même s’il reste une belle marge de progression !  😉 

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Mon prochain défi : J’aimerais d’ici quelques semaines démarrer le défi des 100 jours de l’alimentation consciente, pour mettre au clair mon rapport avec l’alimentation qui prend certainement trop de place dans ma vie.  

Et vous, quel prochain défi allez-vous mettre en place ?  😉 

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Quel défi allez-vous vous lancer ? 

10 jours pour libérer son rapport à l’argent et vivre son abondance

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100 jours pour vivre une vie extraordinaire ! 

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100 jours pour vivre la magie au quotidien ! 

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100 jours pour une alimentation consciente ! 

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100 jours pour développer votre intuition ! 

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Défi des 100 jours : bilan des 75 jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Jour 75, 3ème bilan. 

Le défi des 100 jours va trop vite pour moi. Certains thèmes me chamboulent et je n’ai pas le temps d’intégrer ces nombreuses prises de conscience sur moi-même et mes croyances.   

À l’issue des 100 jours, je vais donc reprendre le défi à zéro, reprendre chacun des thèmes en prenant mon temps, en veillant à bien intégrer chacune des leçons avant de passer à la suivante. À ce rythme, il y a des chance que mon défi des 100 jours se transforme en défi des 1000 jours 🙄 Mais je déteste rester en surface des choses, ce que je fais actuellement sur certains thèmes.  

Depuis le dernier bilan, de nombreuses questions se sont portées sur les projets de vie et leur manière de les réaliser. Ces questions ont soulevé des problématiques dont je ne suis pas encore capable de regarder en face. Elle me ramènent à mes échecs et à mes difficultés à avancer au quotidien. Alors j’ai préféré survoler ces thèmes pour le moment. 

En parallèle de ce défi, je mène une quête personnelle qui m’amène à mieux me connaitre. Et je sens que beaucoup des thèmes qui me posent problème sont directement liés à cette quête. Ce n’est que lorsque celle-ci aura atteint un stade avancé que je pourrai savoir ou je vais et établir de réels projets de vie. Chaque chose en sont temps.

L ‘exercice de l’instant présent :

Durant les 25 premiers jours du défi, j’étais incapable de me connecter au sentiment d’abondance. Rien ne se passait, c’était le calme plat. Petit à petit, grâce aux exercices proposés et aux prises de conscience, mon état vibratoire s’est élevé, petit à petit, jusqu’à recevoir à nouveau ces petits cadeaux de la vie. Même si ça reste encore très fragile actuellement. Il faut du temps pour reprendre confiance en soi et en la vie.

Parmi ces exercices, il y en a un simple et puissant que j’ai envie de partager. Posez-vous la question suivante : 

Me manque-t-il quelque chose dans l’instant présent ? 

En ce moment présent, j’écris et partage avec vous ces petit instants de ma vie. Un rayon de soleil illumine ma chambre, espace agréable et lumineux. Mon chat, maître en l’art de l’instant présent, assis à mes côtés, regarde le linge qui sèche se balancer au rythme du vent. Je n’ai ni froid, ni faim. En cet instant précis, je suis bien, je ne manque de rien. 

Même si mon frigo est à moitié vide, même si mes comptes sont au plus bas, même si mes rentrées du mois sont catastrophiques, même si je ne sais pas où je vais… en cet instant précis, je ne manque de rien. 

Quand on y réfléchit, les moments de réel manque dans une journée sont minimes. Si je sors, qu’il fait froid et que je ne possède pas les vêtements adéquats, je vais ressentir le manque d’un manteau bien chaud. En cet instant précis, le manque est justifié. De retour au chaud chez moi, le manque aura disparu sauf si je le fais perdurer en pensant à ma prochaine sortie. La pensée de manque dans le futur (proche ou lointain) nous hante bien plus que le manque en lui-même.

En faisant cet exercice le plus souvent possible, l’esprit de manque disparaitra au profit de l’esprit d’abondance. 

« Il existe une loi naturelle d’abondance qui s’applique dans l’univers tout entier. Cependant, elle ne franchira jamais le seuil de la croyance au manque et à la limitation. »

C’est sur cette citation de Paul Zaiter que je vous quitte aujourd’hui.défi des 100 jours

 

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Cahier d’exercices

Libérer son rapport à l’argent et vivre son abondance

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Mon expérience de vie n’est pas celle de mes parents #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Plus de 50 jours se sont écoulés depuis le début du défi des 100 jours. Je vous avais promis des comptes-rendus réguliers mais en pratique, ce n’est pas si simple. Ce ne sont pourtant pas les thèmes et les idées qui manquent ! Si vous voyez le nombre d’articles entamés qui stagnent en mode « brouillon »… Chaque jour du défi donne de nouvelles pistes à explorer et il faudrait y consacrer bien plus de temps qu’une journée pour en faire le tour et intégrer les prises de conscience.

Je me sens dépassée par l’ampleur de la tâche. 

Mais j’ai quand même envie de vous partager certaines de mes réflexions et révélations, même si elle ne suivent pas l’ordre du défi. Peu importe après tout. Je pense d’ailleurs continuer à travailler sur le thème de l’argent au delà des 100 jours car c’est un thème lourd avec beaucoup de pistes à creuser. Et j’ai besoin de prendre mon temps. 

Je pensais que le thème des dettes, abordé dans le cahier d’exercices, ne me concernait pas. Je ne dois d’argent à personne et personne ne m’en doit. Jusque là tout va bien. Mais je n’avais pas prévu, qu’en parler avec ma mère engendrerait une grosse prise de conscience. 

Mes parents & les dettes

J’ai toujours su que mes parents avaient eu à un moment donné de grosses dettes à cause des lubies de mon père. J’ai su aussi qu’une âme amicale s’était proposée de prêter une grosse somme d’argent à ma mère pour rembourser ces dettes.

Mais j’avais aucune idée du montant exact. Non pas qu’il m’ait été caché, mais à l’époque, je n’étais pas spécialement familière les nombres à 5 chiffres. C’était trop abstrait pour moi. Je n’imaginais pas que la dette ait été aussi importante.

Nous avons discuté de cette somme et de tout ce qui est lié et j’ai compris que les galères financières que nous avons traversées étaient les conséquences non pas de la malchance, non pas de l’incapacité de mes parents à gagner de l’argent, non pas d’un manque de travail… mais des folies de mon père. L’argent qui rentrait servait en partie pour réparer ses bêtises, pour acheter alcool et tabac au lieu de nous nourrir, nous vêtir… Ce qui années après années, a engendré fatigue, désespoir, misères matérielle et affective.

De cette expérience sont nées dans ma petite tête des croyances limitantes telles que :

  • l’argent se gagne difficilement
  • il faut travailler beaucoup pour pouvoir survivre
  • le travail est une corvée dans laquelle on ne peut pas s’épanouir

Mon expérience de vie n’est pas celle de mes parents 

Parler avec ma mère de son expérience de vie a provoqué un déclic en moi : mon expérience à moi n’a rien avoir avec celle de mes parents !

Certes, j’ai peu d’argent, j’ai pas de réserve, je n’ai pas de biens, ni de ressources en cas de coups dur… mais je ne traine pas d’horribles boulets. 

À cette pensée, je me suis sentie tellement soulagée ! Comme si je m’étais délestée d’un gros fardeau imaginaire. Un fardeau qui ne m’appartenait pas. 

Je n’ai pas de dette, je ne dois rien à personne. Je n’ai pas les huissiers qui viennent régulièrement frapper à ma porte.

Même si je dois faire extrêmement attention, j’arrive à gérer mon budget, je n’ai jamais été dans le rouge.

Je n’ai pas la folie des grandeurs, j’apprécie la simplicité de vie.

Je n’ai rien à gérer (commerce), rien à entretenir (maison), pas de bouche à nourrir (enfants) si ce n’est que la mienne et celles des chats.

Tout l’argent qui rentre qu’il soit issu des aides ou de mon propre travail est pour moi (une fois mes charges déduites bien sûr), je suis libre d’en faire ce que je veux.

Décalage entre la réalité et mes croyances

Et si j’arrêtais de calquer ma vie sur celle de mes parents ? Car en définitive, elles ne se ressemblent pas du tout. Je pars de zéro mais pas de « moins » quelque chose et je trouve que c’est déjà une réelle chance. Mes bases ne sont pas aussi catastrophiques que je le pensais.

Je perçois mieux à présent le décalage entre mes croyances issues du schéma familial et de la réalité dans laquelle je me trouve actuellement. 

Je ne sais pas encore où va me mener cette prise de conscience mais je sens que j’ai encore fait un pas en avant.

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Et vous ? Avez-vous l’impression de « calquer » le schéma familial de vos parents ? Vous êtes-vous déjà penché sur ce sujet ? 

 

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Cahier d’exercices pour libérer son rapport l’argent et vivre son abondance. 

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Les possessions matérielles sont des boulets #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

En m’addonnant à l’exercice de lister sa fortune (vous pouvez télécharger le document et le compléter si vous le désirez), j’ai constaté que ma feuille était bien vide. Hormis l’argent que j’ai pour pour le mois, je n’ai rien. Les objets les plus chers que je possède sont mon ordinateur, mon Iphone et Igor mon appareil photo.

Mais je n’ai pas de dettes, pas de prêt non plus. Un point positif.

Malgré tout, j’ai ressenti comme un grand vide à la relecture de ce document. Je n’ai rien, pas une porte de secours en cas de coup dur. Pas d’argent sur mon compte épargne et aucun bien à revendre. Je n’ai que la possibilité de faire confiance à la vie… Cet exercice m’a amené à réfléchir sur mon rapport aux possessions qui n’est peut-être pas aussi sain que je le prétends, avec un mode de vie minimalisme.

Le schéma familial 

Papa avait la folie des grandeurs, il aimait posséder. Il aurait acheté n’importe quoi à n’importe qui sur un coup de tête, par envie, par jalousie, pour se faire bien voir : maison, commerce, terrain… Mais totalement incapable d’en assumer les conséquences. Ses folies nous ont toujours amené à vivre dans la misère, le froid et le stress.

Maman, par nature, n’a jamais émis de désir de possession car pour elle, qui dit possession, dit entretien, responsabilité, dépendance… Elle préfère de loin profiter des choses sans les posséder. Et cet état d’esprit s’est amplifiée à la suite des années passées auprès de mon père car chaque fois, c’est elle qui devait en payer les pots cassés. 

Et puis il y a le tonton aussi qui possède appartements, maisons, terrains, animaux de la ferme… et qui dit que c’est du boulot de devoir entretenir tout ça ! Il est toujours pressé. 

Quelques exemples de possessions et leurs conséquences 

Quand j’avais 3 ans, Papa avait vidé la caisse du magasin de Maman sur un coup de tête pour m’acheter un terrain. Ainsi, j’étais propriétaire d’une minuscule parcelle agricole perdue entre 4 champs, infranchissable à moins de traverser le champs voisin ! Je n’ai jamais vu la couleur de ce terrain (nous n’avons jamais trouvé son emplacement exact) qui a causé tant de soucis à ma mère. Quand l’agriculteur des parcelles voisines m’a fait une proposition d’achat, je me suis empressée de lui revendre dès ma majorité.

Propriété = boulet 

Après le divorce de mes parents, ma mère s’est retrouvée avec un pressing qu’elle n’avait pas choisi (énième lubie de mon père) mais qui hélas était à son nom. Quand ces foutues machines n’ont plus étaient aux normes et qu’elle n’avait pas les moyens de les remplacer, il lui fallut s’en débarrasser avec les produits dangereux qu’elles contenaient, qui demandaient donc un traitement spécifique. Seule et sans argent, elle s’est retrouvée dans l’impasse totale avant qu’une de ses clientes lui propose enfin une solution à sa portée qui la libéra de cette lourde charge.

Commerce = boulet

Enfin débarrassé de ce pressing, nous avons vécu de nombreux déménagements, toujours plus ou moins seules à devoir transporter l’électroménager et les meubles lourds et encombrants dans notre vieille voiture de l’époque. Alors au fil des déménagements, j’ai tends vers le minimalisme pour simplifier ma vie et me sentir libre de pouvoir facilement partir du jour au lendemain sans attache.  

Meubles = boulets

Posséder, c’est la porte ouverte aux voleurs 

Quand j’étais petite, j’avais une poupée géante que mes parents avaient trouvée au dépotoir (mes parents n’hésitaient pas à y prendre ce qui était en très bon état et cette poupée en l’occurence était tellement grande et inhabituelle, qu’il n’était pas question de passer à côté). Et puis un jour je l’ai laissée quelques heures dans la cour de ma maison et elle a disparu ! On me l’a volée  😐 

Possession = convoitise = vol ! 

J’ai fini par ancrer dans ma petite tête que les possessions entrainent la misère, les possessions sont des boulets, les possessions demandent de l’entretien et donc de l’argent, du temps, de l’énergie. Enfin, les possessions attisent la convoitise et nous exposent au vol.

Un mode de vie simple et minimalisme 

Au fil du temps, j’ai adopté un mode de vie axé sur le minimaliste que je pensais avoir acquis en conscience. Il est vrai que je n’ai, comme ma mère, jamais « convoité » par nature. Je ne me suis jamais imaginée propriétaire. Je me fiche d’avoir des objets de valeurs tels que des bijoux ou autres, je me fiche du tape-à-l’oeil, de la belle voiture, de la belle maison (la seule maison que je serais éventuellement prête à « posséder » actuellement serait une maison écologique en bois dont j’aurai participé à la conception et à la construction). 

Derrière le minimalisme incluant la simplicité volontaire, se cachent de grandes valeurs auxquelles j’adhère : la préservation de l’environnement, le recyclage, la consommation responsable, la maîtrise de ses achats, le temps libre disponible pour s’adonnant à des activités qui ont du sens.

Et j’aime ça ! 

Mais ce minimalisme, parfois poussé à l’extrême, cache aussi de grandes peurs : celles de ne pas pouvoir entretenir mes possessions par manque de moyens ou par manque de temps, du vol, de la dégradation… J’ai peur d’être coincée, emprisonnée par mes possessions, peur de perdre ma liberté chérie. À cause de ces peurs, j’en suis arrivée à minimiser mes réels besoins.

Ne pas vouloir de possessions matérielles par choix est une chose, en avoir peur en est une autre ! Ce sont ces peurs qui freinent l’accès à l’abondance. Même si ça peut sembler paradoxale, le minimalisme n’est absolument pas incompatible avec l’abondance, du moins de l’image que je m’en fais. Pour moi, l’abondance n’est pas d’amasser des biens mais de recevoir tout ce dont on a besoin au moment où on en a besoin. Quand au minimalisme, cela représente à mes yeux un mode de vie basé sur nos réels besoins, préalablement définis par une connaissance accrue de soi-même. Et je constate que je suis encore très loin de ce mode de vie idéaliste en restreignant mes réels besoins.  🙄 

Analyse de mes expériences et de mes peurs

Ok, le terrain acheté de mon père ne m’a été d’aucune utilité en plus d’avoir été revendu à perte. Mais c’est parce que Papa avait fait un mauvais choix et ce, sans se concerter avec ma mère. Cette achat n’était pas adapté à mes besoins.

Ok, Maman a géré son commerce comme on traîne un boulet. Mais ce n’était pas son choix, jamais elle n’a voulu de ce pressing. 

Ok, nous avons eu des déménagements difficiles. Mais peut-être que si on avait eu plus de moyens, on aurait loué un camion de déménagement et embauché quelques gros bras. 

Ok, Tonton est débordé, mais au fond il doit aimer ça, sinon il pourrait très bien se débarrasser de quelques tâches en les confiant à quelqu’un ou en cédant une partie de ses biens.

Ok, personne n’est à l’abri du vol. Mais il existe des systèmes de sécurité même si je n’aime pas trop cette idée. Dans mon monde idéal, le vol n’existe pas. 😀  Aussi, je pense que rien n’arrive au hasard et que derrière chaque épreuve se cache un message. 

Ok, j’aime le minimalisme, j’aime les valeurs qui s’y attachent. J’aime simplifier ma vie. Mais ne suis-je pas en train de repousser TOUTE possession matérielle même celle dont j’ai besoin, à cause de ma peur de posséder ?  

Et si je modifiais mes croyances ? 

Si j’ai peur de posséder alors je n’attirerai jamais rien à moi, même ce dont j’ai vraiment besoin.  Je vais devoir travailler sur ces peurs engendrées par mon histoire personnelle : celle d’un père qui n’assumait pas les conséquences de ses possessions et celle d’une mère qui ne sentait pas suffisamment apte à posséder quoique ce soit.

Et si je commençais par accepter l’idée que posséder un bien peut être une expérience légère et même agréable ? Et si j’acceptais l’idée qu’un jour je puisse vivre cette expérience dans la joie ?

J’ai compris que je ne devais pas fermer la porte aux possessions matérielles, que je ne devais pas les rejeter mais laisser venir à moi toute forme d’abondance à partir du moment où cela est en accord avec mes choix de vie (et non mes peurs). En sachant que ça ne parasitera aucune de mes valeurs et que je conserverais ma liberté. 

Edit : 

Alors que je terminais le brouillon de cet article et que j’étais fière de mes réflexions, du chemin intérieur parcouru et que je commençais à me faire à l’idée que posséder pouvait être agréable, je découvre que l’un de mes contacts FB s’est fait cambrioler son appartement et voler sa voiture  🙁 

Malheur ! La petite voix dans ma tête me dit qu’elle avait raison ! Que les possessions sont des boulets ! Je ne veux plus posséder !!!!! Non non non, jamais je ne posséderai quoique ce soit !  👿 

Bon, je crois que j’ai encore du travail à faire sur moi. Ce n’est pas quelques mots lâchés sur un article qui vont modifier 30 ans de croyance d’un coup de baguette magique ! Mais ces quelques réflexions sont déjà un bon début dans cette longue quête de l’abondance !   😎   

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Les vilains riches et les gentils pauvres #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

Le thème que je vous propose aujourd’hui, issu du cahier d’exercice du défi des 100 jours, a fait remonter des souvenirs peu agréables dont celui que je m’apprête à vous raconter à propos des vilains riches de mon enfance. J’ai pris conscience que ces vieux souvenirs avaient encore de l’emprise sur moi à l’heure actuelle. 

Les personnes riches de mon enfance 

Ma mère était couturière et tenait un pressing qui reflétait la précarité. Malgré la vétusté des lieux, les clients de toute sorte affluaient, attirés par les petits tarifs et le travail bien fait. Elle avait donc à sa charge, la responsabilité des vêtements que ses clients lui confiaient. 

Petite, je passais beaucoup de temps au magasin et les clients tenaient une grande place dans ma vie. Les plus généreux d’entre-eux m’offraient des bonbons, des souvenirs ramenés à chacun de leur voyage, les vêtements de leur enfant qui avait grandi, des jouets et même de l’argent. C’était d’ailleurs ma seule source d’argent de poche. D’autres avaient toujours quelques mots gentils pour moi. Les clients m’ont apporté beaucoup d’attention d’une manière ou d’une autre. J’ai croisé toutes sortes d’individus, de milieux sociaux différents, ce qui m’a aidé à construire ma propre vision de l’espèce humaine.

Parmi la clientèle, j’ai le souvenir de quelques personnes financièrement très à l’aise et emmerdeurs ou plutôt emmerdeuses de première classe. Des personnes froides, hautaines, qui déballaient leurs richesses extérieures, se donnant un sentiment de supériorité face à la petite couturière de quartier. 

Ma mère redoutait leur venue, sachant qu’elle allait avoir une fois de plus entre ses mains des vêtements hors de prix et délicats à réparer ou à nettoyer. Des vêtements qui demandaient un traitement particulier, des tissus extrêmement fragiles, difficiles à travailler… Ce n’était pas tant le vêtement en lui-même le problème mais la manière dont les choses lui étaient présentées. Ces personnes n’oubliaient jamais de mentionner, d’un air condescendant, le prix de leur bien précieux et exigeait une grande attention. Ce qui faisait encore plus monter le pression et baisser sa confiance en elle.

De ces quelques personnes, je n’ai jamais reçu ni pièce, ni mot gentil, ni sourire, ni même un regard. 

Les vilains riches et les gentils pauvres…

En me remémorant le souvenir de ces personnes, ce même sentiment d’infériorité que je ressentais à l’époque, bien qu’ayant été seulement spectatrice, est remonté en moi. J’ai toujours cette petite voix qui me dit que les riches sont supérieurs, hautains, froids, superficiels, égoïstes, insensibles, superficiels, méprisants. Ils aiment qu’on les regarde, qu’on les admire, qu’on les envie. Ils sont certainement plus intelligents, plus cultivés, plus rusés, plus ambitieux…

Tandis que les pauvres sont peut-être moins intelligents, moins cultivés mais modestes, gentils, généreux. Ils ont le mérite de savoir se contenter de peu et d’ailleurs ils seraient certainement incapables de gérer une fortune s’ils en avaient une !

Alors tant qu’à choisir, je préfère faire partie de la deuxième catégorie car pour moi, les valeurs humaines priment sur l’apparence et les biens matériels. Si j’en crois mes croyances, je ne serai donc jamais riche… Peut-être même que la richesse me fait peur ! Peur de devenir une autre personne que celle que je suis ! 

Se débarrasser de ces croyances limitantes

Evidemment, je vous raconte ces souvenirs avec mes yeux de petite fille. Bien que mon regard ait changé aujourd’hui, je suis certaine qu’au fond de moi, ces croyances persistent, inconsciemment. La preuve est que je ressens toujours un petit malaise lorsque je suis en face de personnes qui ont de l’argent et je continue à me sentir inférieure. 

En travaillant avec l’EFT sur ces souvenirs et les émotions qui s’y rattachent, j’ai revu avec précision le visage de ces personnes, et d’une en particulier. Un détail m’a interpellé : cette personne ne souriait jamais. Cette personne ne reflétait pas le bonheur ni l’épanouissement. En discutant avec ma Maman de cette cliente, elle m’apprit qu’elle venait d’un contexte familial modeste qui n’avait rien à envier avant de s’être mariée à un homme issue d’une famille aisée. Cette femme ne cachait-elle pas un complexe d’infériorité en se donnant de l’importance avec des richesses extérieures ? 

Et si j’accédais soudainement à la richesse, deviendrai-je une autre personne moi aussi ? L’argent modifierait-il ma vision de la vie ? L’argent m’ôterait-il les valeurs auxquelles je tiens ? Il ne tient qu’à moi de lui laisser ou non ce pouvoir. N’oublions pas que l’argent en lui-même est neutre et n’a que le pouvoir qu’on lui donne. 

Des contre-exemples à mes croyances limitantes : 

Et si aujourd’hui, je cassais cette cloison qui sépare les vilains riches égoïstes, prétentions, sans coeur… des gentils pauvres, modestes et généreux de mon enfance en trouvant des contres-exemples à mes croyances ? 

Alors j’ai repensé à l’un de mes tontons qui, n’ayant jamais manqué d’argent de par son métier, mène une vie modeste sans se priver de quoique ce soit, et sans jamais étaler ses richesses. Tonton est toujours présent pour aider quiconque est dans le besoin et mène beaucoup d’actions en faveur des autres.

J’ai repensé à quelques connaissances qui mènent de magnifiques projets ambitieux et qui ont une vision extraordinaire de la vie. 

Et oui, les belles personnes à l’aise financièrement, ça existe ! 

Ensuite, je me suis laissée aller à une séance de visualisation, en imaginant cette fois LA personne riche idéale que j’aurai aimée rencontrer dans mon enfance, qui m’aurait donnée confiance, que j’aurai eu envie de prendre comme exemple, comme un maître. 

C’est alors que j’ai repensé à ce livre qui m’a été offert, Le Secret Ingoré un roman qui met en scène deux jeunes enfants qui rencontrent Charlie, un vieil homme d’apparence pauvre qui va leur révéler, rencontre après rencontre, des enseignements emplis de sagesse pour jouir d’une vie à l’image de leurs rêves. C’est un très chouette roman initiatique que je vous recommande. 

Voilà, c’est une personne comme Charlie que j’aurai aimé rencontrer.

Pour finir, j’ai poussé l’expérience un peu plus loin… Allez, soyons folle ! Et si le personne  riche idéale de mes rêves, c’était moi ?  😎 

Et vous, quel est votre regard sur les personnes qui ont de l’argent ?  

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Bilan des 25 premiers jours #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

25 jours se sont écoulés depuis le début du défi des 100 jours sur comment libérer sa relation à l’argent et à l’abondance. 25 jours passés à travailler sur l’argent, la fortune, les dettes, le manque, les croyances… Aujourd’hui, il est l’heure de faire un premier bilan. 




 

1/ Que s’est-il passé de positif durant ces 25 premiers jours ? 

Le but premier de mon défi n’était pas de me connecter de suite à l’abondance et ses manifestations mais de prendre conscience de mes blocages et de mes croyances erronées à propos de l’argent. Je découvre que j’avais peur de posséder, peur de devenir une autre personne en ayant de l’argent, peur de la facilité, peur de découvrir un monde que je ne connais pas. J’ai pris conscience que je ne m’autorisais pas à gagner de l’argent par mes propres moyens, par dévalorisation. J’ai commencé à travailler sur toutes ces croyances erronées et limitantes.

En parallèle, j’ai opéré quelques actions concrètes : 

  • J’ai osé m’inscrire à une formation pour apprendre à utiliser les Fleurs de Bach et pouvoir en faire bénéficier mes clients.
  • Je me suis offerte du confort en achetant des vêtements.
  • J’ai osé m’ouvrir en partageant mon défi sur mon blog et sur le groupe FB.

2/ Quelles sont mes déceptions ?

Pour le moment, j’ai du mal à ressentir l’abondance dans mon quotidien, j’ai du mal à m’y connecter. J’ai dû mal à élever mon taux vibratoire et à manifester des synchronicités. La manière la plus efficace d’élever mon taux vibratoire c’est d’aller vadrouiller dans la nature, découvrir de nouveaux lieux. J’ai besoin de matière pour me connecter, des arbres, des pierres, des vieilles bâtisses… pour percevoir des signes, recevoir des intuitions. C’est de cette manière que j’y parviens le plus facilement et le plus agréablement.

Or, depuis presque 2 mois, il pleut en continu. Pas une seule journée de soleil, même pas une heure depuis décembre… C’est désolant. Je suis en manque de lumière, en manque d’entrain et en manque d’aventures.

3/ Quels outils ai-je aimé utiliser ? 

J’ai ADORÉ faire mon tableau de vision. C’est une pratique je connais mais que je n’avais plus pratiqué depuis plusieurs années. J’ai pris quelques jours pour le faire, pour choisir chacune des images qui le composent dans les moindres détails. J’ai ressenti beaucoup de plaisir, de bonheur, un début de connexion à l’abondance en réalisant ce tableau. 

Je fais de l’EFT quotidiennement, soit pour nettoyer une croyance en lien avec le défi, soit pour travailler sur ma procrastination ou encore ma sensation d’être débordée par tout ce que je dois faire. Ça m’aide beaucoup !

Chaque matin, j’écris quelques affirmations positives. Une habitude de longue date, prise à la lecture de l’ouvrage d’Emile Coué et sa fameuse affirmation : « Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux ! »

J’aimerais m’adonner plus souvent à la visualisation créatrice qui est une autre manière d’augmenter son taux vibratoire. J’aimerais réussir à le refaire telle que je le pratiquais il y a longtemps avec succès. 

4/ Quelqu’un avec qui partager les expériences ? 

Puisque ma mère fait également le défi, nous partageons chaque soir notre compte-rendu de la journée. C’est une expérience très enrichissante grâce à laquelle je peux remonter sur plusieurs générations et travailler sur les croyances qui sont issues de l’héritage familiale. 

Nous échangeons sur des souvenirs anciens communs, chacune donnant sa propre vision, moi avec mon regard de petite fille et elle avec son regard de maman. Ce qui est libérateur et bénéfique pour chacune de nous deux.

5/ Qu’ai-je appris sur moi-même, sur mon rapport à l’argent et à la vie ? 

Dans l’ensemble, je n’ai pas un mauvais rapport avec l’argent.  J’aime l’argent, j’aime en avoir dans les mains, j’aime le toucher. J’ai toujours été une bonne gestionnaire, même lorsque j’étais petite, je n’ai jamais eu de dettes, ni jamais emprunté.

Je n’ai pas spécialement peur de parler d’argent et j’ai du mal à comprendre pourquoi c’est tabou. Peut-être parce que j’ai toujours eu regard sur les comptes de ma mère étant enfant. J’avais même le code de sa carte bleue, c’est moi qui allais déposer les chèques du magasin sur son compte bancaire. Il n’y a jamais eu de non-dits, jamais eu de secrets. 

Cependant, j’ai tellement peu confiance en moi et en mes compétences que je ne me sens pas capable de « gagner » de l’argent par mes propres moyens. L’argent que je reçois vient  essentiellement de source extérieure (RSA, dons, cadeaux…). Je sais que c’est une piste essentielle à creuser et cela fera l’objet d’un futur article que j’écrirai quand je me sentirai prête. 

6/ Qu’est-ce que je ressens en pensant à mes résultats ?

Le travail avance mais je sens que je ne suis pas encore arrivée au coeur du problème, du vrai problème en lien avec la dévalorisation de mes compétences.

En revanche, le fait de parler quotidiennement d’une facette de l’argent nous amène, ma mère est moi à parler d’argent et beaucoup moins du manque d’argent. Et ça, c’est un sacré progrès.  

Je constate beaucoup de progrès chez ma mère qui ose davantage lâcher son argent pour se faire des petits plaisirs. Et ça me fait du bien à moi aussi car je l’ai toujours vu se priver. 

7/ Qu’est-ce que j’ai gardé en moi et que j’aimerai me pardonner maintenant ? 

Je me pardonne de ne pas avoir réussi à élever mon taux vibratoire durant ces 25 premiers jours.  

8/ « Si je n’avais pas peur, je… » 

J’ai pas très bien cerné la question, mais je dirai que…

  • j’oserai mettre en avant mon travail…
  • j’oserai partir plus souvent à l’aventure…

9/ Premier bilan de mes intentions de départ.

  • J’ai l’intention de partir à la découverte de mes conflits et blocages intérieurs et de m’en délester => commencé et ça avance ! 
  • J’ai l’intention de prendre conscience que je mérite l’abondance au même titre que n’importe quel co-créateurs => on va dire que j’ai commencé en m’offrant des vêtements mais je ne me sens pas vibrer l’abondance comme cela m’est déjà arrivé par le passé.
  • J’ai l’intention de démonter une après l’autre les barrières qui m’empêchent d’avoir une vie matérielle satisfaite => ça avance : j’apprends à déterminer mes réels besoins et à les satisfaire.
  • J’ai l’intention de saisir de nouvelles opportunités sans prendre peur ou me dire qu’elles ne sont pas faites pour moi => J’ai osé me lancer dans la formation des Fleurs de Bach au début du défi mais depuis, ça stagne.
  • J’ai l’intention de me laisser guider par mes intuitions => Pour ça, il faut que je me reconnecte à ma guidance intérieure, ce qui n’est pas encore le cas…
  • J’ai l’intention de me lever et de me coucher plus tôt et d’avoir une meilleure hygiène de vie => sur le plan alimentaire, ce n’est pas génial mais je limite les dégats et fais de mon mieux. Je n’arrive toujours pas à me coucher tôt car c’est le soir, au calme, que me vient l’inspiration pour la rédaction de mes articles. 
  • J’ai l’intention de vaincre ma procrastination et passer à l’action => je me suis crée un petit programme de rondes d’EFT sur le thème de la procrastination, du fait de me sentir débordée, de ne pas savoir comment organiser mes tâches dans la journée… et ça marche plutôt bien pour le moment, je procrastine beaucoup moins. 
  • J’ai l’intention de développer mon activité et d’avoir plus d’ambition professionnelle => pour le moment, je n’ai pas encore creusé les blocages liés au travail, chaque chose en son temps…
  • J’ai l’intention de proposer des articles inspirants et d’avoir des idées géniales et attirer de nouveaux lecteurs et clients => je ne sais pas si mes derniers articles sont inspirants mais je me félicite d’oser partager mon défi car il y a des choses qui ne sont pas forcément facile à exprimer en public.
  • J’ai l’intention de gagner 1500 euros par mois grâce à mon activité => depuis le début de l’année, c’est plutôt de l’ordre de 1 euro par jour  😆 
  • J’ai l’intention de faire régulièrement des sorties, des randonnées et partir à la découverte de nouveaux endroits => euh… j’y songe… j’attends le soleil  🙄 

10/ Célébrez vos victoires et ce premier magnifique bilan ! Faites-vous plaisir en appréciant chaque instant. Vous êtes abondant ! 

Puisque la journée était une fois de plus morose, ma mère et moi avons célébré ces 25 premiers jours de défi en compagnie d’un chocolat viennois dans un bar que nous ne connaissions pas. 

À bientôt pour la suite des aventures ! 

bilan

 

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Cahier d’exercices pour libérer son rapport à l’argent et vivre son abondance.

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La méthode Coué

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Le guide du fric 

BD humoristique que j’avais offert à ma maman. Déjà à l ‘époque je me préoccupais de son rapport à l’argent  😆 

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Je me suis achetée des vêtements et ça me plait ! #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

J’ai fait une folie. Une grosse folie ! J’ai dépensé de l’argent pour acheter des vêtements neufs. Oh peut-être que pour vous, cela semble anondin… mais pour moi c’est un événement.   😎 

Mes économies de l’année

Je n’ai pas fait cela sur un coup de tête, le projet était mûrement réfléchi. Tout au long de l’année 2017, j’ai mis 5 euros par semaine dans un pot, dans le but d’avoir de l’argent au moment des fêtes. Soit pour passer Noël plus sereinement, soit pour un projet spécifique. 

J’ai récolté 265 euros. 

En décembre dernier, je vous avais fait part de la marque Long Tall Sally, spécialisée dans les vêtements pour femmes de plus d’1m73. Après maintes hésitations, je m’étais décidée à faire une commande « test » de quelques habits classiques et financièrement abordables. Car ça reste une marque assez onéreuse pour quelqu’un qui est au RSA. Ces habits se sont révélés être totalement à ma taille et tellement confortables que je portais mon nouveau pyjama nuit et jour…  🙄 

Alors avec mes 265 euros, je voulais renouveler l’expérience mais cette fois en m’achetant les vêtements du quotidien qui me posent vraiment problème tels que vestes, hauts à manches longues, vêtements de sport et de randonnée… dans le but de me créer un choc, un déclic, une abondance de bien-être.

Mes difficultés à acheter du neuf

Pendant des années, je ne me suis pas ou très peu autorisée à acheter des vêtements neufs parce que quoique j’achètais, rien ne m’allait parfaitement bien. Rien n’était à ma taille, rien n’était confortable, rien ne me couvrait suffisamment pour que je n’ai pas froid, rien n’était conçu pour que je ne sente pas les coutures, la taille au mauvais endroit, ou ne bloque mes mouvements. 

Alors tant qu’à acheter des vêtements mal ajustés, autant les acheter d’occasion. C’était inimaginable pour moi de mettre plus de quelques euros pour des vêtements dans lesquels, à coup sûr, je me sentirai mal ou moyennement bien dedans et qui risquaient de rester au fond du placard. Parce qu’au final, je portais toujours mes vieilleries les plus confortables, que je n’avais pas vraiment choisies et qui ne me mettaient guère en valeur.

Je me suis lancée ! 

Dès le début du défi des 100 jours, j’ai profité des soldes pour me lancer. Parce que je savais que cet événement pourrait potentiellement changer ma vie. Et ça n’a pas loupé  😎 

Au final, ce n’est pas 265 euros que j’ai dépensés mais 365 !  Soit l’équivalent d’un euro par jour pendant un an, donc pas grand chose ! (relativisons 😛 ). 

Cela dit, je ne sais pas si je me serais laissée aller à dépenser 100 euros de plus que prévu si ça n’avait pas été dans le cadre du défi des 100 jours…

J’ai acheté un deuxième pyjama d’hiver (méga long et confortable), une veste polaire cintrée pour les randos, une veste en jean pour le printemps (j’en suis trop fan 😀 ), une chemise cintrée (la première de ma vie !), un cardigan, un sweat de sport, et des hauts simples à longues manches. Je n’ai pas encore osé me lancer dans les jeans et les pantalons car je ne sais pas de quelle manière les choisir. Pas grave, ce n’est pas le plus urgent. Tant que j’ai mes grandes bottes pour masquer les longueurs trop courtes, ça va  :mrgreen: 

Un confort de vie inestimable 

Depuis que j’ai reçu ces vêtements qui mettent en valeur ma silhouette, en plus d’être à l’aise, mon regard sur moi-même a changé. J’accepte beaucoup mieux ma taille et ma minceur, pour ne pas dire maigreur. Et même que j’arrive à me trouver jolie !  😀 Je ne suis pas en train de dire que les vêtements déterminent la beauté d’une personne mais que des habits bien ajustés mettent quiconque en valeur, quelque soit sa morphologie. Ce qui  peut grandement contribuer à la confiance en soi.

Le confort de vie que j’ai gagné grâce à ces quelques vêtements est inestimable. Avant cela, j’appréhendais de devoir m’habiller au moment de sortir parce que ça m’empêchait d’être à l’aise dans mon corps. Les personnes présentant des troubles du spectres autistique (je suis toujours en attente de diagnostic) ont généralement plus de difficultés à s’habiller à cause d’une grande sensibilité sensorielle. D’où peut-être ces sensations de mal être amplifiées chez moi.

Sortir de ses habitudes et croyances

Ma manie à vouloir n’acheter que l’essentiel m’empêchait de voir qu’avoir des vêtements ajustés était une nécessité et non quelque chose futile. Peu importe le prix.

Je suis contente d’avoir osé franchir ce pas, d’avoir osé investir dans quelque chose qui n’est pas en adéquation avec mon budget en sachant que cela va réellement m’apporter du confort à long terme et participer à un réel changement de vie. Je suis contente de m’avoir fait ce cadeau et de me dire que je le mérite.

J’imagine ces petites choses anodines en apparence qui amélioreraient ma vie de façon spectaculaire avec plus de moyens financiers. Et ça me donne d’autant plus envie de dénouer ces blocages liés à l’argent et à l’abondance en général. 

J »ai déjà hâte de sentir ce que ça fait de porter un pantalon – long !! – de chez LTS et de me délecter de ce confort et de ce bien-être.  😀

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Et vous, quelle folie avez-vous faite dernièrement ? Dites-moi tout ! 

 

 

Je me suis achetée des vêtements

 

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J’économise de l’argent semaine après semaine pour un projet qui me tient à coeur.

Je me suis achetée des vêtements

 

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