#CoulissesDuBlog n°3 : Les fôtes d’orthografe !

By Philosophine | Les coulisses du blog

Cette année, je participe à l’évènement interblogeurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Chaque semaine, je publie un article sur l’envers de mon blog. Pour lire les articles des autres participants, c’est par ici : Les fautes d’orthographe, on en parle ? Si vous avez un blog et que vous souhaitez participer, rendez-vous sur cette page : L’événement interblogeurs.

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Avant d’être blogueuse, je suis une lectrice comme vous tous. Et comme la plupart des lecteurs – je suppose – j’aime les articles bien construits, harmonieux et exempts de faute. J’accorde inconsciemment moins de crédibilité à un texte présentant trois fautes à chaque ligne même si son contenu est bon. Cela dit, ce n’est pas parce qu’un article est parfait en apparence qu’il n’en est pas moins vide de contenu, j’apprécie également les petites touches personnelles, quelles qu’elles soient… Suis-je perfectionniste ? C’est possible et balance aussi (toujours en recherche d’équilibre, de beauté, de perfection et gnagnagna…)

Bref, les fautes d’orthographe sur un blog destiné au grand public, ça ne le fait pas.

À l’ère de la technologie, nous avons de nombreux outils à disposition, à commencer par le correcteur automatique qui vient remplacer le bon vieux dictionnaire. S’il ne fait pas tout, il évite au moins les fautes d’orthographe même s’il est parfois très pénible à vouloir s’entêter à écrire un mot qu’il connait lorsqu’on tape un mot qu’il ne connait pas.

Malgré son égo démesuré, le correcteur automatique est d’une grande aide. Imaginez-vous à l’époque de la vieille machine à écrire où il n’y avait pas ce petit ziguigui (il ne reconnait pas ce mot, je l’ai forcé à l’écrire 😈 ) rouge qui apparait sous les mots mal orthographiés ? Et pire encore, ni de touche « retour » ! Une petite faute de frappe et il fallait tout recommencer…

Moi je dis que rien que pour ça, nous vivons une époque extraordinaire !

Si le correcteur d’orthographe est mon ami, il ne connait rien à la grammaire (têtu et inculte…). Heureusement, Google est aussi mon ami, on y trouve toutes les règles de grammaires possibles et inimaginables en cas de doute.

Enfin, le mieux c’est d’avoir un bon niveau de français tout simplement ou d’avoir un très bon ami – autre que Google – qui excelle en français et qui a du temps à vous consacrer. C’est une option non négligeable si en plus vous êtes ouvert à la critique quant au contenu de votre article.

L’orthographe et moi

L’orthographe et moi, nous faisons plutôt bon ménage. J’ai suivi une filière littéraire du lycée jusqu’à la fac avec en prime quelques semestres en Science du Langage. Alors la grammaire, l’orthographe, la morphosyntaxe, la linguistique, la sémantique, la phonétique… ça me connait.

Lorsque j’étais en Lettres Modernes, je me souviens d’une prof de littérature qui retirait 2 points à chaque faute dans les copies de dissertation. Je ne vous dis pas les notes catastrophiques que la plupart d’entre nous avions uniquement à cause de quelques accents de travers… gloups 😐

Bien sûr, il m’arrive à moi aussi – et même relativement souvent – de faire des fautes d’étourderie pour la simple et bonne raison que j’ai tendance à modifier un certain nombre de fois mes tournures de phrases avant d’être satisfaite. Et bien évidemment, je ne me relis jamais à tête reposée… GROSSE ERREUR ! Heureusement, j’ai toujours un ou deux fidèles lecteurs qui passent après moi pour me faire part de mes éventuelles coquilles. Merci les amis.

Ce n’est pas parce que j’ai baigné dans un contexte littéraire que je maîtrise toutes les ficelles. Si j’ai un niveau correct en orthographe et grammaire, je trouve que je manque cruellement de vocabulaire et j’ai tendance à inventer des mots ou des tournures de phrases.

Trouver son style

Le plus dur pour moi a été – et ça l’est encore parfois – de trouver mon style. J‘ai peiné à sortir du cadre « scolaire » des fameuses dissertations et à m’exprimer de manière plus naturelle, peut-être plus familière ou fantaisiste alors que c’est dans ce genre d’écriture que je me sens le plus à l’aise, plus authentique. Mais je crains toujours de perdre ma crédibilité, de ne pas paraître suffisamment « sérieuse », notamment lorsque je traite des sujets « sérieux » dans lesquels je ne peux m’empêcher de sortir deux ou trois blagounettes…(encore un mot que le correcteur ne connait pas !). On aime ou on aime pas et il faut bien que je me dise qu’on ne peut pas plaire à tout le monde.

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Et vous, quel est votre rapport avec l’orthographe ? Est-ce que les fautes vous dérangent au point de stopper votre lecture ? Google est-il votre ami ? Non je plaisante…

les fôtes d'orthografe

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Pour les adeptes du support papier, les fameux et incontournables Bescherelle :

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Je profite de cet article pour passer une annonce :

si vous avez un bon niveau de français et/ou êtes bilingues et que la physiologie vous intéressent, rejoignez le groupe des traducteurs bénévoles.

Ceci est une bonne manière de réviser l’orthographe et la grammaire ainsi qu’apprendre les notions fondamentales de physiologie humaine.

les fôtes d'othografe

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About the Author

  • Plume dit :

    Réponse 1 : J’ai toujours été à peu près bonne en orthographe (disons que je n’avais pas le choix avec mes parents),
    Réponse 2 : oui, j’ai déjà arrêté de lire un article bourré de fautes parce que cela rendait ma lecture trop difficile
    Réponse 3 : Google est mon ami, surtout quand il faut mettre au pluriel des mots composés ou conjuguer le verbe paître au passé composé (oui oui, un jour, j’ai dû l’écrire !)

  • Visiteur masqué dit :

    Réponse 1 : J’ai eu beaucoup de mal avec l’orthographe étant petit .. puis je me suis amélioré petit à petit grâce à la lecture
    Réponse 2 : Ça dépend, il faut vraiment que le sujet soit très intéressant pour que ça compense les fautes, ce qui est assez rare en faite 😀
    Réponse 3 : Oui pour ses résultats pertinents et non pour le flicage :p

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