Category Archives for "Je me régénère"

J’ai jeûné durant 5 jours pour bien commencer l’année !

By Philosophine | Je me régénère , Le jeûne , Se nourrir

Quelques mots sur ma dernière expérience de jeûne, ça vous dit ? Oh je sais que vous aimez les témoignages de jeûne ! J’ai jeûné durant 5 jours pour bien commencer l’année !  Allez, on y va !

Rétrospective de 2017

L’année 2017 n’a pas été très chouette en terme de santé/bien-être. J’ai été forcée de mettre entre parenthèses ma régénération et de lâcher prise sur mon alimentation pour me sortir d’une situation énergivore. Ayant été en hyper-vigilance nuit et jour durant de long mois, mon système nerveux a été sollicité plus qu’il ne pouvait le supporter. Petit à petit, j’ai replongé dans l’alimentation « réconfort » : sucre, gluten, produits laitiers, plats chauds et consistants.

Lire la suite...

Ma cure pré-automnale : monodiète de raisin, purge & cataplasme à l’huile de ricin.

By Philosophine | Je me régénère , Se nourrir

Septembre 2016 fût un mois de nettoyage énergétique intense. Peut-être l’avez-vous ressenti ou suivi à travers la météo astro-énergétique. Pour moi, il a été particulièrement chargé, je me suis retrouvée face à des peurs viscérales suite à quelques événements extérieurs empreints de violence. Je ne vais pas étaler mes problèmes personnels ici mais il me faut établir le climat dans lequel j’ai baigné durant cette monodiète de raisin. Bien qu’ayant calmé le mental à coups d’EFT et d’Hoponopono, ces perturbations ont mis mon corps dans un état de stress durant plusieurs semaines (sens en alerte, tremblements, réveil en sursaut etc.).

cure de raisin

De ce fait, je n’attendais pas de cette cure un bien-être absolu. J‘espérais qu’elle m’aiderait à passer cette période avec davantage de sérénité, à avoir les idées claires pour prendre de bonnes décisions. On pense souvent à tort que dans les périodes difficiles, nous avons besoin de manger davantage pour avoir un maximum d’énergie. Au contraire, s’abstenir de manger ou alléger sa digestion (qui n’est forcément pas top en période de stress) permet de garder son énergie pour mieux faire face.

Dans cet article, je vous fais part de trois expériences faites au cours de ce mois de septembre : la monodiète de raisin, la purge et le cataplasme à l’huile de ricin.

La monodiète de raisin :

Quels raisins ai-je choisi ?

J’ai pris tout ce qu’il y avait dans mon magasin bio (toutes les sortes hein pas tout le raisin) en favorisant les moins chers et réservant les autres comme petit plaisir. J’ai un budget alimentaire de 6 à 8 euros maximum par jour. Parmi ceux-ci : Danlas, Alphonse Lavallée, Muscat, Cardinal, Sans pépin et Italia. L’Italia n’est pas ce qu’il y a de mieux pour une cure, sa peau étant épaisse, il est préférable de la recracher. Cela dit, il reste l’un des moins chers.

Le raisin rouge riche en tanins est particulièrement astringent. Je ne le supporte qu’en petite quantité.

raisin

Déroulement de la cure :

Les premiers jours, j’ai fait des petits repas tous les 3-4h à partir de 12-14h (je mange rarement le matin) représentant 1 à 2kg de raisin au total. En milieu de cure, j’ai commencé à saturer du raisin et du sucre. J’ai naturellement espacé mes prises pour ne faire plus que 2 repas par jour, soit 1 à 1,5 kg de raisin tout en me sentant rapidement rassasiée.

Lassée je me suis arrêtée au 11ème jour avec de fortes envies de vert, de gras, de crudités, de salades, d’avocat… mais étonnamment, que du cru, pas de cuit.

Les effets :

La fatigue et quelques nausées se sont faites ressentir le premier jour, certainement dû au fait que je n’ai pas fait de transition et que mon alimentation des jours précédents n’était pas au top. Comme dit plus haut, j’étais dans une période délicate, emplie de stress. Une congestion de la partie supérieure s’était resintallée de manière chronique avec symptômes allergiques dont production et évacuation de mucus. Je comptais sur la cure de raisin pour m’en débarrasser comme je l’ai déjà fait précédemment grâce au jeûne.

Détox : peu présente bien qu’elle se soit manifestée par ces éternelles réminiscences des goûts de mon enfance. Cette fois-ci, c’est le pain marocain de Fatima qui me revient en tête et le taboulé de ma voisine de l’époque. Je devais avoir 12 ou 13 ans. Ces sensations ne durent jamais bien longtemps, un jour ou deux mais elles sont pour moi le signe d’un nettoyage en profondeur.

J’ai brièvement eu envie de poisson durant une journée. Je me suis alors demandée si mon corps faisait appel à des produits animaux par besoin ou si c’était une simple réminiscence. Cette envie est partie très rapidement, j’en conclus que ce n’était pas important.

Un transit au top : je n’ai pas de problèmes particuliers de ce côté mais je remarque qu’il est encore meilleur malgré une petite quantité d’aliment ingérée.

Poids : l’avantage de la monodiète, c’est que les personnes en sous-poids peuvent tenir le rythme plus longtemps que lors d’un jeûne du fait que le poids descend plus lentement. Du moins, c’est ce que j’ai pu remarquer dans mon cas.

Energie : suffisamment bonne pour faire une marche de 10 kms (soit 17513 pas) au petit matin du 4ème jour.

cure de raisin
podomètre

Conclusion :

Une expérience que je ne qualifierai pas d’exceptionnelle à cause du contexte défavorable mais qui m’a permise de traverser les difficultés avec plus de sérénité.

La monodiète de raisin ne m’a pas débarrassée de la congestion, ce qui m’a d’ailleurs étonnée en comparaison avec mes expériences passées. Après auto-observation, je pense que cet état est davantage lié au stress qu’à la nourriture ou poison ingérés. La preuve en est que quelques semaines après, le stress a diminué, la congestion aussi.

J’ai une fois de plus pris conscience que la nourriture ou l’absence de nourriture ne résout pas tous les problèmes mais favorise un état de clarté mentale propice au travail sur soi et à l’ouverture spirituelle.

La purge à l’huile de ricin :

Tantôt prônée pour ses bienfaits, tantôt rejetée pour son côté « violent », la purge à l’huile de ricin semble faire de nombreux adeptes. Particulièrement recommandée par Irène Grosjean, elle permet de nettoyer, désengorger le tube digestif en quelques heures. Pour plus d’informations sur la détox par les purges, je vous renvoie à cet article : Se détoxer ou se purger : quelle méthode adopter pour nettoyer son corps de l’intérieur.

Ayant déjà fait maintes purges au sulfate de magnésium (ou sel d’Epspom) dans le cadre d’un nettoyage du foie et ayant eu des réactions assez violentes (fortes diarrhées 2h après chaque prise conduisant à un épuisement général du corps) j’avais quelques appréhensions quant à cette purge.

Voulant m’épargner des désagréments nocturnes, j’ai opté pour une prise le matin, à jeun, au 5ème jour de ma monodiète de raisin, réservant ma journée à la détente.

Où trouver de l’huile de ricin ?

On en trouve dans certaines pharmacies (préparation) mais n’oubliez pas de demander si elle est bien extraire à froid.

Sinon, vous pouvez l’acheter en ligne en cliquant sur l’image.

huile de ricin

​(Rassure-toi, aucun castor n’a été pressé pour la fabrication de cette huile !)

Prise du mélange et ressentis :

Le goût est moyen, la texture très épaisse. J’ai bu le tout en 4 gorgées à l’aide d’une large paille. Cela dit, je m’attendais à pire pour avoir eu l’occasion de boire un breuvage assez similaire lors des nettoyages du foie. Cette fois-ci, pas de nausées, pas de réactions particulières au cours de la journée hormis une légère somnolence. Ce n’est que le soir avant l’heure du coucher que le besoin d’évacuer s’est fait sentir. Quatre évacuations au total, rien de violent comme j’ai pu le vivre avec le sulfate de magnésium quelques années auparavant.

Pas d’effets particuliers les jours suivants, pas d’exceptionnel bien-être comme j’ai pu le lire parfois.

Posologie : 

  • 3 cuillères à soupe d’huile de ricin
  • le jus d’un pamplemousse fraîchement pressé

(À ajuster selon les besoins et la sensibilité de chacun, ne pas dépasser 4 cuillères à soupe d’huile de ricin. Après, tu fais comme tu veux mais je me décharge de toutes responsabilités quant aux désagréments occasionnés suite à l’abus d’huile de ricin)


Ce que j’en pense :

Mon avis est partagé quant à cette purge. Après un partage d’expériences entre amis, j’en déduis qu’elle s’avère certainement utile en cas d’urgence, d’un besoin de désengorger rapidement le tube digestif. Pour moi qui prends soin de mes intestins depuis plusieurs années à l’aide de plantes, de lavements réguliers et d’une alimentation adéquate et ayant un bon transit, la purge a eu très peu d’impact sur mon corps.

Une seule expérience ne suffisant pas pour en tirer des conclusions, je réiterai certainement cette expérience dans un contexte autre que la monodiète de raisin.

​Mélange ricin / pamplemousse

Si ce n’est pas méga super bon, ça a le mérite d’être beau

(Tu as peut-être déjà remarqué que l’art de faire quelque chose de beau avec n’importe quoi comptait beaucoup dans ma vie ! )

Cataplasme à l’huile de Ricin

Au 7ème jour de ma monodiète de raison, je décide d’expérimenter le cataplasme à l’huile de ricin (pour plus d’informations sur son action et son usage en externe, cliquez ici). Ce jour-là, je venais de faire une longue séance d’EFT, car comme je vous le disais en introduction à cet article, ce mois de septembre a été particulièrement chamboulant au niveau personnel. De ce fait, j’ai pensé qu’il serait bon de faire un cataplasme au niveau du plexus solaire pour me libérer d’un trop plein d’émotions.

Protocole : imbibez un tissu d’huile de ricin, posez-le sur le partie à traiter (on peut y ajouter une serviette épaisse afin d’éviter d’en mettre partout.) Placez une bouillotte bien chaude par dessus.

Au bout d’une vingtaine de minutes, je me suis endormie (moi qui ne m’endors jamais en journée…). J’ai laissé reposer une heure. Une demi-heure plus tard, je me retrouvais en pleurs, évacuant ce trop plein d’émotions pour ensuite me sentir mieux.

C’est une expérience que je réitérai sans doute tant j’ai apprécié les bienfaits libérateurs.

​N’hésitez pas à me faire part de vos expériences de monodiète de raisin, de purge ou de cataplasme à l’huile de ricin dans les commentaires ci-dessous.

Si tu as aimé cet article, tu aimeras peut-être lire mes articles sur mon expérience du jeûne : Jeûne au jus et à l’eau, J’ai jeûne 5 jours pour bien démarrer l’année ou encore Jeûne alterné/intermittent/aléatoire.

Première randonnée en mode frugivore #parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère , L'âme en éveil

Il y a deux ans, j’arrêtais la randonnée après 20 ans de marche avec le même groupe. J’ai commencé toute jeune, j’avais 8 ans. J’adorerai tellement ça. A la maison, c’était un peu notre unique moyen d’échapper à un quotidien fortement anxiogène. On allait « recharger les batteries ».

J’aimais les montagnes et ses magnifiques paysages, l’air de la forêt, l’odeur des sapins, manger sur l’herbe, sur des gros cailloux où dans une cabane les jours de pluie, dormir dans un refuge des amis de la nature

J’aimais aussi la bonne ambiance du groupe, les partages, les déconnades dans les dortoirs à l’heure du dodo… Tout le monde se lâchait, un peu trop parfois.

Première randonnée en mode frugivore

Physiquement, je devais fournir beaucoup d’efforts pour suivre le rythme. Ma santé n’était pas au top, je souffrais de maux de tête avec accentuation à l’effort ou à la chaleur, de douleurs articulaires à la hanche et au genou, des difficultés respiratoire dues aux diverses allergies, éternuements, conjonctivites… Seulement, à cette époque-là je raisonnais en terme de souffrance/récompense. Plus je souffrais, plus j’imaginais en tirer de bénéfices.

J’emportais aspirine, cortisone, somnifères, sérum physiologique, huiles essentielles… J’avais beaucoup de difficulté à m’endormir. J’angoissais à l’idée de passer une nuit blanche et je m’assommais à coup de cachets.

Première randonnée en mode frugivore

Château du Haut-Koenigsbourg - Alsace

Au fil du temps, ma vision des choses a évolué. Bien que j’aimais toujours ce moment de partage et de nature, je ne voulais plus souffrir inutilement. Les randos se complexifiaient d’années en années tandis que j’aspirai à moins d’efforts pour plus de contemplation et de présence à soi. En parallèle, j’ai commencé à changé mon mode de vie. Je ne me sentais plus en accord avec le groupe tant sur le plan alimentaire que sur la vision de la vie. J’étais en recherche de quelque chose de plus spirituel.

J’ai continué les randonnées parfois un peu à contre-coeur jusqu’au jour où je me suis tordue la cheville et déchiré les ligaments. Premier accident en presque 20 ans, signe que je ne devais plus m’imposer cela. Je me suis promise d’arrêter. 

Première randonnée en mode frugivore

Vue depuis le Haut-Koenigsbourg

Après deux années (seulement) de pause, je n’ai pas pu résister à l’appel du Haut-Koenigsbourg mais à une condition : je ne m’impose quoique ce soit qui me fasse souffrir quitte à passer pour la fille chiante et bizarre. Ayant encore évolué sur le plan alimentaire, j’ai eu très envie d’expérimenter cette fois-ci la rando en mode frugivore.

J’ai profité que nous n’étions très peu nombreux pour faire cette expérience, car habituellement les tentations sont grandes entre le traditionnel couscous de Jean-Pierre, la mirabelle de Denis… Chacun apporte sa « spécialité » et « Tiens vas-y, goûte-moi ça ! » 

Première randonnée en mode frugivore

Vue sur la pleine brumeuse depuis le Haut-Koenigsbourg

Ma rando en mode frugivore :

En voiture la veille, j’ai très peu mangé : un jus vert tout au long de la journée, des fruits et de la salade le soir. J’ai débarqué au refuge avec mes gros cartons de fruits, j’ai prévu beaucoup trop par peur de manquer. Comme c’était une première je n’ai pas su évaluer mes besoins mais c’était plutôt drôle. Je m’étais préparée aussi de la salade (je suis fan de mâche et de roquette en ce moment), quelques crudités, des petites bouteilles de Quinton/spiruline et des jus du dodo (pomme/céleri/ashwagandha). 

Première randonnée en mode frugivore

Tombe de l'ermite

1er jour :

Pas de petit-déjeuner hormis quelques myrtilles (à chaque fois que je me suis laissée tentée par un petit-déjeuner de rando typiquement gargantuesque, je l’ai vite regretté quelques heures après !)

Départ à 10h : Remarque, mon sac est drôlement plus lourd que d’habitude…

Pause de midi : deux oranges et un pamplemousse (jusqu’à satiété), les salades de riz aux lentilles et les sandwichs au fromage ne me donnent pas envie. Pire ! Les odeurs m’incommodent, je crois que mon nez n’a plus l’habitude.

Pause à 16h : deux bananes, quelques oléagineux et fruits secs.

Première randonnée en mode frugivore

Des fruits !

​Le soir : Si durant la journée j’ai tenu à suivre strictement mon régime frugivore pour des raisons de bien-être, de confort et parce que je voulais en faire une expérience à part entière, le soir je me suis laissée aller à manger ce qui me faisait envie : une mangue en début de repas, de la soupe, de la salade et crudités, une fine lamelle de fromage juste pour le gout (le truc auquel je ne peux résister mais que mon corps ne supporte plus du tout) un tout petit morceau de brioche faite maison et un fond de verre de vin blanc mais ça j’aurai pu m’en passer, je n’ai pas apprécié.

Il y avait des pâtes à la crème, du saumon, du jambon, du pain, des yaourts etc… tant de choses qui ne me donnent plus envie. Le pire étant les pâtes. Autant je les ai trouvées jolies dans leur emballage en plastique (c’était des papillons colorés aromatisés à la tomate et à l’épinard), autant je les aies trouvées repoussantes une fois cuites et toutes délavées.

Un jus pomme/céleri/ashwagandha pour terminer cette journée. 

Première randonnée en mode frugivore

Jésus libéré de sa croix - Sur le tombe d'un ermite

Jour 2 :

Réveil vers 6h30 : une énergie au top ! Un jus Quinton/spiruline et quelques myrtilles en guise de petit-déjeuner avant le départ prévu à 8h30.

Pause de 11h30 : deux bananes et quelques dattes

Pause de 12h30 : un bon melon (le tout premier de la saison !) arrosé de Quinton. Mûr à point, un délice !

Et plus rien jusqu’à 17h.

Première randonnée en mode frugivore

Mais où se cache le sanglier ?

Bilan de ma première randonnée en mode frugivore :

C’était une première pour moi que de me délester totalement de toutes ces habitudes prises durant ces 20 dernières années. Et je n’ai pas regretté ! Une énergie au top du matin au soir, une digestion très facile sans coup de barre. D’ailleurs, ça m’a fait bizarre de ne pas sentir cette habituelle sensation de lourdeur après la pause du midi qui nous fait redémarrer la marche lentement. Cette légèreté est vraiment agréable.

Un transit au top !! Généralement après des heures de route, des changements d’habitudes comme dormir hors de chez soi, j’avais tendance à la constipation ce qui est très inconfortable quand on marche, sans parler des répercussions sur le mental. De ce côté-là tout est réglé

Première randonnée en mode frugivore

La tour des Sorcières, Châtenois - Alsace

Mon sac était un peu lourd, j’ai emporté trop de fruits parce que je ne savais comment mon corps réagirait avec l’effort, au final je me suis contentée de peu et sans aucune restriction.

Depuis quelques années déjà je n’ai plus beaucoup de symptômes allergiques, ni de maux de tête mais j’avais encore des douleurs articulaires. Cette année, je n’ai rien eu. Évidemment, plus aucun cachet… ni pour dormir, ni pour survivre (lol), c’est très appréciable.

J’ai remarqué aussi que mon intuition et ma perception du subtil s’aiguisaient. D’habitude je peine à me connecter aux énergies de la nature lorsque je suis dans un groupe qui n’est pas spécialement branché sur ce genre de choses. Et bien là, c’était plus naturel et j’ai même vécu une petite expérience sympa sans savoir si elle sort de mon imaginaire ou si c’était vraiment réel. Mes perceptions s’aiguisent dès lors que je ne mange que des fruits.

Première randonnée en mode frugivore

Fontaine

Une meilleure sociabilité :

Je me suis sentie également beaucoup plus sociable qu’en tant normal. Pour vous donner un exemple, lorsque tout le monde s’affole aux tâches ménagères, je reste en retrait par manque de repères, parce que je n’arrive pas toujours à bien coordonner mes mouvements. Cette fois-ci, je me suis impliquée tout naturellement dans les tâches (vaisselles, ménage etc…) avec une bien meilleure clarté d’esprit et coordination des mouvements. D’ailleurs, j’ai même eu des difficultés à rester assise sur ma chaise, tant j’avais ce besoin de bouger. Et puis, depuis que je vis parterre au quotidien, je n’apprécie plus du tout les tables et les chaises que je trouve fortement inconfortables.

Première randonnée en mode frugivore

"Que notre langage jaillisse pur et limpide tel la source de la montagne. "

A mon grand étonnement, je n’ai pas eu de remarque de la part des autres personnes. Faut dire qu’ils commencent à avoir l’habitude… chaque année je collectionne une bizarrerie de plus… ou bien peut-être ont-il inconsciemment perçu que j’étais plus à l’aise.

Avant on m’aurait dit des choses du genre : « pour une fois, tu peux bien faire une exception ». Oui bien sûr que je peux faire des exceptions et même que j’en fais souvent, très souvent. Mais je choisis le bon moment. Faire un écart un soir en ayant prévu de glandouiller le lendemain toute la journée ne me pose aucun problème. Faire un écart une veille de randonnée en sachant très bien que je prends le risque de mal dormir, d’être vaseuse au réveil et de n’avoir aucune énergie durant la journée avec des répercussions sur le mental, c’est être un peu maso. 

Conclusion… vive la randonnée en mode frugivore !

113h de jeûne hydrique & facebookien

By Philosophine | Je me régénère

Ce n’était pas prémédité. Je n’avais pas prévu de faire 113h de jeûne hydrique & facebookien. Du moins pas dans l’immédiat. Un jour peut-être… J’ai toujours une bonne excuse pour ne pas le faire. J’y suis accro quoi…

Et puis ce jour là, un tsunami s’est déchainé en moi. Soit-dit en passant, je soupçonne le jus de feuilles d’aloé vera fraichement mixées qui, à tous les coups, a secoué mes intestins, comme en témoignent les bruits à l’intérieur de mon ventre.

Soudaines réminiscences d’une époque de ma vie peu joyeuse que je relie aux événements du présent, sans fondement… Les émotions me submergent, je me sens envahie par ce défilé d’articles, de photos, d’informations en tout genre venant de personnes dont la plupart je ne connais autrement que virtuellement. Tout me ramène à ma condition actuelle et je perds espoir, je perds l’estime de moi, je ne me sens plus à ma place, j’ai envie de disparaitre là maintenant. Je ferme mon compte FB et disparais virtuellement. Ouf.

Jus d’aloé vera :

Une demi feuille d’aloé vera fraîche et préalablement trempée
1 bon morceau de curcuma
Le jus d’un citron
1 cuillère à soupe de miel
Le tout passé rapidement au blinder.

Il est 17h et quelques, je n’ai mangé que deux oranges et un pamplemousse depuis le matin et je n’ai pas faim. Alors je décide de ne plus manger jusqu’à nouvel ordre.

Je me raccroche à mon remède miracle qui marche à tous les coups : le lavement (ça peut sembler bizarre mais on comprend vite pourquoi lorsqu’on saisit le lien qu’il y a entre les intestins et le cerveau). Sauf que cette fois-ci, ça n’a pas fonctionné. Et bien on va retourner aux bonnes vieilles méthodes : respiration, méditation, lecture, lâcher prise…

Mon amie Clara m’a prêtée ce livre Méditer jour après jour de Christophe André, un très bel ouvrage illustré nous invitant à vivre des instants de pleine conscience, c’est le moment idéal de m’y plonger.

Les heures passent et j’ai la boule au ventre… je suis partie comme une voleuse, sans rien dire à personne. Je sais que certains vont s’inquiéter. Tant pis. 

Méditer jour après jour
25 leçons et exercices pour vivre en pleine conscience

S’arrêter de faire, de remuer, de s’agiter. Se mettre un peu en retrait, se tenir à l’écart du monde.

Jour 1

Après une nuit agitée, le réveil est difficile physiquement, moralement. Je retente un lavement devant les cours de Thierry Casasnovas – je n’ai jamais pris le temps de terminer le coffret de DVD, c’est le moment de me mettre à jour. La magie a opéré, enfin je me sens mieux. J’enchaîne sur une séance de sport sur mon tapis de yoga. Le sport, un autre de mes remèdes miracles auquel je devrais faire appel bien plus souvent.

Je réfléchis à ce que je peux modifier dans ma vie. Financièrement, ça coince en ce moment, un peu plus que d’habitude… et j’en viens à me dire que jeûner quelques jours m’aidera à m’en sortir ce mois-ci. Je vais devoir encore réadapter mon alimentation. Je n’avais pas ce souci là lorsque j’étais encore en transition, je mangeais des céréales, des pommes de terre, beaucoup de légumes. Désormais, mon corps me réclame de plus en plus de fruits et ça c’est le gouffre. Vivement l’été où l’on peut directement cueillir les fruits sur les arbres de mère nature !

L’alimentation c’est une chose mais il y a beaucoup d’autres paramètres qui entrent en ligne de compte. Je dois m’appuyer sur mes atouts et donc pour le moment me tourner davantage sur ce qui est gratuit ou peu couteux : sport, lavement, bain dérivatif, jeûne, temps pour moi, auto-massages, balade, respiration au grand air… Et pour l’alimentation, et bien faire de mon mieux avec les moyens du bord en essayant tant bien que mal de prendre en compte mes envies et besoins du corps.

Les animaux sont de merveilleux thérapeutes. L’on dit par exemple que les chats sont comme des éponges à émotions négatives et que lorsqu’un chat entre dans notre vie, c’est qu’on a besoin de lui en ce moment précis.
Moi, j’aime particulièrement les chats, et les oiseaux. 

Haziel, l’un de mes trois félins d’amour

Jour 2

Petit état de faiblesse au réveil mais largement supportable.

Je profite de cette pause du virtuel pour avancer dans le réel. Aujourd’hui, je m’occupe de mon dossier de renouvellement de CMU. Je suis en retard d’un an. Un an !!! Un an que je ne suis plus couverte ! Parce que la paperasse c’est chiant, c’est compliqué, parce qu’ils ont perdu mon dossier, parce que je n’ai plus d’imprimante et ne sais comment me procurer les photocopies des papiers qui sont dans mon ordi…

Je me rends au bureau de ma mutuelle demander un papier. Je me suis encore plantée d’organisme, la dame me réexplique le fonctionnement d’une mutuelle, d’une complémentaire, des différents organismes… je crois que je lui avais déjà fait le même coup l’année dernière. J’ai quand même eu mon papier, na.

Dans la foulée, je reçois un courrier du conseil général pour la mise à jour du dossier RSA. J’espère qu’ils ne vont pas m’embêter sur le fait que mon activité ne me rapporte rien pour le moment…

Le truc avec moi, c’est que je fais les choses non pas quand il faut les faire mais quand je me sens prête et ça peut parfois prendre un certain temps, beaucoup de temps.

15h55 j’envoie un sms à Clara pour lui demander si je pourrai imprimer des documents chez elle. Son imprimante ne marchant plus, elle me propose de le faire depuis son boulot qu’elle s’apprête à quitter dans quelques minutes pour le week-end. Il était moins une…. je remercie mon intuition et ma clarté d’esprit particulièrement présents dans les périodes de jeûne.

27 fiches & 13 audios, découvrez le Pack "Réussir son jeûne avec l'EFT" pour vous aider à traverser chaque étape du jeûne avec sérénité.

Jour 3

Réveillée vers 8h30, je me repose jusqu’à 11h passées. Le bouquin que m’a prêtée Clara est super ! Chaque chapitre est introduit par l’analyse d’un tableau qui nous amène petit à petit au coeur du sujet. Je fais les petits exercices de pleine conscience, tranquillement dans mon lit, mon gros matou ronronnant sous la couette.

Je me lève super en forme. Le nettoyage a opéré durant la nuit. Quelques symptômes de détox, quelques kilos en moins mais en forme et je ne ressens pas spécialement l’envie de manger.

Je continue l’étude des cours des DVD de Thierry Casasnovas c’est juste passionnant et finalement beaucoup plus simple que ce qu’on peut l’imaginer. Les bases de la physiologie sont à la portée de tous, nous n’avons plus aucune raison d’ignorer notre responsabilité en terme de santé.

Le sevrage facebookien me fait un bien fou. Facebook me disperse, m’illusionne, m’éloigne de ce que je suis. J‘ai accepté beaucoup de demandes d’amitié de la part personnes en rapport avec le mouvement Régénère, l’alimentation crue etc… mais j’ai comme l’impression d’être enfermée dans une sorte de communauté à laquelle je me suis quelque peu identifiée, inconsciemment, et j’ai horreur de ça. Ce n’est pas moi.

Je retrouve espoir et confiance en moi. Je discute de projets, d’idées avec ma maman autour de l’entre-aide qu’on peut opérer autour de chez nous et des manières d’améliorer notre quotidien pour notre bien-être et celui d’autrui. Ma mère s’investit quotidiennement dans l’aide aux autres, des personnes rencontrées « par hasard » sur son chemin. Alors on discute de tout cela… Et on regarde les voitures aussi, parce qu’on a besoin d’urgence de retrouver une voiture fiable, la nôtre étant devenue un danger publique. C’est un gros projet mais qui pourrait tellement améliorer notre quotidien.

Jour 4 :

J’ai eu quelques difficultés à m’endormir, j’ai vu toutes sortes d’aliments défiler dans mon esprit, des physio et des beaucoup moins physio. A deux doigts de craquer sur une pomme, je repousse mes envies au lendemain matin.

Au réveil, beaucoup symptômes de détox. Enfin, ils arrivent ! De légères douleurs me traversent la tête, du mucus très épais descend du nez jusque dans la gorge, j’ai les yeux très secs et j’ai mal aux dents. La sphère cérébrale est mon point faible et la décongestion de cette zone est lente chez moi. Le système digestif est sollicité, ça travaille dans les intestins et dans le bas ventre. Mais à côté de ça, aucune sensation de faiblesse, pas d’étourdissement comme ça m’arrive fréquemment lorsque je jeûne plusieurs jours. Je me sens bien et le moral est au top.

Toujours en galère avec mes papiers, je m’aperçois qu’il me manque deux documents. Ca repousse l’envoi de quelques jours… Ils attendent depuis un an, ils ne seront pas à quelques jours près (j’ai honte ! ).

Ca détox toujours…. évacuation par les intestins (moi qui croyais qu’ils étaient vides !), douleurs à la surrénale droite, puis gauche. C’est tellement amusant d’écouter et ressentir son corps.

Je termine ce dernier jour de jeûne par un grand verre de Quinton. Ah oui, j’ai oublié de préciser une chose : j’ai pris chaque jour un bon litre de tisane de plantes du Docteur Morse « Heal all Tea ». J’aime bien ce genre de tisanes, c’est très fort en goût mais je sens instinctivement que ça me fait du bien.

jour 5 :

Quelle surprise au réveil, il neige !! C’est beau ! Réveillée avant 7h en pleine forme, pas de faiblesse, pas de sensation faim. J’ai sué cette nuit, encore de la détox mais dans l’ensemble tout va bien.

C’est le jour de ma reprise alimentaire et de la réouverture de mon compte FB. J’appréhende un peu cette dernière. Je vais refaire du tri dans mes contacts et dans mes pages petit à petit. J’ai besoin que mon compte soit plus personnel, ne gardant que les personnes avec qui il y a des échanges, de réelles affinités ou dont les publications m’intéressent. Pour les autres, il y a mes pages FB.

Mes premières journées de reprises alimentaires ne sont en général jamais top en terme d’alimentation et celle-ci n’a pas échappé à la règle. Mais je l’accepte, je fais de mon mieux et c’est déjà pas mal.

Conclusion :

Au total, 113h de jeûne hydrique & facebookien, quelques kilos en moins que je vais reprendre très rapidement, des cours rattrapés, des papiers – presque – prêts à être envoyés, un livre bien entamé et des prises de conscience.

Je pense modifier petit à petit mon rapport à FB et au virtuel pour me préserver et avancer loin des distractions. Je suis quelqu’un qui observe beaucoup avant d’agir, trop même. C’est une qualité qui peut devenir un frein à l’action si on ne trouve pas le juste milieu. J’ai suffisamment observé, il est l’heure d’agir maintenant.

L’expérience du jeûne hydrique en elle-même a été d’une grande facilité à mon étonnement. C’est drôle, on ne peut absolument jamais prévoir la tournure d’un jeûne. Une semaine auparavant, je m’étais abstenue de nourriture pendant 36h comme je le fais régulièrement et ça c’était beaucoup moins bien passé.

Je n’ai pas souhaité aller plus loin à cause de mon poids relativement bas et mon système nerveux pas encore au top. Je préfère y aller doucement, étape par étape.

Dans l’ensemble, je suis très contente de cette expérience totalement inattendue.

On se retrouve bientôt j’espère pour la suite des aventures ! 

Avant de vous quitter, quelques mots à propos de l’expérience de colocation puisque je n’ai pas repris le fil de ces articles depuis plusieurs mois. Elle s’est terminée cet été, un peu tragiquement bien que nous ayons échappés au pire. Nicolas a été hospitalisé durant plusieurs mois. Aujourd’hui il va mieux et poursuit son chemin…

Mon protocole de guérison des caries #régénération des dents

By Philosophine | Je me régénère

Cet article entre dans le cadre de la régénération des dents, page sur laquelle vous trouverez une série d’articles, de vidéos ayant pour but d’informer sur une potentielle régénération et guérison des problèmes dentaires et plus particulièrement des caries.

Mon parcours :

Mes dents ont commencé à se détériorer dès mon jeune âge, en commençant de l’intérieur de la dent. Les caries n’étaient donc pas visibles jusqu’à ce qu’elles arrivent à un stade avancé ou malheureusement il était trop tard pour échapper aux soins impliquant plombages, couronnes etc… Ajoutons à cela les mauvais traitements d’une dentiste peu compétente. Après être passée entre les mains d’une meilleure praticienne, mes dents m’ont laissé deux années de répit jusqu’à ce que j’entame mon changement alimentaire basé sur les fruits et légumes où les caries sont réapparues à grande vitesse.

Comme la plupart des novices, j’ai fait beaucoup d’erreurs lors de la transition alimentaire telle que la consommation massive d’oranges, déconseillée en cas de fatigue chronique. Vous avez certainement déjà entendu dire que le cru faisant perdre ses dents ? Le cru non, les erreurs oui… Ces erreurs je les ai comprise au fils de mes recherches et expériences.

Je crois fortement au potentiel régénérateur de notre corps à condition de lui apporter les bons éléments, un environnement adéquat. Mon cas est assez lourd et je n’ai plus de temps à perdre. Sachant également que dans l’avenir, je devrais certainement songer à me faire retirer amalgames et couronnes en métal et certainement entamer un processus de chelation – désintoxification des métaux lourds. Bref… chaque chose en son temps.

Voici donc mon « protocole » actuel afin dans un premier temps de stopper la dégénérescence de mes dents. Puis de favoriser la régénération. Comme toujours, mes articles personnels visent à donner des pistes de réflexion mais n’est en rien une invitation à suivre mon chemin.

Soins externes bucco-dentaire :

  • Oil pulling 1 à 2 fois par jour à l’huile de coco permettant un nettoyage en profondeur des dents et de la bouche, d’éliminer les bactéries.   
  • Brossage des dents matin et soir avec mon dentifrice reminéralisant fait maison.  
  • Nettoyage de la langue avec un gratte langue permettant d’éliminer les bactéries. 
  • Bain de bouche à l’eau salée dans la journée – mis en place récemment – permettant de tirer les acides et décongestionner les dents.   
  • Rinçage à l’eau Hépar riche en magnésium plutôt que l’eau du robinet contenant du fluor.

Recette de dentifrice reminéralisant :

Clique sur l'image pour accéder à  la recette.

Une hygiène bucco-dentaire irréprochable, contrairement aux idées reçues, n’est pas le facteur le plus important. Pire, un brossage intensif avec une salive acide entraine la perte de l’émail et le développement des caries. Les dents sont le reflet extérieur de notre état osseux global et de l’état de minéralisation de nos tissus. Les problèmes dentaires sont davantage la conséquence d’une profonde déminéralisation et d’un état d’acidose du corps – je vous renvoie aux vidéos de Thierry partagées sur la page de la Régénération des dents.

Le nettoyage et la reconstruction des intestins va permettre petit à petit de retrouver une bonne biote intestinale permettant une meilleure assimilation des minéraux et de tendre vers un état de plus en plus alcalin. Inutile de se gaver de minéraux si le corps ne peut correctement les assimiler. Le bon fonctionnement des glandes endocrines, notamment la thyroïde et les surrénales, permet également l’absorption des minéraux. Comme vous pouvez donc le constater, on ne peut jouer sur un facteur isolé, c’est un tout.

Soins internes & alimentaires :

  • Une bonne hygiène intestinale favorisant le nettoyage et la reconstruction grâce à la pratique des lavements, à la prise de psyllium, du mélange balai intestinal, des jus verts. 
  • Les jus verts permettant le nettoyage des intestins ainsi qu’un apport massif en minéraux.  
  • Le mélange« Os et Structure »que j’ai reproduit d’après la recette de chez ABC de la nature.  
  • Les mélanges « glandes surrénales », « glandes endocrines » (et j’aurais pu rajouter le mélange pour la thyroïde) et tout ce qui peut favoriser le système nerveux de manière générale.   
  • L’huile de foie de morue (elle serait apparemment plus efficace associée à la prise de beurre clarifié ou ghee) riche en vitamines A, D3 et K2. J’ai lu plusieurs témoignages de personnes ayant régénéré leurs dents cariées à l’aide d’huile de foie de morue. Bien sûr, ce n’est pas vegan, c’est ce qui m’a rebuté dans un premier temps. Voulant mettre toutes les chances de mon côté, je fais une entorse à mes convictions.   
  • Une alimentation alcalinisante riche en légumes verts, en fruits doux et aqueux et en bonnes graisses telle que l’huile de coco. J’ai retiré les agrumes qui sont à éviter lorsque le corps est épuisé et n’est plus capable d’oxyder les acides faibles. A la base alcalinisants, ils deviennent alors acidifiants pour le corps qui devra puiser dans ses réserves minérales et notamment dans le calcium pour maintenir l’équilibre acido-basique. Les céréales sont également à bannir, riches en phosphore qui fait chuter le taux de calcium.  
  • L’ajout d’algues à mon alimentation telles que la spiruline et le kelp pour les vitamines et minéraux qu’elles contiennent. 

Huile de foie de morue  

(Cliquez sur l'image pour accéder au produit.)

Soins spirituels :

Difficile de croire en la possibilité d’une régénération lorsqu’on nous a bourré le crâne de fausses croyances depuis la tendre enfance. Un travail sur le mental et sur nos croyances me semble intéressant pour maintenir la foi en la potentialité de notre corps dans le processus de guérison. J’ai par le passé expérimenté avec efficacité des méthodes visant à agir sur le subtil et je pense que c’est un facteur non négligeable. 

  • Lire des témoignages positifis notamment lors des moments de doute.  
  • Répétition de phrases positives (méthode Coué) telle que « De jour en jour, mes dents se régénèrent » 
  • Visualisation du processus de régénération dans ses moindres détails – nombreux sont les livres à ce sujet ainsi que les audios de méditations guidées.  

Techniques de visualisation créatrice, 
une lecture pour faire les premiers pas dans la visualisation ! 

(Cliquez sur l'image pour accéder au produit.)

visualisation

Les bains de bouche à l’huile en résumé – Oil pulling

By Philosophine | Beauté Santé , Je me régénère

oil pulling

La santé commence dans la bouche...

Aujourd’hui, je vous présente en résumé l’une de mes pratiques quotidiennes : le bain de bouche à l’huile, également appelé oil pulling ou gandush. Outre ses bienfaits bucco-dentaire, elle a de nombreux effets bénéfiques sur la santé en général. Pour d’amples informations, je vous renvoie à cet article : le bain de bouche à l’huile

Chaque matin, c’est l’une des premières choses que je fais au réveil en même temps que ma séance de bain dérivatif. Accompagnée d’un bon livre, impossible de trouver le temps long. Je peux parfois garder l’huile en bouche une trentaine de minutes – encore plus si je fais de longues séances de BD ou si ma lecture est passionnante.

Cela fait bientôt un an que je pratique l’oil pulling à l’huile de noix de coco – la seule que j’arrive à garder en bouche – quotidiennement. Si mes dents sont assurément plus blanches et plus propres, j’attends encore des résultats quant aux potentielles caries dont je suis très facilement sujette et qui me posent à l’heure actuelle de gros problèmes. C’est pourquoi j’ai crée la page de La régénération des dents sur laquelle vous pourrez y puiser des infos pertinentes puisées à droite à gauche ainsi que les actions que je tente de mettre en place pour ma propre régénération. 

J’attends avec impatience vos témoignages !

Adieu douloureux syndrome prémenstruel !

By Philosophine | Je me régénère

Aujourd'hui, je souhaite partager avec vous mon expérience sur un truc de fille : les règles, le syndrome prémenstruel et intermenstruel dont je souffre je souffrais.

Le mouvement s’accélère ces temps-ci. Je vis beaucoup de changements dans mon corps et dans ma tête. J’enchaine les expériences, les prises de conscience, le lâcher. 

La crise relatée dans l’article précédant m’a été salutaire. J’ai l’impression d’avoir passé une étape, franchi une marche. Je me sens beaucoup plus calme et confiante, malgré quelques remous par-ci par-là… Je reviendrai sur ce sujet dans la seconde partie de cet article.

De l’appréhension à la douleur…

Chaque mois, j’appréhendais l’arrivée de ces satanées règles qui me mettaient dans des états émotionnels et physiques ingérables perturbant mon quotidien. Et comme si ce n’était pas suffisant, en plus du syndrome prémenstruel, j’étais sujette au syndrome intermenstruel ou ovulatoire. Syndrome moins connu car beaucoup plus rare. Il intervient en milieu de cycle, soit au moment de l’ovulation provoquant un gonflement des ovaires et des douleurs aigües dans le bas ventre. Dans mon cas, les douleurs étaient très intenses avec la sensation d’avoir une grosse boule faisant pression sur les autres organes.

Quant au syndrome prémenstruel, il se manifestait par des douleurs dans le bas ventre. Des envies incontrôlables de chocolat, de sucre, de gluten, de produits bien cracras. Une augmentation de mes symptômes allergiques. De l’irritabilité, de la dépression avec sous-estime de soi. De violentes migraines que même les médicaments n’arrivaient pas à faire passer (au temps où j’en prenais encore). Une envie irrésistible de faire le ménage, genre les trucs qu’on ne fait pas tous les jours, comme lessiver les murs.

Bref, chaque mois, c’était un véritable tusnami dans mon corps et dans ma tête. Et puis mon cycle n’ayant jamais été très régulier, il m’arrivait de subir ces symptômes durant une semaine avant que les règles ne se déclenchent.

C’est trop injuste d’être une fille…

La continence des règles

Et puis j’ai découvert le fameux et incontournable bain dérivatif qui a progressivement fait disparaitre le syndrome ovulatoire et soulagé le syndrome prémenstruel sans pour autant qu’il ne disparaisse entièrement. J’ai également été menée à vivre une chose étrange : la continence des règles.

Merveilleux phénomène ! J’ai consacré un article sur la continence des règles même si je ne suis pas encore arrivée au bout de mon expérience, j’ai encore quelques points à éclaircir. Je ne suis pas encore continente tout au long du cycle, mais presque.

Pour vous décrire rapidement ce qu’il se passe lorsqu’on devient continente, les règles s’écoulent uniquement lorsqu’on va aux toilettes et non plus en continue sans aucun contrôle. Il ne s’agit en aucun cas d’un « contrôle mental » comme j’ai déjà pu le lire. C’est un phénomène naturel que nous avons malheureusement perdu.

C’est apparu chez moi au bout de quelques mois de pratique du BD (bain dérivatif) et disparu lors de mes pauses, à mon grand désarroi. Puis, lorsque j’ai commencé les jus & l’alimentation vivante il y a deux ans – à cette époque je ne pratiquais plus le bain dérivatif – le phénomène est réapparu pour mon plus grand bonheur.

Bien que le BD ait fait totalement disparaitre les douleurs du syndrome intermenstruel, les symptômes du syndrome prémenstruel étaient toujours présents bien que moins intenses. Les douleurs avaient disparus mais pas les migraines. Quant à mon état psychique, je ne fondais plus en larme la veille du grand jour, mais je restais très fragile palliant mes déficiences à coup de chocolat. Les fringales sont terribles à ce moment du cycle. Les envies de gluten, de chocolat, de produits laitiers sont incontrôlables. C’est toujours durant cette période que je fais mes pires craquages, et que je dépenses deux fois plus d’argent faisant exploser mon budget alimentaire mensuel.

D’un point de vue physiologique, que se passe-t-il ?

Les règles sont un relâchage massif de toxines. Des matériaux acides sont remis en circulation dans le corps quelques jours avant d’être évacués. Un produit en circulation dans le corps, créé son propre besoin. Les envies de gluten, produits laitiers et autres poisons révèlent donc la présence de ces mêmes produits dans le corps, s’apprêtant à être évacués. Quant au chocolat, je pense davantage à un stimulant pour pallier l’épuisement qu’engendre tout ce remue-ménage d’autant plus si les émonctoires ne fonctionnant pas correctement.

Jusqu’à maintenant je me permettais des craquages pendant cette période, parce que je n’arrivas pas à faire autrement. Les fringales étaient incontrôlables en plus d’un état émotionnel fragile, je ne voulais pas me frustrer. Seulement, en comprenant ce qu’il se passe dans mon corps, j’ai réalisé que je me nettoyais pour me ré-intoxiquer aussitôt.

C’est un cercle sans fin.

Lorsque j’ai fait la cure du jus au printemps 2015, pour la première fois de ma vie, je n’ai au aucun syndrome prémenstruel au point que mes règles m’ont prise par surprise. Elles ont été très courtes, sans maux de tête, sans douleurs. Seulement une légère baisse de moral. Suite à cela, j’envisageais de faire un mini jeune au jus quelques jours avant mes prochaines règles pour voir si le phénomène se reproduirait mais les fringales sont si terribles que j’ai abandonné cette idée.

A la place, je me suis gavée de fruits, et surtout de pastèques. Plus de dix kilos en trois jours. Ce n’est pas la première fois que je vais naturellement vers ce fruit quelques jours avant mes règles. J’ai comme l’impression que la pastèque accentue le phénomène de continence. Je l’ai remarqué à plusieurs reprises, ce qui serait logique puisque la pastèque agit sur les glandes surrénales qui elles même sont en lien direct avec les règles.

Je ne vous cache pas qu’il m’a été difficile de ne pas céder aux poisons, surtout au chocolat. Mais j’y suis arrivée grâce aux fruits mais aussi au bain dérivatif que j’ai repris. Le résultat en valait la peine : aucune douleur, aucune migraine, une fragilité émotionnelle relative gérable, des règles courtes et peu abondantes qui se sont déclenchées rapidement (habituellement, elles trainent en longueur les premiers jours), 100% continente les deux premiers jours ne nécessitant aucune protection à part un petit protège-slip en coton pour ne pas tâcher la culotte. Quelques écoulements incontrôlables le troisième jour, et quasiment plus rien le quatrième jour. Terminé ! 

Auparavant, elles duraient entre 5 et 7 jours. Un pur bonheur. C’est très agréable de sentir que le corps se nettoie en rejetant ses toxines sans en sentir les désagréments. Les règles sont un phénomène précieux pour la femme. Sur ce thème je vous renvois à un ouvrage que j’ai apprécié : La femme lunaire : les forces du cycle féminin, de Miranda Gray. Également disponible en pdf gratuit par ici.

Ce n’est pas dans la nature de la femme d’avoir des règles douloureuses, abondantes et d’être incontinente. J’espère que ce témoignage donnera espoir à toutes les femmes qui en souffrent. Bien évidemment, cela ne se fait pas du jour au lendemain. Il ne suffit pas de se gaver de fruits et de pastèques la veille des règles comme je l’ai décrit. C’est un nettoyage qui peut prendre plusieurs mois voire plusieurs années. Pour celles qui ne sont pas encore à l’aise avec l’alimentation vivante, je recommande la pratique du bain dérivatif qui aide grandement pour tous les troubles féminins dont le syndrome prémenstruel et qui vous mènera plus facilement vers un changement alimentaire. 

Pour aller encore plus loin, je te conseiller le second ouvrage de Miranda Gray : La femme optimale qui explique comment s'épanouir en écoutant chacune des phases de notre cycle.

C'est absolument passionnant !

syndrome prémenstruel

Des nouvelles de la colocation :

Depuis que je lâche prise, j’ai l’impression que les choses se sont améliorées. Mon coloc semble moins se disperser dans ses recherches et son moral est stable. Il revient de loin, de très loin. Il lui faudra encore du temps pour trouver un équilibre dans sa vie.

Plus les semaines passent et plus je me rends compte que ce n’est pas mon rôle de l’aider. L’accompagner dans les petites choses du quotidien, l’encourager mais rien de plus. Ce qui est déjà pas mal. Il passe la phase que j’ai traversée à son âge, celle du détachement familial, de la découverte qu’un autre monde est possible, une autre manière de penser. C’est perturbant, il passe des nuits blanches à cogiter sur toutes les informations qu’il ingurgite à longueur de journée jusqu’au jour où il arrivera à faire le tri pour ne garder que l’essentiel. J’ai tendance à oublier qu’il est plus jeune que moi et qu’il commence à peine à entrevoir ce dans quoi je baigne depuis longtemps et dans lequel j’ai fait un énorme tri.

De mon coté, ce que je vis est complètement l’inverse de ce à quoi j’aspire. Plus j’avance plus je me rends compte de l’absurdité de cette situation. J’arrive malgré tout à rester calme et à observer ce que la vie m’offre. Je ne peux m’empêcher de penser que tout est juste, qu’il ne peut en être autrement. Cette courte étape – je ne compte pas m’éterniser – est là pour mon évolution. La leçon que j’en tire actuellement c’est qu’il est temps de me délester de mes vieux schémas du passé. De m’ouvrir à quelque chose d’entièrement nouveau, des choses que je n’ai encore jamais envisagées comme réalisables dans ma vie. D’oser l’impossible et le réaliser.

Je vous dis à bientôt et vous remercie pour vos retours positifs, vos encouragements et votre confiance. Je suis touchée par les mails que je reçois, c’est ce qui me donne en partie la force de poursuivre ce site.

Lâcher prise & développement bactérien #Parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère

31 mai 2015 : 4 mois que je suis à Lyon…

Ce dont je pensais vivre, soit une colocation basée sur l’entre-aide s’avère ne pas être si simple que je l’avais imaginé. Le mode de vie de mon coloc est tellement à l’opposé du mien et même si chacun apprend sans doute de l’autre, il est difficile d’être en accord. Et puis, peut-on véritablement aider l’autre ? J’en suis pas moins sûre, du moins pas de la manière dont je l’avais envisagée. Encore une fois, j’étais partie pour faire passer les besoins de l’autre avant les miens. Erreur. 

La situation me renvoie en pleine face mes croyances erronées et me pousse à penser à moi, pas de manière superficielle, pas en m’offrant un cadeau de temps en temps. Non. Penser à moi au quotidien, dans chacun de mes gestes, chacune de mes pensées. Ca n’est pas de l’égoïsme mais du respect et de l’amour de soi.

Ce n’est pas la première fois que je suis confrontée à une situation « surréaliste ». Je suis née dans un contexte surréaliste et je reproduis sans cesse ce même schéma au sein de mes expériences. Bien que chacune d’entre-elles prenne une forme différente, le résultat est le même. Sauf que dans cette situation présente, lasse de lutter comme je l’ai toujours fait auparavant, je lâche prise…. pour la première fois je lâche encore et encore jusqu’à ce que tout n’ait plus aucune importance. Je vais au delà des limites que je m’étais inconsciemment fixées. Sacré exercice pour le mental qui aime contrôler.

Tout ceci, je ne le vois pas toujours sous cet angle et je vous avoue que des fois je n’en peux plus. Notamment lorsque je suis fatiguée et que je dois faire face à d’autres difficultés. Mais chacune des mes expériences m’ouvre encore plus la porte à une dimension supérieure. Et lorsque je récupère de l’énergie, je perçois clairement ce que la vie ou mon âme cherche à me faire comprendre. Ces instants sont tellement libérateurs qu’ils m’emplissent de joie, même lorsque la situation est critique.

Ces dernières semaines, ma vie s’était résumée à la bouffe, les courses et l’entretien de l’appartement. Tout ce qui a de plus fun ! 

Entendre quotidiennement mon coloc parler d’alimentation et de maladies a fait que je ne pensais plus qu’à cela moi aussi jusqu’à en faire une overdose et que je finisse par renier l’hygiénisme et la physiologie. Comprendre le fonctionnement de notre corps, c’est passionnant et même essentiel mais pas quand cela devient une obsession qui te pourrit la vie. Ce renoncement n’a pas duré longtemps, quelques heures, quelques jours tout au plus où je ne voulais plus en entendre parler. Besoin d’une pause.

Je me suis déconnectée de la matière, enfermée dans ma chambre, calfeutrée sous ma couette je suis passée de l’autre côté, dans le monde du subtil et m’y suis plonger entièrement. J’ai arrêté de manger, la bouffe me dégoutait. Cela m’a permis de me recentrer et de me faire prendre conscience que je dois trouver un équilibre entre les deux et que renier l’un ou l’autre ne m’est en rien bénéfique. Une série d’événements s’est alors enchainée, des rêves prémonitoires troublants, la rencontre d’un ami virtuel de plusieurs années et l’opportunité future de participer à des activités que je recherche, en lien avec le subtil.

Côté ménage & quotidien, je ne me prends plus la tête. C’est un peu le bordel à l’appart mais je m’en fiche (Rien à foutre : L’ultime voie spirituelle, vous connaissez ce livre ? Il m’a l’air sympa !). Je lâche prise malgré mes difficultés à répondre à mes besoins dans un contexte qui ne m’est pas favorable. Heureusement, je me suis crée mon petit sanctuaire personnel au sein de ma chambre que j’aménage petit à petit.

​Rien à foutre : l’ultime voie spirituelle 

John C. Parkin

(Cliquez sur l’image pour accéder au produit)

Financièrement, j’ai passé un mois difficile où l’abondance fut bloquée. J’ai commencé le mois avec une galère qui m’a privé de 429 euros, soit quasiment la valeur de mon RSA. Un problème que je n’ai pas su régler par manque de preuves et par mes difficultés personnelles qui font que je n’arrive pas gérer certaines situations, comme celle de devoir passer un coup de téléphone par exemple. Je m’en suis voulue de ne pas être capable d’affronter la situation, me demandant pourquoi je me retrouvais une fois de plus dans la galère alors que je commençais à voir le bout du tunnel, je venais même de me faire un très beau cadeau, l’achat d’Igor, mon appareil photo – à ce propos, je me languis du jour où Igor et moi feront des clichés aussi magnifiques que celui illustrant cet article.

Finalement j’ai renoncé et j’ai accepté la perte de cet argent. J’ai passé un mois à puiser par-ci, par-là pour m’acheter à manger tout essayant de garder confiance en l’avenir.

Le pouvoir du moment présent

Eckhart Tollé

(Cliquez sur l’image pour accéder au produit)

Hier, je repensais à cette perte d’argent et me disais qu’un jour ça se règlerait tout seul, qui sait… ou pas. Bref, pas d’autre choix que de lâcher prise. Le soir même, mes 429 euros étaient de retour sur mon compte, au bout d’un mois. Heureuse et soulagée.

Je sais que j’ai un problème avec l’argent et qu’il me faut me délester de mes vieilles croyances. La vie de mon coloc, bien que démesurée à mon sens, m’aide à percevoir les choses d’un autre point de vue. Ce que j’obtiens en des mois, il l’a en un claquement de doigt de par son entourage sécurisant. Ce n’est pas une critique, juste une constatation.

Ca me fait bizarre ce quotidien ou valse l’argent de tous les côtés. J’ai toujours vu mes parents en grande difficulté financière, petite il m’arrivait plus souvent de prêter mon argent à ma mère que d’en recevoir. Drôle de situation… J’ai reçu beaucoup d’amour de par ma mère ainsi qu’une grande ouverture à la vie et spirituelle mais matériellement ce fut le néant total. Je me suis toujours débrouillée toute seule pour obtenir ce dont j’avais besoin. Et si je compare avec mon coloc, je me rends compte que nous avons vécu les deux extrêmes et que chacun de ses deux contextes a ses avantages et ses défauts.

Je suis persuadée que cette sur-abondance est un frein à sa guérison. Le fait d’avoir tout à disposition ne le pousse pas à se tourner vers lui-même, à puiser au fin fond de ses ressources intérieures, ni à profiter pleinement ce dont la vie lui offre. Je le sens clairement dans son quotidien et dans son approche de la vie. De mon côté, je suis freinée d’une par le stress engendré, par la peur qui me submerge lorsque mon porte-monnaie est vide. Je n’ai pas maman, papa comme issue de secours, je n’ai rien d’autre que ma foi, le lâcher prise, la confiance. Et d’autre part parce que j’ai comme l’impression d’avancer à deux à l’heure… Un juste milieu entre nos deux mondes serait parfait. J’ai des choses à apprendre de cette situation, sans aucun doute et j’y travaille, croyez-moi

2 juin 2015…

Parlons de santé, puisque c’est tout de même le but de cette catégorie d’articles. Si je remonte quelques mois en arrière, j’étais tellement épuisée cognitivement que je n’étais plus capable de lire un livre, d’écouter une vidéo sans faire de multiples pauses, de rédiger un article. J’avais perdu toute concentration et je n’arrivais plus à traiter les informations que recevait mon cerveau. Je suis encore loin d’avoir retrouvée toutes mes capacités intellectuelles mais il y a une nette amélioration. Je réécoute enfin des vidéos autres que celles de Thierry, parfois un film. Je me suis remise doucement à la lecture et à l’écriture. J’arrive mieux à gérer mon quotidien sans ce brouillard dans ma tête, ce découragement permanent. Plusieurs facteurs ont contribué à cette amélioration : mon alimentation qui évolue jour après jour, le repos même si mon rythme de sommeil n’est pas le plus physiologique et les mélanges de plantes que je prends depuis plusieurs semaines.

Je commence à être quelque peu embêtée par les « allergies saisonnières ». Crises d’éternuements, mucus dans les yeux, le nez, la gorge, une petite gène respiratoire mais c’est relativement supportable à côté de ce que j’ai pu vivre par le passé. Que du positif.

Hier, lundi premier juin, j’ai entamé un défi de 21 jours dans lequel j’épure mon alimentation (quoi encore ?!! ). Suite à cette récente vidéo de Thierry sur les intestins – c’est décidément un sujet qui me passionne – et par ma propre expérience personnelle, je comprends de mieux en mieux ce qu’il se passe à l’intérieur de mon corps. Mon fameux jus de chou consommé lors de la cure de jus a révélé la présence en masse de bactéries dans mes intestins. Pour ceux et celles qui n’ont pas suivie l’histoire, je m’étais préparée un bon litre de pomme / chou rouge. S’en étaient suivis plusieurs jours de crises de gaz et de renvois d’une dizaine de minutes toutes les deux heures environ, je pouvais plus m’arrêter. Une nuit, je me suis sentie très mal avec des douleurs au ventre, au point de me demander s’il ne fallait pas que j’appelle à l’aide. J’étais seule cette nuit là et j’avoue avoir eu peur. Jamais il ne m’était arrivé un truc pareil. Les désagrements étaient la réaction du souffre contenu dans le chou au contact des bactéries, révélant du coup la présence de bactéries dans l’intestin grêle.

Ces bactéries ne sont pas pathogènes, c’est à dire qu’elles ne sont pas dangereuses. Elles se trouvent habituellement dans le colon mais pour plusieurs raisons elles remontent dans le grêle, là où elles ne devraient pas s’y trouver, empêchant le bon fonctionnement de celui-ci, de l’absorbtion, de l’assimilation. Tout est merveilleusement bien expliqué dans la vidéo avec plein de détails, je vous laisse l’écouter.

Mon alimentation actuelle bien qu’étant faite de 90% de fruits et légumes n’aide pas à éradiquer les bactéries qui se nourrissent de ce que nous ingérons, particulièrement les sucres complexes, les céréales et les amidons. Jusqu’à présent, je mangeais encore régulièrement des pommes de terre bien que délaissées au profit de patates douces (qui contiennent également des amidons), de bananes pas suffisamment mûres et de temps en temps de céréales sans gluten. Du miel pour ces bactéries. L’un des premiers principes à appliquer, c’est de les affamer en favorisant les aliments qui sont assimilés le plus tôt possible, soit dans la partie haute de l’intestin grêle. Plus vite ils seront digérés, moins ils profiteront aux bactéries. On se tournera donc principalement vers des sucres simples, soit des fruits aqueux et acides. Donc adieu céréales, pommes de terre, patates douces et bananes pour le moment (la banane est un fruits semi-complexe qui doit se consommer très mûres, or la texture me pause problème, je préfère donc m’en passer). Les légumes crus me sont encore difficiles à digérer, c’est pourquoi je privilégie les jus et le cuit vapeur.

Mais l’alimentation à elle seule ne suffit pas. Une fois ces bactéries installées, il faut les déloger. Pour se faire, Thierry propose quelques plantes antifongiques spécifiques : l’allicine (substance contenue dans l’ail), la berbérine, l’huile essentielle d’origan, le neem et la cannelle de Ceylan et d’alterner les cures de ses plantes. Je vais en premier lieu opter pour ce que j’ai disposition, soit la cannelle et l’ail. Enfin, le mélange de plantes balai intestinal et les lavements restent essentiels en cas de faiblesse du péristaltisme pour éviter toute stagnation. 

Passionnant non ?

J’entame donc un nouveau « programme » sur 21 jours – et certainement plus mais parait-il qu’il faut 21 jours au corps pour intégrer une nouvelle habitude – avec modification de mon alimentation, de mon hygiène de vie ainsi que l’ajout de quelques plantes.

Je m’arrête là pour aujourd’hui.

A bientôt et merci pour vos messages d’encouragements, c’est toujours un plaisir de les lire ! <3

Ma routine santé du moment #Parcours d’une apprentie régénérée

By Philosophine | Je me régénère

Dans mon article précédent j’évoquais les idées en vue d’améliorer le quotidien de la colocation régénère. Quelques changements ont été apportés nous facilitant la vie à tous les deux, mon coloc et moi.

Nous nous sommes mis d’accord pour que je l’aide dans son quotidien. Notamment pour les courses et l’épluchage de légumes en plus de la confection des jus. 

ma routine santé

Ce qui lui évite de faire appel à des inconnus et me permettant une meilleure organisation et gestion de la cuisine. L’équilibre devrait se faire petit à petit.

De mon côté, j’ai mis en place une petite routine, disons plutôt un fil conducteur que j’adapte chaque jour en fonction de mes besoins et des événements extérieurs.

Connaissez-vous les « morning routine » ? Un phénomène qui fait fureur chez les midinettes youtubeuse. Le principe est de filmer sa routine de matin, du réveil au moment de partir au lycée en passant par le petit déjeuner, la douche, les lonnnnngues séances make-up… Allez donc en visionner quelques unes, ça vaut le détour ! Si j’avais le courage et les moyens techniques, je vous l’aurais bien faite en version apprentie régénérée, ça aurait pu être très drôle. En attendant que je me décide, voici ma « day routine » du moment (comme d’habitude, je n’incite personne à me suivre mais à trouver ce qui lui convient). 

Le brossage à sec de la peau

C’est la première chose que je fais au réveil – après le pipi. :p Ça stimule, remue la lymphe, nettoie la peau en profondeur (voyez un peu toutes ces particules qui volent !) et réchauffe le corps. Pour se faire, j’utilise une brosse pour le corps et une brosse pour le visage, plus douce. J’en profite pour brosser mes cheveux alliant démélage, massage du cuir chevelu et répartition du sébum sur les longueurs.

L’oil pulling (ou bain de bouche à l’huile) :

Deuxième geste important de la journée. J’utilise l’huile de coco que je garde en bouche au minimum 20 minutes et je termine par un léger brossage avec un dentifrice fait maison. Je ne m’attarde pas plus sur le sujet, je prépare une page spéciale destinée à la régénération des dents rassemblant diverses informations pertinentes.

Plantes et compléments :

Je me suis confectionnée quelques uns des mélanges de Thierry Casasnovas que l’on trouve chez ABC de la nature. J’ai acheté les plantes principalement à l’herboristerie du Valmont. J’ai opté pour Balain intestinal, Inflestins, Glandes endocrines, Glandes surrénales, Lymphe, Os et Structure et Cerveau et système nerveux avec de la poudre de ginkgo biloba made in Brasseitte (p’tit clin d’oeil au tonton). Ajoutons à cela des gélules de Rhodiola et d’huile de foie de morue et quelques gouttes des mélanges du docteur Morse (Lymphatic system & Gland Tonic) que m’a donné mon coloc.

Psyllium

Une bonne cuillère à soupe de psyllium dans un grand verre d’eau tiède tous les soirs pour faire de beaux popos bien moulés le lendemain – et au passage, passer un coup de balai dans les intestins

Les jus verts

Pris en entre 12h et 14h, ils constituent mon premier repas de la journée. Jusqu’à maintenant j’y ajoutais quelques pommes pour adoucir le gout de la verdure. Or, depuis ma cure de jus et la découverte de nouvelles recettes, j’ai remplacé les pommes par de l’eau de Quinton pour un jus bien vert et légérement salé. Parfait pour se reminéraliser.

Les repas

C’est vraiment au feeling que je décide de ce que je vais manger. Je n’ai pas d’heure, je m’adapte selon mes besoins et mes activités. Dans l’ensemble, je mange relativement peu du moins si je compare à une alimentation traditionnelle ou encore avec mon coloc qui avale de sacrées belles quantités de légumes par jour. Mon alimentation est faite de 90% de fruits et légumes crus ou cuits vapeurs, des jaunes d’oeufs, quelques graines et noix, de la graisse sous forme d’huiles et notamment l’huile de noix de coco et parfois quelques aliments moins physio selon mon état émotionnel.

La coco fraîche

Mon caprice du moment. Je m’en fais une par jour. Soit je bois l’eau et mange la chair à part. Soit je mixe le tout pour en faire un lait onctueux auquel je rajoute une cuillère de beurre de coco. Si j’avais les moyens, je ferais une monodiète ! Mais à 2,5 euros la coco, c’est déjà un grand privilège de pouvoir s’en offrir une quotidiennement pour un temps.

Le kéfir

Excellente boisson probiotique, elle fait désormais partie de mes habitudes. Je prépare 1L tous les 10 jours environ. Pour en savoir plus sur la fabrication du kéfir, je vous recommande cette page : Le kéfir de fruits ou kéfir d’eau.

Le sport

J’ai toujours été une grande marcheuse, j’aime ça. Depuis que je suis en ville, je marche encore plus et quotidiennement, évitant les transports en commun dès que je le peux. La marche c’est bien, mais ce n’est pas suffisant. Ayant l’intention de muscler et modeler tous les corps, j’ai opté pour quelques exercices quotidiens de fitness et autres trucs du genre dont je ne connais les thermes exacts, le sport n’ayant jamais été mon domaine de compétence.

Les lavements

Au besoin. Une, deux fois dans la semaine ou pas du tout. A ce propos je vous renvoie à cet article : Un détraqueur dans mon ventre.

Le bain dérivatif

Je n’ai pas toujours le temps de le faire le matin, c’est pourquoi je suis en train de le mettre en place dans ma routine du soir. De plus, refroidir le corps facilite l’endormissement. A ce sujet, un article qui pourrait vous intéresser : L’incontournable bain dérivatif.

Méditations, réflexions & lectures

Je médite beaucoup dans l’action, c’est à dire pendant la marche, les tâches ménagères etc. Mais j’essaie également de me poser et de me recentrer. Un exercice que j’aime beaucoup est l’une des variantes de L’exercice de l’arbre permettant l’ancrage. Il fût un temps où je lisais beaucoup de livres sur les capacités du cerveau humain, mon premier dans ce domaine : Psycho-cybernétique. J’ai beaucoup aimé cette brève période de ma vie ou je découvrais le potentiel humain, la loi d’attraction etc… mettant en oeuvre de nombreux exercices avec succès.

Puis ma vision de la vie s’est élargie vers quelque chose de plus spirituel, de divin. J’ai laissé tomber ces pratiques de développement personnel qui prône la réussite. Aujourd’hui, je réintègre quelques uns des petits exercices de visualisation et d’auto-hypnose adaptés cette fois à ma nouvelle compréhension de la vie. Je suis convaincue que c’est en alliant plusieurs domaines (physiologie, spiritualité, développement personnel, ésotérisme etc…) qu’on peut comprendre le but de notre existence, et accomplir ce pourquoi nous sommes ici, sur Terre.

L’exploration d’un seul de ses domaines est limitant. Actuellement je le lis deux livres : Se nourrir en conscience, de Gabriel Cousens et Le Livre des Tables : Les séances spirites de Jersey, de Victor Hugo soit deux domaines totalement différents mais tout deux passionnants.

Les rythmes de sommeil

Trouver un rythme physiologique que je n’ai jamais eu. J’ai toujours eu des soucis d’endormissement d’aussi loin que je ne me souvienne. Petite déjà je mettais heures à m’endormir, je ne faisais jamais de sieste. Je ne m’endormais jamais dans la voiture comme la plupart des enfants en bas âge. Je n’étais pas non plus hyper-active, les yeux toujours grands ouverts je passais mon temps à observer le monde qui m’entoure. 28 ans plus tard, ça n’a guère changé. Si ce n’est que j’ai vécu comme une noctambule durant une bonne dizaine d’années. Fatiguée le jour, en pleine forme la nuit… Dérégulation des fonctions du cortisol.

J’essaie donc de reprendre un bon rythme, petit à petit, sans trop me brusquer ni me frustrer jusqu’à atteindre mon rythme physiologique. Ma première étape est d’arriver à ne plus manger après 21h30, couper l’ordi avant 23h, me coucher avant 23h30 et me lever avant 9h le lendemain matin.

Et voilà ! Avec toutes ces petits choses mises en place, je devrais me sentir mieux au cours des prochaines semaines. Comme je l’ai mainte et mainte fois dit, le but de la régénération n’est pas la recherche d’une pureté ni d’un idéal. Le régénération doit permettre à chacun d’être en mesure d’exploiter son potentiel humain et de jouir de la plus belle des vies terrestres. Tout simplement.

On se retrouve bientôt ! 

Mon dentifrice reminéralisant.

By Philosophine | Beauté Santé , Je me régénère

Dans le cadre de mon défi de la régénération des dents, je me suis concocté un dentifrice reminéralisant, une recette faite à partir de différentes sources trouvées sur le net. Cette recette contenant plusieurs poudres abrasives alors si vous souhaitez l’utiliser, évitez le brossage intensif. Privilégiez un bain de bouche et un brossage doux.

L’huile de coco :

Anti-bactériennne, elle est très appréciée des adeptes de l’oil pulling (bain de bouche à l’huile), elle fait une excellent base de dentifrice et favorise une bonne hygiène dentaire. Vous trouverez l’huile de coco en boutique bio, privilégiez-la crue. Grande consommatrice de coco, j’achète la mienne en pot d’1L sur le site Keimling*. La qualité est excellente.

*Edit : Hélas, Keimling n’exporte plus en France… snif.

Le carbonate de calcium

Reminéralisant. Abrasif, il permet d’éliminer les impuretés et la plaque dentaire. On le trouve pour quelques euros dans certaines pharmacies (celles qui font des préparations) ou en ligne.

Le bicarbonate de soude

Abrasif, il permet d’éliminer les impuretés et le plaque dentaire. Il a aussi pour avantage de neutraliser l’acidité. (Attention ! Vérifiez que votre bicarbonate est « alimentaire » et non « technique » comme celui de la photo.)

La terre de diatomée

Reminéralisante grâce à la silice et aux oligo-éléments qu’elle contient. Egalement abrasive. Vous la trouverez en boutique bio, disponible aussi en ligne.

Xylitol

Issu de la sève de bouleau, le xylitol est un édulcorant naturel. En plus de son pouvoir sucrant, le xylitol aurait les propriétés de prévenir et même de guérir les caries. Je vous invite à lire cet article « Le xylitol, un sucre miracle pour les dents ? ». On le trouve en boutique bio, également sur en ligne.

HE de Tea Tree

Anti-bactérien, elle participe à l’hygiène buccale et permet le blanchissement des dents. Quelques gouttes d’huile essentielle de Tea Tree suffiront pour parfumer naturellement votre dentifrice.

La recette

Ingrédients :

5 portions d’huile de coco
5 portions de carbonate de calcium
2 portions de bicarbonate de soude
1 portion de terre de diatomée
3 portions de poudre de xylitol
Quelques gouttes d’huile essentielle de Tea Tree

Ustensiles :

Un bol 1 cuillère Un petit pot

Dans un bol, versez chacun des ingrédients, mélangez jusqu’à ce que la préparation soit homogène. Puis versez dans un petit pot hermétique.

Comment je l’ai évoqué en début d’article, il est recommandé d’éviter le brossage intensif et de privilégier le bain de bouche avec brossage doux.

Dans le cadre de mon défi de la régénération des dents, je commence l’utilisation de ce dentifrice dès aujourd’hui, soit le 8 mai 2015. Le goût n’est pas désagréable, attention toutefois à l’huile essentielle de Tea Trea qui parfume un peu trop à mon goût, j’en mettrais moins la prochaine fois !

>