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Semeuse de graines de bien-être !

Le choix des intentions #défides100jours

By Philosophine | Défi des 100 jours

​Lorsque j’ai déballé mon cahier d’exercices du défi des 100 jours sur l’abondance, j’étais super enthousiaste. Je trouvais l’idée géniale, les thèmes des exercices très intéressants. J’avais hâte de faire le choix de mes intentions et de me lancer dans cette aventure. 

Et puis, au fil des jours, l’excitation du début est retombée, les doutes ont commencé à envahir mon esprit : 

« De toute façon, c’est pas un cahier d’exercices qui va changer les choses ! »

choix des intentions
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Le philosophe qui n’était pas sage – Laurent Gounelle

By Philosophine | L'âme en éveil

Le philosophe qui n'était pas sage : deux destins qui s’affrontent, deux conceptions de la vie que tout oppose…

La forêt tropicale semblait retenir son souffle dans la chaleur moite du crépuscule. Assise devant l’entrée de sa hutte, Elianta tourna les yeux vers Sandro qui s’avançait. Pourquoi ce mystérieux étranger, que l’on disait philosophe, s’acharnait-il à détruire secrètement la paix et la sérénité de sa tribu ? Elle ne reconnaissait plus ses proches, ne comprenait plus leurs réactions… D’heure en heure, Elianta sentait monter en elle sa détermination à protéger son peuple. Jamais elle ne laisserait cet homme jouer avec le bonheur des siens. 

le philosophe qui n'était pas sage

Une histoire satirique qui nous interpelle : notre société permet-elle vraiment à l’homme d’être heureux ?

Ce que j'ai pensé du livre

philosophine

J’apprécie les romans de Laurent Gounelle tant pour la légèreté de sa plume que la profondeur de ses réflexions. Mais cette fois, j’ai un gros coup de cœur pour le livre que je vous présente aujourd’hui : ​le philosophe qui n’était pas sage​

Ce conte satirique révèle avec humour l’extrême perversion de notre société actuelle.

Il nous amène à réfléchir sur notre mode de vie, notre rapport à la nature, nos relations aves les autres, nos peurs, notre perpétuelle insatisfaction, notre besoin de posséder, d’être le plus beau, le meilleur, le plus fort…​

Comment en sommes-nous arrivés là ? Et si c’était l’œuvre d’une poignée d’individus avides de pouvoir et à l’égo surdimensionné ? Réussirons-nous à  renouer avec l’essentiel et à goûter de nouveau au bonheur ? 

Un livre que je recommande à tous ceux qui veulent ouvrir les yeux sur notre monde, en passant un  délicieux moment de détente.

Extrait du livre

Krakus et ses hommes cherchent de quelle manière pervertir les Indiens afin qu’ils se coupent de leur être.

Krakus et Alfonso :

– L’autre jour, il me parlait de Descartes.
– De qui ?
– Descartes. Un philosophe français, parait-il. Il est mort, je crois. Il a dit un jour : « Je pense, donc je suis. » Sandro dit que c’est des conneries.
– Des conneries ?
– Ouais. Il dit qu’au contraire nos pensées nous empêchent parfois d’être.
– D’être quoi ?
– D’être tout court.
– Ouh, là… Sandro, il doit fumer en cachette des trucs d’Eliana…
– Non, c’est simple, en fait. Parfois, t’es tellement dans tes pensées que tu vois plus ce qu’il y a autour de toi, t’écoutes plus ce qu’on dit, tu sens plus rien. Donc, finalement, c’est comme si t’étais débranché de toi-même. Et Sandro dit que tes pensées ne sont pas la réalité. Quant t’es dans tes pensées, t’es comme dans un film, mais t’es pas dans ta vie. Donc, finalement, plus tu penses, et moins tu es. 

Krakus sortit sa gourde et but une gorgée d’eau. Alfonso fit la moue.

– Mouais…
– Non, c’est pas fumeux, je t’assure.
– Bon, et quel rapport avec les mômes ?
– Eh bien, je me suis dit qu’on allait apprendre aux mômes, dès le plus jeune âge, à être à côté de leur vie. On va les conditionner à être uniquement dans les pensées, dans le mental, quoi. On va les enfermer dans leur mental, ne s’adressant qu’au mental, et les empêcher d’utiliser autre chose que le mental. On va leur enseigner des milliards de choses au niveau mental, et on va rien leur apprendre aux autres niveaux.

– C’est quoi, les autres niveaux ?

– Eh bien, Sandro dit que c’est apprendre à être bien dans sa peau, à l’écoute de son corps, apprendre à se connaitre, à s’aimer, à avoir confiance en soi, à gérer ses émotions, apprendre à communiquer avec les autres, à les comprendre, savoir écouter, convaincre, se faire respecter, gérer les relations, résoudre ses conflits, comprendre ses peurs et aller au-delà, apprendre à apprécier la vie, à être serein… Bref, tout ce qui te permet de t’épanouir, quoi.

– Ah ouais ?

Alfonso sortit une feuille de coca et la mit dans sa bouche.

– Et non seulement on va pas leur enseigner ça mais en plus, on va les empêcher de pouvoir l’apprendre en dehors de l’école. Il faut pas qu’ils puissent se rééquilibrer le soir.
– Ca, ça va pas être facile…
– Si. On va contrôler leur temps libre.
– Contrôler leur temps libre ?
– Oui, on va leur donner tellement de trucs à faire tout seuls après l’école – toujours sur le plan mental, bien sûr – qu’ils n’auront plus le temps d’expérimenter des choses par eux-mêmes, de se frotter à la vie, de rêver, de rencontrer du monde…
– Ah ouais…

Krakus remit son chapeau. C’était quand même mieux que le soleil sur le crâne.

– D’ailleurs, à ce propos, on va bien sûr leur interdire de parler en classe, tout comme on va leur interdire de bouger. Ils seront obligés de rester assis, immobiles, sans communiquer. Ils resteront là, à recevoir des informations mentales à longueur de journée. Interdit d’échanger, d’éclater de rire, de pleurer. On va leur bourrer le crâne de trucs à apprendre par coeur sans se poser de questions.

– A mon avis, ça marchera pas, ils vont se rebeller, les gamins.
– T’en fais pas. On fera croire à tout le monde que c’est bon pour eux. Les mômes seront bien obligés de suivre.
– Oh, là, là…
– On va aussi les garder pour le repas de midi et les obliger à manger à toute allure.
– Manger à toute allure ? Ben, pourquoi ?
– Il ne faut pas leur laisser le temps de savourer chaque bouchée, ressentir un bien-être, puis l’arrivée de la satiété. Il faut les couper de leur corps, que manger devienne une activité qu’ils pratiquent à toute vitesse sans rien ressentir,
– C’est chaud, ton truc.

– Ouais. Très chaud. Et on va encore pousser le bouchon un peu plus loin.
– Arrête…
– On va sabrer complètement leur confiance en soi : en classe, on va s’arranger pour jamais les valoriser, mais aussi contraire pointer du doigt la moindre erreur, la moindre petite faute… À longueur de journée.
– La maitresse acceptera jamais.
– C’est presque fait !
– Non ?!
– Si.
– Comment t’as fait ?
– Je lui ai fait croire que, si elle les complimentait, ils s’endormiraient sur leurs lauriers. Alors que, en réalité, c’est le contraire, bien sûr.
– Et elle a gobé ?
– Pas tout de suite. Elle a protesté en disant qu’elle connaissaient les enfants mieux que moi. Je lui ai répondu : « Peut-être, mais c’est moi qui fais le programme. » Chacun son rôle.
– Elle a cédé ?
– Disons qu’il a d’abord fallu que j’en appelle à Descartes.
– Qu’est-ce que tu lui as dit ?
– Je pense donc tu suis. 

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​Du même auteur :

laurent gounelle
laurent gounelle
Laurent Gounelle
Laurent Gounelle

​Vous avez aimé l'exraire du livre "le philosophe qui n'était pas sage" ? Vous pourriez être intéressés par la lecture​ du pouvoir divin de l'homme ou encore de la petite âme et le soleil.

Délicieuse recette de panisse aux épices (vegan & sans gluten)

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

Aujourd’hui, je partage avec vous une délicieuse recette de panisse très simple, peu coûteuse, vegane et sans gluten, nécessitant seulement deux ingrédients principaux : de la farine de pois chiche et de l’eau. Que demander de plus ? Idéale pour les fins de mois difficiles ou pour se régaler en hiver lorsque les envies se tournent vers quelque chose de plus dense et chaud.

recette de panisse

La panisse trouve son origine dans la Ligurie, région du nord-est de l’Italie. Elle a traversé la frontière pour être très appréciée dans le Sud-Est de la France. Remontée jusque dans le Nord-Est, elle fit récemment une escale dans mon magasin bio. Et c’est comme ça que j’ai fait sa découverte. J’ai trouvé ça étonnamment bon. Alors j’ai pensé qu’elle serait encore plus gouteuse et moins couteuse en la faisant moi-même.

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Ma cure pré-automnale : monodiète de raisin, purge & cataplasme à l’huile de ricin.

By Philosophine | Je me régénère , Se nourrir

Septembre 2016 fût un mois de nettoyage énergétique intense. Peut-être l’avez-vous ressenti ou suivi à travers la météo astro-énergétique. Pour moi, il a été particulièrement chargé, je me suis retrouvée face à des peurs viscérales suite à quelques événements extérieurs empreints de violence. Je ne vais pas étaler mes problèmes personnels ici mais il me faut établir le climat dans lequel j’ai baigné durant cette monodiète de raisin. Bien qu’ayant calmé le mental à coups d’EFT et d’Hoponopono, ces perturbations ont mis mon corps dans un état de stress durant plusieurs semaines (sens en alerte, tremblements, réveil en sursaut etc.).

cure de raisin

De ce fait, je n’attendais pas de cette cure un bien-être absolu. J‘espérais qu’elle m’aiderait à passer cette période avec davantage de sérénité, à avoir les idées claires pour prendre de bonnes décisions. On pense souvent à tort que dans les périodes difficiles, nous avons besoin de manger davantage pour avoir un maximum d’énergie. Au contraire, s’abstenir de manger ou alléger sa digestion (qui n’est forcément pas top en période de stress) permet de garder son énergie pour mieux faire face.

Dans cet article, je vous fais part de trois expériences faites au cours de ce mois de septembre : la monodiète de raisin, la purge et le cataplasme à l’huile de ricin.

La monodiète de raisin :

Quels raisins ai-je choisi ?

J’ai pris tout ce qu’il y avait dans mon magasin bio (toutes les sortes hein pas tout le raisin) en favorisant les moins chers et réservant les autres comme petit plaisir. J’ai un budget alimentaire de 6 à 8 euros maximum par jour. Parmi ceux-ci : Danlas, Alphonse Lavallée, Muscat, Cardinal, Sans pépin et Italia. L’Italia n’est pas ce qu’il y a de mieux pour une cure, sa peau étant épaisse, il est préférable de la recracher. Cela dit, il reste l’un des moins chers.

Le raisin rouge riche en tanins est particulièrement astringent. Je ne le supporte qu’en petite quantité.

raisin

Déroulement de la cure :

Les premiers jours, j’ai fait des petits repas tous les 3-4h à partir de 12-14h (je mange rarement le matin) représentant 1 à 2kg de raisin au total. En milieu de cure, j’ai commencé à saturer du raisin et du sucre. J’ai naturellement espacé mes prises pour ne faire plus que 2 repas par jour, soit 1 à 1,5 kg de raisin tout en me sentant rapidement rassasiée.

Lassée je me suis arrêtée au 11ème jour avec de fortes envies de vert, de gras, de crudités, de salades, d’avocat… mais étonnamment, que du cru, pas de cuit.

Les effets :

La fatigue et quelques nausées se sont faites ressentir le premier jour, certainement dû au fait que je n’ai pas fait de transition et que mon alimentation des jours précédents n’était pas au top. Comme dit plus haut, j’étais dans une période délicate, emplie de stress. Une congestion de la partie supérieure s’était resintallée de manière chronique avec symptômes allergiques dont production et évacuation de mucus. Je comptais sur la cure de raisin pour m’en débarrasser comme je l’ai déjà fait précédemment grâce au jeûne.

Détox : peu présente bien qu’elle se soit manifestée par ces éternelles réminiscences des goûts de mon enfance. Cette fois-ci, c’est le pain marocain de Fatima qui me revient en tête et le taboulé de ma voisine de l’époque. Je devais avoir 12 ou 13 ans. Ces sensations ne durent jamais bien longtemps, un jour ou deux mais elles sont pour moi le signe d’un nettoyage en profondeur.

J’ai brièvement eu envie de poisson durant une journée. Je me suis alors demandée si mon corps faisait appel à des produits animaux par besoin ou si c’était une simple réminiscence. Cette envie est partie très rapidement, j’en conclus que ce n’était pas important.

Un transit au top : je n’ai pas de problèmes particuliers de ce côté mais je remarque qu’il est encore meilleur malgré une petite quantité d’aliment ingérée.

Poids : l’avantage de la monodiète, c’est que les personnes en sous-poids peuvent tenir le rythme plus longtemps que lors d’un jeûne du fait que le poids descend plus lentement. Du moins, c’est ce que j’ai pu remarquer dans mon cas.

Energie : suffisamment bonne pour faire une marche de 10 kms (soit 17513 pas) au petit matin du 4ème jour.

cure de raisin
podomètre

Conclusion :

Une expérience que je ne qualifierai pas d’exceptionnelle à cause du contexte défavorable mais qui m’a permise de traverser les difficultés avec plus de sérénité.

La monodiète de raisin ne m’a pas débarrassée de la congestion, ce qui m’a d’ailleurs étonnée en comparaison avec mes expériences passées. Après auto-observation, je pense que cet état est davantage lié au stress qu’à la nourriture ou poison ingérés. La preuve en est que quelques semaines après, le stress a diminué, la congestion aussi.

J’ai une fois de plus pris conscience que la nourriture ou l’absence de nourriture ne résout pas tous les problèmes mais favorise un état de clarté mentale propice au travail sur soi et à l’ouverture spirituelle.

La purge à l’huile de ricin :

Tantôt prônée pour ses bienfaits, tantôt rejetée pour son côté « violent », la purge à l’huile de ricin semble faire de nombreux adeptes. Particulièrement recommandée par Irène Grosjean, elle permet de nettoyer, désengorger le tube digestif en quelques heures. Pour plus d’informations sur la détox par les purges, je vous renvoie à cet article : Se détoxer ou se purger : quelle méthode adopter pour nettoyer son corps de l’intérieur.

Ayant déjà fait maintes purges au sulfate de magnésium (ou sel d’Epspom) dans le cadre d’un nettoyage du foie et ayant eu des réactions assez violentes (fortes diarrhées 2h après chaque prise conduisant à un épuisement général du corps) j’avais quelques appréhensions quant à cette purge.

Voulant m’épargner des désagréments nocturnes, j’ai opté pour une prise le matin, à jeun, au 5ème jour de ma monodiète de raisin, réservant ma journée à la détente.

Où trouver de l’huile de ricin ?

On en trouve dans certaines pharmacies (préparation) mais n’oubliez pas de demander si elle est bien extraire à froid.

Sinon, vous pouvez l’acheter en ligne en cliquant sur l’image.

huile de ricin

(Rassure-toi, aucun castor n’a été pressé pour la fabrication de cette huile !)

Prise du mélange et ressentis :

Le goût est moyen, la texture très épaisse. J’ai bu le tout en 4 gorgées à l’aide d’une large paille. Cela dit, je m’attendais à pire pour avoir eu l’occasion de boire un breuvage assez similaire lors des nettoyages du foie. Cette fois-ci, pas de nausées, pas de réactions particulières au cours de la journée hormis une légère somnolence. Ce n’est que le soir avant l’heure du coucher que le besoin d’évacuer s’est fait sentir. Quatre évacuations au total, rien de violent comme j’ai pu le vivre avec le sulfate de magnésium quelques années auparavant.

Pas d’effets particuliers les jours suivants, pas d’exceptionnel bien-être comme j’ai pu le lire parfois.

Posologie : 

  • 3 cuillères à soupe d’huile de ricin
  • le jus d’un pamplemousse fraîchement pressé

(À ajuster selon les besoins et la sensibilité de chacun, ne pas dépasser 4 cuillères à soupe d’huile de ricin. Après, tu fais comme tu veux mais je me décharge de toutes responsabilités quant aux désagréments occasionnés suite à l’abus d’huile de ricin)


Ce que j’en pense :

Mon avis est partagé quant à cette purge. Après un partage d’expériences entre amis, j’en déduis qu’elle s’avère certainement utile en cas d’urgence, d’un besoin de désengorger rapidement le tube digestif. Pour moi qui prends soin de mes intestins depuis plusieurs années à l’aide de plantes, de lavements réguliers et d’une alimentation adéquate et ayant un bon transit, la purge a eu très peu d’impact sur mon corps.

Une seule expérience ne suffisant pas pour en tirer des conclusions, je réiterai certainement cette expérience dans un contexte autre que la monodiète de raisin.

Mélange ricin / pamplemousse

Si ce n’est pas méga super bon, ça a le mérite d’être beau

(Tu as peut-être déjà remarqué que l’art de faire quelque chose de beau avec n’importe quoi comptait beaucoup dans ma vie ! )

Cataplasme à l’huile de Ricin

Au 7ème jour de ma monodiète de raison, je décide d’expérimenter le cataplasme à l’huile de ricin. Ce jour-là, je venais de faire une longue séance d’EFT, car comme je vous le disais en introduction à cet article, ce mois de septembre a été particulièrement chamboulant au niveau personnel. De ce fait, j’ai pensé qu’il serait bon de faire un cataplasme au niveau du plexus solaire pour me libérer d’un trop plein d’émotions.

Protocole : imbibez un tissu d’huile de ricin, posez-le sur le partie à traiter (on peut y ajouter une serviette épaisse afin d’éviter d’en mettre partout.) Placez une bouillotte bien chaude par dessus.

Au bout d’une vingtaine de minutes, je me suis endormie (moi qui ne m’endors jamais en journée…). J’ai laissé reposer une heure. Une demi-heure plus tard, je me retrouvais en pleurs, évacuant ce trop plein d’émotions pour ensuite me sentir mieux.

C’est une expérience que je réitérai sans doute tant j’ai apprécié les bienfaits libérateurs.

N’hésitez pas à me faire part de vos expériences de monodiète de raisin, de purge ou de cataplasme à l’huile de ricin dans les commentaires ci-dessous.

Si tu as aimé cet article, tu aimeras peut-être lire mes articles sur mon expérience du jeûne : Jeûne au jus et à l’eau, J’ai jeûne 5 jours pour bien démarrer l’année ou encore Jeûne alterné/intermittent/aléatoire.

La continence des règles, expérience & hypothèses.

By Philosophine | Beauté Santé

Un jour, mon corps m’a fait découvrir un phénomène in-croy-able et totalement inconnu ! Enfin… c'est ce que je croyais, jusqu’à ce que j’apprenne que ça n’avait rien d’extraordinaire ! Et même que j’étais loin d’être la seule à le vivre (zut). Ça a même un nom, on appelle ça la continence des règles, flux instinctif libre ou encore free-flow instinct… in english. 

continence des règles

C’était tellement génial que j’ai voulu aborder le sujet sur les réseaux sociaux parce que quand un truc est génial, j’aime le partager avec la Terre entière et qu’à cette époque on en parlait très peu. Mais à la vue des réactions – principalement masculines – « Hein ? Quoi ? Comment ? Mais ce n’est pas naturel » je suis encore passée pour la fille bizarre qui fait des trucs bizarres.

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Recette de mousse au chocolat ultra-légère 100% Vegan !

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

La recette de mousse au chocolat ultra-légère 100% Vegan que je vous présente aujourd’hui est certainement l’une des meilleures que je n’ai jamais goûtées !

Il existe bien des recettes de mousse au chocolat Vegan à base de tofu soyeux, de crème de soja ou encore d’avocat mais aucune n’a jamais réussi à véritablement satisfaire mes papilles en termes de goût et de texture. 

mousse au chocolat Vegan

Mais alors… quel est l’ingrédient qui fait tout la différence ? Suspens… Et si je vous disais que pour concocter cette recette nous allions utiliser… du pois chiche ?

« Euhh t’es sûre que t’es pas en train de nous sortir une recette de houmous ? » Et non, nous allons bel et bien préparer une mousse au chocolat et ultra-légère, en prime !

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Première randonnée en mode frugivore #parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère , L'âme en éveil

Il y a deux ans, j’arrêtais la randonnée après 20 ans de marche avec le même groupe. J’ai commencé toute jeune, j’avais 8 ans. J’adorerai tellement ça. A la maison, c’était un peu notre unique moyen d’échapper à un quotidien fortement anxiogène. On allait « recharger les batteries ».

J’aimais les montagnes et ses magnifiques paysages, l’air de la forêt, l’odeur des sapins, manger sur l’herbe, sur des gros cailloux où dans une cabane les jours de pluie, dormir dans un refuge des amis de la nature

J’aimais aussi la bonne ambiance du groupe, les partages, les déconnades dans les dortoirs à l’heure du dodo… Tout le monde se lâchait, un peu trop parfois.

Première randonnée en mode frugivore

Physiquement, je devais fournir beaucoup d’efforts pour suivre le rythme. Ma santé n’était pas au top, je souffrais de maux de tête avec accentuation à l’effort ou à la chaleur, de douleurs articulaires à la hanche et au genou, des difficultés respiratoire dues aux diverses allergies, éternuements, conjonctivites… Seulement, à cette époque-là je raisonnais en terme de souffrance/récompense. Plus je souffrais, plus j’imaginais en tirer de bénéfices.

J’emportais aspirine, cortisone, somnifères, sérum physiologique, huiles essentielles… J’avais beaucoup de difficulté à m’endormir. J’angoissais à l’idée de passer une nuit blanche et je m’assommais à coup de cachets.

Première randonnée en mode frugivore

Château du Haut-Koenigsbourg - Alsace

Au fil du temps, ma vision des choses a évolué. Bien que j’aimais toujours ce moment de partage et de nature, je ne voulais plus souffrir inutilement. Les randos se complexifiaient d’années en années tandis que j’aspirai à moins d’efforts pour plus de contemplation et de présence à soi. En parallèle, j’ai commencé à changé mon mode de vie. Je ne me sentais plus en accord avec le groupe tant sur le plan alimentaire que sur la vision de la vie. J’étais en recherche de quelque chose de plus spirituel.

J’ai continué les randonnées parfois un peu à contre-coeur jusqu’au jour où je me suis tordue la cheville et déchiré les ligaments. Premier accident en presque 20 ans, signe que je ne devais plus m’imposer cela. Je me suis promise d’arrêter. 

Première randonnée en mode frugivore

Vue depuis le Haut-Koenigsbourg

Après deux années (seulement) de pause, je n’ai pas pu résister à l’appel du Haut-Koenigsbourg mais à une condition : je ne m’impose quoique ce soit qui me fasse souffrir quitte à passer pour la fille chiante et bizarre. Ayant encore évolué sur le plan alimentaire, j’ai eu très envie d’expérimenter cette fois-ci la rando en mode frugivore.

J’ai profité que nous n’étions très peu nombreux pour faire cette expérience, car habituellement les tentations sont grandes entre le traditionnel couscous de Jean-Pierre, la mirabelle de Denis… Chacun apporte sa « spécialité » et « Tiens vas-y, goûte-moi ça ! » 

Première randonnée en mode frugivore

Vue sur la pleine brumeuse depuis le Haut-Koenigsbourg

Ma rando en mode frugivore :

En voiture la veille, j’ai très peu mangé : un jus vert tout au long de la journée, des fruits et de la salade le soir. J’ai débarqué au refuge avec mes gros cartons de fruits, j’ai prévu beaucoup trop par peur de manquer. Comme c’était une première je n’ai pas su évaluer mes besoins mais c’était plutôt drôle. Je m’étais préparée aussi de la salade (je suis fan de mâche et de roquette en ce moment), quelques crudités, des petites bouteilles de Quinton/spiruline et des jus du dodo (pomme/céleri/ashwagandha). 

Première randonnée en mode frugivore

Tombe de l'ermite

1er jour :

Pas de petit-déjeuner hormis quelques myrtilles (à chaque fois que je me suis laissée tentée par un petit-déjeuner de rando typiquement gargantuesque, je l’ai vite regretté quelques heures après !)

Départ à 10h : Remarque, mon sac est drôlement plus lourd que d’habitude…

Pause de midi : deux oranges et un pamplemousse (jusqu’à satiété), les salades de riz aux lentilles et les sandwichs au fromage ne me donnent pas envie. Pire ! Les odeurs m’incommodent, je crois que mon nez n’a plus l’habitude.

Pause à 16h : deux bananes, quelques oléagineux et fruits secs.

Première randonnée en mode frugivore

Des fruits !

​Le soir : Si durant la journée j’ai tenu à suivre strictement mon régime frugivore pour des raisons de bien-être, de confort et parce que je voulais en faire une expérience à part entière, le soir je me suis laissée aller à manger ce qui me faisait envie : une mangue en début de repas, de la soupe, de la salade et crudités, une fine lamelle de fromage juste pour le gout (le truc auquel je ne peux résister mais que mon corps ne supporte plus du tout) un tout petit morceau de brioche faite maison et un fond de verre de vin blanc mais ça j’aurai pu m’en passer, je n’ai pas apprécié.

Il y avait des pâtes à la crème, du saumon, du jambon, du pain, des yaourts etc… tant de choses qui ne me donnent plus envie. Le pire étant les pâtes. Autant je les ai trouvées jolies dans leur emballage en plastique (c’était des papillons colorés aromatisés à la tomate et à l’épinard), autant je les aies trouvées repoussantes une fois cuites et toutes délavées.

Un jus pomme/céleri/ashwagandha pour terminer cette journée. 

Première randonnée en mode frugivore

Jésus libéré de sa croix - Sur le tombe d'un ermite

Jour 2 :

Réveil vers 6h30 : une énergie au top ! Un jus Quinton/spiruline et quelques myrtilles en guise de petit-déjeuner avant le départ prévu à 8h30.

Pause de 11h30 : deux bananes et quelques dattes

Pause de 12h30 : un bon melon (le tout premier de la saison !) arrosé de Quinton. Mûr à point, un délice !

Et plus rien jusqu’à 17h.

Première randonnée en mode frugivore

Mais où se cache le sanglier ?

Bilan de ma première randonnée en mode frugivore :

C’était une première pour moi que de me délester totalement de toutes ces habitudes prises durant ces 20 dernières années. Et je n’ai pas regretté ! Une énergie au top du matin au soir, une digestion très facile sans coup de barre. D’ailleurs, ça m’a fait bizarre de ne pas sentir cette habituelle sensation de lourdeur après la pause du midi qui nous fait redémarrer la marche lentement. Cette légèreté est vraiment agréable.

Un transit au top !! Généralement après des heures de route, des changements d’habitudes comme dormir hors de chez soi, j’avais tendance à la constipation ce qui est très inconfortable quand on marche, sans parler des répercussions sur le mental. De ce côté-là tout est réglé

Première randonnée en mode frugivore

La tour des Sorcières, Châtenois - Alsace

Mon sac était un peu lourd, j’ai emporté trop de fruits parce que je ne savais comment mon corps réagirait avec l’effort, au final je me suis contentée de peu et sans aucune restriction.

Depuis quelques années déjà je n’ai plus beaucoup de symptômes allergiques, ni de maux de tête mais j’avais encore des douleurs articulaires. Cette année, je n’ai rien eu. Évidemment, plus aucun cachet… ni pour dormir, ni pour survivre (lol), c’est très appréciable.

J’ai remarqué aussi que mon intuition et ma perception du subtil s’aiguisaient. D’habitude je peine à me connecter aux énergies de la nature lorsque je suis dans un groupe qui n’est pas spécialement branché sur ce genre de choses. Et bien là, c’était plus naturel et j’ai même vécu une petite expérience sympa sans savoir si elle sort de mon imaginaire ou si c’était vraiment réel. Mes perceptions s’aiguisent dès lors que je ne mange que des fruits.

Première randonnée en mode frugivore

Fontaine

Une meilleure sociabilité :

Je me suis sentie également beaucoup plus sociable qu’en tant normal. Pour vous donner un exemple, lorsque tout le monde s’affole aux tâches ménagères, je reste en retrait par manque de repères, parce que je n’arrive pas toujours à bien coordonner mes mouvements. Cette fois-ci, je me suis impliquée tout naturellement dans les tâches (vaisselles, ménage etc…) avec une bien meilleure clarté d’esprit et coordination des mouvements. D’ailleurs, j’ai même eu des difficultés à rester assise sur ma chaise, tant j’avais ce besoin de bouger. Et puis, depuis que je vis parterre au quotidien, je n’apprécie plus du tout les tables et les chaises que je trouve fortement inconfortables.

Première randonnée en mode frugivore

"Que notre langage jaillisse pur et limpide tel la source de la montagne. "

A mon grand étonnement, je n’ai pas eu de remarque de la part des autres personnes. Faut dire qu’ils commencent à avoir l’habitude… chaque année je collectionne une bizarrerie de plus… ou bien peut-être ont-il inconsciemment perçu que j’étais plus à l’aise.

Avant on m’aurait dit des choses du genre : « pour une fois, tu peux bien faire une exception ». Oui bien sûr que je peux faire des exceptions et même que j’en fais souvent, très souvent. Mais je choisis le bon moment. Faire un écart un soir en ayant prévu de glandouiller le lendemain toute la journée ne me pose aucun problème. Faire un écart une veille de randonnée en sachant très bien que je prends le risque de mal dormir, d’être vaseuse au réveil et de n’avoir aucune énergie durant la journée avec des répercussions sur le mental, c’est être un peu maso. 

Conclusion… vive la randonnée en mode frugivore !

Craquantes chips de chou kale crues

By Philosophine | Recettes , Se nourrir

Aujourd’hui, je vous propose une recette méga simple que j’adoooore : les chips de chou kale. Tellement simple, que je n’ai même pas eu besoin d’aller la chiper sur le site ou la chaine Youtube de l’un de mes congénères. À la portée de tous, idéale pour épater vos convives à l’apéro ou pour grignoter en cas de petit creux.

Pour ce faire, vous aurez besoin de deux ou trois ingrédients selon vos préférences : des feuilles de chou kale (privilégiez les grosses feuilles car elles vont réduire à la déshydratation), une huile de votre choix, du sel ou des épices de votre choix (facultatif).

Chips de chou kale
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J’ai testé la recette de baume à lèvres d’Antigone

By Philosophine | Beauté Santé

Je ne suis pas une grande amatrice de cosmétique – depuis le temps vous devez certainement commencer à me connaître – ce qui ne m’empêche pas d’aimer prendre soin de moi avec un minimum de produits bruts et naturels. J’adore faire mes petites tambouilles avec ce que je trouve au fond de mes placards. C’est gratifiant, économique et on sait ce qu’il y a dedans.

Cet hiver j’ai testé l’une des recettes de baume à lèvres d’Antigone, j’attendais d’avoir suffisamment de recul avant de vous en parler. Jusqu’à présent, j’achetais l’un des baumes à lèvres les plus chers que je trouvais en magasin bio, étant facilement sujette aux gerçures j’avais besoin de quelque chose de très protecteur. Jusqu’au jour où j’ai découvert l’huile de coco devenue mon huile chouchou que j’utilise partout partout partout (cheveux, peau, oil pulling, dentifrice etc…). Mais l’huile de coco n’a pas la texture d’un vrai baume et je trouvais que ce n’était pas suffisant au niveau efficacité.

Alors j’ai cherché et j’ai trouvé la recette d’Antigone dans son article très complet auquel je vous renvoie : Faire son baume à lèvres maison, c’est facile ! 

La recette de base à retenir est très simple, pour ce faire il vous faut :

  • un beurre végétal comme le karité ou le cacao
  • une huile végétale selon les propriétés recherchées
  • de la cire
  • de l’huile de germe de blé pour la conservation
  • un parfum (quelques gouttes d’H.E)
  • un colorant naturel pour les plus créatifs (facultatif)

La recette inspirée du baume à lèvres « Fleur » d’Antigone :

  • 5g de beurre de karité
  • 5g d’huile de noix de coco
  • 2g de cire candelilla
  • 2 gouttes d’huile de germe de blé
  • 2 gouttes d’H.E de géranium

Faires fondre au bain-marie le beurre de karité, l’huile de coco et la cire de candelilla. Otez du feu puis ajoutez l’huile de germe de blé et l’H.E de géranium. Remuez avant de remplir le contenant de votre choix puis laissez refroidir. 

J’ai opté pour le beurre de karaté, l’huile de noix de coco (of course !), de la cire de candelilla trouvée chez Aromazone, de l’huile de germe de blé et de l’huile essentielle de géranium. J’ai hésité entre vanille et géranium et c’est ce dernier qui l’a emporté pour ce premier test, sans regret.

Le prix de revient pour un baume d’une 15aine de grammes est de moins d’un euro et se conserve 10-12 mois.

J’ai récupéré des petits pots en verre de gelée royale de chez ma grand-mère, hyper trop mignons pour un rendu très naturel et authentique. Le seul petit inconvénient dû à la texture fait qu’il est difficile de le prendre avec le doigt, j’utilise donc un petit bâtonnet. Pour un rendu plus crémeux, il aurait fallu mettre un peu moins de cire. En revanche, idéal pour en faire un stick.

Niveau efficacité, c’est le top du top ! Validée également par ma maman qui a eu le droit à son petit pot.

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